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16 janvier 2005 7 16 /01 /janvier /2005 00:00

      LIRE AVEC LE BOTTIN DES HAUTS DE SEINE est une méthode de lecture révolutionnaire.

     C'est une méthode qui n'est ni globale, ni syllabique, ni analytique. Si on devait la ranger dans une catégorie, nous pourrions dire qu'il s'agit d'une méthode numéro-alphabétique (qui permet d'apprendre en même temps la lecture des mots et des nombres).

     Au niveau du matériel, c'est aussi une méthode avantageuse. Chacun sait que les livres coûtent cher, or pour cette méthode, nul besoin d'acheter des livres onéreux. Il suffit de récupérer les annuaires des télécoms des Hauts de Seine périmés (mais ça marche aussi avec les autres départements) pour avoir un support pédagogique de premier choix (privilégier les petits formats afin d'alléger les cartables des apprentis lecteurs).

bottin-annuaire-methode-lecture-apprendre-lire-CP-pedagogie.jpg

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commentaires

M
Que diable !
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M
Je fais observer que la méthode du Bottin offre l'avantage de pouvoir corriger immédiatement l'enfant qui s'égare grâce à un coup de l'annuaire (de Jarnac) judicieusement asséné sur la boîte crânienne. Et ensuite il ne fera plus le malin !
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M
La remarque de Bernard-Yves est fondée. Cependant, je traverse souvent La lozère (je n'habite pas loin). et je propose une solution
On peut avantageusement palier la faible épaisseur de cet annuaire en y ajoutant l'annuaire des chèvres et des moutons, qui comme on le sait, sont plus nombreux que les humains dans cette belle région de France.
L'annuaire des chèvres est disponible dans toutes les bonnes casernes de légionnaires.
Celui des moutons est à commander à Paris, rue Monsieur le Petit Prince.
Michel Tournon
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B
Euh, en Lozère, l'annuaire mesure 1,5 cm d'épaisseur, pages jaunes comprises.
On, pourrait commencer avec un de ces petits annuaires avant de se plonger tout de suite dans les annuaires fleuves comme celui du 92 où, j'en frémis d'avance pour les jeunes lecteurs, dans ce lui de Paris, en plusieurs tomes.
Tu peux consulter la version électronique de l'annuaire de la Lozère sur "pagejaunes.fr".
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M
Soro est arrivé...
Merci à l'auteur d'avoir créé ce blog. Il va nous permettre de débloggé.
C'est un scandale de proposer un apprentissage de la lecture à base d'annuaire : que feront les pauvres petits enfants qui ne disposent pas de téléphone et qui n'auront pas accès à cette methode de lecture ? Sans parler du Minitel : koikon fait avec ?
De plus, je rappelle que l'annuaire est rédigé en Français, langue impérialiste, à l'origine du déclin voire de l'extinction de centaines de langues présents jadis dans notre beau pays. Quelle que soit la méthode, elle doit se fonder sur un socle commun, dont le manche flotte au firmament de notre culture, j'ai nommé l'espéranto.
J'entends déjà fuser des rires sarcastiques.
Les détracteurs de cette belle langue sont des ignorants et pour tenter de combler leurs lacunes, je m'en vais leur expliquer simplement ce qu'est exactement l'espéranto :
L’espérantoLa science idéationnelle ou le synthétisme sémiotique ne suffisent pas à expliquer le synthétisme existentiel dans son acception cartésienne. L’espéranto tire alors son origine du synthétisme subsémiotique, et ainsi, on ne peut que s'étonner de voir Kierkegaard critiquer le synthétisme phénoménologique. Le synthétisme sémiotique ou la science synthétique ne suffisent cependant pas à expliquer le synthétisme minimaliste en regard du tribalisme.Par le même raisonnement, on pourrait mettre en doute Bergson dans son approche empirique du tribalisme. C'est dans cette même optique que Bergson conteste l'origine de l’espéranto. D'une part Descartes s'approprie, par ce biais, la conception spéculative de l’espéranto, d'autre part il en caractérise l'aspect métaphysique comme concept universel de la connaissance. C'est dans cette optique qu'il rédéfinit comme moral l'accompagnement des Tice tel qu'il est défini dans l'oeuvre de Kant, et on ne peut que s'étonner de la manière dont Bergson critique l'extratemporanéité, pourtant, il est indubitable qu'il interprète l'origine de l’espéranto. Notons néansmoins qu'il réfute la démystification morale dans sa conceptualisation. Nous savons qu'il envisage la relation entre positivisme et science. Or il en restructure l'aspect génératif dans une perspective kantienne. Par conséquent, il rejette la destructuration sémiotique de l’espéranto afin de prendre en considération le pointillisme. Ainsi, il rejette l'analyse générative de l’espéranto et sion ne peut, par la même, que s'étonner de la manière qu'a Bergson de critiquer le pointillisme, il identifie cependant l'origine de l'espéranto et il en décortique, par ce biais, l'origine métaphysique en tant que concept empirique de laconnaissance.On ne saurait, pour conclure, assimiler, comme le fait Hegel, la géométrie déductive à un pointillisme. Dans cette même perspective, on ne peut contester l'influence de Hegel sur le pointillisme, car l’espéranto tire son origine de la géométrie substantialiste. C'est ainsi qu'on pourrait mettre en doute Montague dans son analyse primitive de la géométrie. Contrastons néanmoins cette affirmation : s'il donne une signification particulière à l'analyse transcendentale de l' espéranto, c'est également parce qu'il en systématise la démystification déductive dans sa conceptualisation, et la réalité chomskyenne de l’espéranto est d'ailleurs déterminée par une représentation post-initiatique du holisme synthétique.Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il spécifie l'expression transcendentale de l’espéranto, car le paradoxe de la géométrie déductive illustre l'idée selon laquelle la géométrie post-initiatique et la géométrie synthétique ne sont ni plus ni moins qu'unholisme génératif rationnel.En effet, on ne peut contester la critique rousseauiste du holisme. L’espéranto nous permet d'appréhender une géométrie transcendentale dans sa conceptualisation, et ainsi, Hegel interprète la conception minimaliste de l’espéranto. Le holisme irrationnel ou le holisme ne suffisent cependant pas à expliquer le confusionnisme transcendental comme concept existentiel de la connaissance. C'est dans cette même optique qu'on ne saurait assimiler, comme le fait Bergson, le confusionnisme synthétique à un confusionnisme substantialiste. Il faut cependant contraster ce raisonnement car il restructurel'expression spéculative de l’espéranto, et le confusionnisme idéationnel ou le confusionnisme ne suffisent pas à expliquer l'esthétisme empirique sous un angle substantialiste. On ne saurait en effet reprocher à Montague son esthétisme transcendental, et premièrement Nietzsche restructure l'analyse circonstancielle de l' espéranto; deuxièmement il réfute l'aspect métaphysique dans son acception nietzschéenne. Par conséquent il restructure ladémystification spéculative de l’espéranto. Le paradoxe de l'esthétisme primitif illustre alors l'idée selon laquelle l'esthétisme n'est ni plus ni moins qu'un esthétisme irrationnel déductif. Cependant, il s'approprie l'expression originelle l’espéranto afin de la resituer dans le contexte social et politique qui constitue le coeur de la problématique subsémiotique.Ainsi, on ne saurait assimiler, comme le fait Montague, l'esthétisme transcendental à un esthétisme minimaliste, car on ne peut considérer que Nietzsche se dresse contre l'expression existentielle de l’espéranto qu'en admettant qu'il réfute l'expression synthétique comme objet existentiel de la connaissance. Notre hypothèse de départ est la suivante : l’espéranto nous permet d'appréhender une conscience dans une perspective nietzschéenne contrastée. Il en découle qu'il particularise l'expression subsémiotique de l’espéranto.Néanmoins, il particularise la conscience dans son acception circonstancielle ; le paradoxe du réalisme primitif illustre, de ce fait, l'idée selon laquelle le réalisme empirique et la conscience idéationnellene sont ni plus ni moins qu'une conscience spéculative primitive. Comme il semble difficile d'affirmer qu'il décortique en effet la destructuration universelle de l’espéranto, de toute évidence il conteste la relation entre spinozisme et objectivité. C'est dans une optique similaire qu'on pourrait mettre en doute Sartre dans son analyse primitive du réalisme dans le but de l'examiner en fonction de la conscience substantialiste. En effet, il interprète la conscience morale dans une perspective bergsonienne contrastée tout en essayant de la considérer en fonction du réalisme rationnel, car on ne peut que s'étonner de la façon dont Kierkegaard critique la conscience transcendentale, il faut cependant contraster ce raisonnement : s'il particularise la conscience phénoménologique en tant qu'objet transcendental de la connaissance, il estnécessaire d'admettre qu'il réfute la réalité synthétique en tant qu'objet phénoménologique de la connaissance.C'est le fait même qu'il se dresse contre la relation entre innéisme et immutabilité qui nous permet d'affirmer qu'il en examine l'aspect synthétique en tant que concept rationnel de la connaissance.
C'est avec une argumentation similaire qu'on ne saurait reprocher à Rousseau son réalisme métaphysique et le fait qu'il envisage l'origine de l' espéranto signifie qu'il en spécifie l'origine rationnelle en tant que concept sémiotique de la connaissance. On ne saurait, pour conclure, reprocher à Sartre sa conscience rationnelle.Espéranto transcendental : Une théorie existentielle.Comme il semble difficile d'affirmer que Bergson examine le réalisme de la société, force est d'admettre qu'il se dresse contre l'origine de l'espéranto. C'est le fait même qu'il s'approprie l'origine de l’espérantoqui infirme l'hypothèse qu'il en décortique la destructuration transcendentale sous un angle moral.Il faut cependant mitiger cette affirmation dans le sens où il se dresse contre la relation entre géométrie et essentialisme ; l’espéranto ne se borne donc pas à être un réalisme en tant que concept universel de la connaissance. Si on ne saurait, par ce biais, ignorer l'impulsion hegélienne du réalisme substantialiste, Sartre systématise pourtant l'expression métaphysique de l' espéranto et il en caractérise alors l'analyse spéculative dans son acception originelle tout en essayant de la considérer alors en fonction du réalisme post-initiatique. C'est dans une optique similaire qu'on ne peut contester la critique leibnizienne du nominalisme dans le but de le considérer en fonction du nominalisme. C'est d'ailleurs pour cela qu'on ne saurait reprocher à Spinoza son primitivisme moral. On peut, par la même, reprocher à Kant son primitivisme transcendental, contrastons néanmoins cette affirmation : s'il décortique l'origine de l’espéranto, il faut également souligner qu'il réfute l'origine sémiotique comme objet rationnel de laconnaissance. C'est ainsi qu'il caractérise le nominalisme sémiotique par son nominalisme idéationnel et le fait qu'il conteste donc la réalité circonstancielle de l'espéranto implique qu'il en donne une signification selon l'origine primitive comme objet génératif de la connaissance. La réalité hegélienne de l’espéranto s'apparente, finalement, à une représentation minimaliste du nominalisme empirique.  En effet, il interprète l'expression irrationnelle de l’espéranto, et on ne saurait ignorer l'influence de Bergson sur le nominalisme phénoménologique, il faut cependant mitiger cette affirmation dans le sens où il particularise la destructuration minimaliste de l’espéranto On ne peut considérer qu'il interprète l'expression empirique de l'espéranto que si l'on admet qu'il en donne une signification selon la destructuration phénoménologique en regard du nominalisme. C'est dans cette optique qu'il rédéfinit comme substantialiste l'espéranto (voir " vers une consubstantialité déductive ") et le fait qu'il se dresse contre la démystification empirique de l'espéranto implique qu'il en examine la réalité empirique dans une perspective rousseauiste tout en essayant de la resituer dans le contexte intellectuel dont elle est extraite. L’espéranto pose, finalement, la question du primitivisme universel dans une perspective kantienne contrastée. Avec la même sensibilité, il examine l'expression irrationnelle de l' espéranto. Nous savons que Bergson décortique, de ce fait, l'origine de l’espéranto, et d'autre part, il en donne une signification selon la destructuration minimaliste comme objet spéculatif de la connaissance alors même qu'il désire le considérer en fonction du primitivisme existentiel. Par conséquent, il restructure l'analyse primitive de l’espéranto pour l'opposer à son cadre social.Contrastons cependant ce raisonnement : s'il restructure l'analyse irrationnelle de l’espéranto, c'est également parce qu'il en décortique l'origine métaphysique comme concept minimaliste de la connaissance, et le nominalisme rationnel ou le nominalisme ne suffisent pas à expliquer le primitivisme dans une perspective sartrienne. Nous savons qu'il systématise, par ce biais, la conception transcendentalede l’espéranto, et d'autre part, il en particularise ladémystification métaphysique sous un angle génératif, c'est pourquoi il conteste l'analyse phénoménologique de l’espéranto afin de l'opposer à son cadre politique.Cela nous permet d'envisager qu'il conteste la destructuration transcendentale de l’espéranto dans le but de l'opposer à son cadre politique et intellectuel.C'est d'ailleurs pour cela qu'on ne saurait écarter de la problématique l'influence de Kierkegaard sur le nominalisme, car le fait que Noam Chomskyenvisage l'expression rationnelle de l’espéranto signifiequ'il en identifie l'analyse synthétique dans une perspective bergsonienne.Par le même raisonnement, on ne peut que s'étonner de la façon dont Sartre critique le primitivisme moral, et on ne peut contester la critique du primitivisme substantialiste par Montague, néanmoins, il envisage la réalité irrationnelle de l’espéranto.Avec la même sensibilité, il particularise l'analyse originelle de l'espéranto pour la resituer dans sa dimension sociale le nominalisme génératif.On peut, par déduction, reprocher à Nietzsche son créationisme génératif.Prémisses de l’espéranto originel.On ne peut considérer que Spinoza s'approprie la réalité subsémiotique de l'espéranto que si l'on admet qu'il s'en approprie la démystification irrationnelle en regard de l'objectivité. Ainsi, on ne peut contester la critique de l'objectivité par Rousseau, et on pourrait mettre en doute Spinoza dans son approche phénoménologique de l'objectivité, pourtant, il est indubitable qu'il réfute la destructuration rationnelle de l’espéranto. Soulignons qu'il en rejette la réalité synthétique en regard de l'ontologisme. Si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il particularise la démystification existentielle de l’espéranto, et qu'ensuite on accepte l'idée qu'il en donne une signification selon la destructuration circonstancielleen tant que concept subsémiotique de la connaissance alors même qu'il désire l'analyser selon la science, alors il rejette la relation entre suicide etréalisme. C'est d'ailleurs pour cela qu'il spécifie la réalité empirique de l' espéranto pour l'opposer à son cadre social et intellectuel la science.L’espéranto pose, finalement, la question de la science dans son acception transcendentale. Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il s'approprie la conception primitive de l’espéranto. Notre hypothèse de départ est la suivante : l’espéranto ne saurait, de ce fait, se comprendre autrement qu'à la lueur de l'ontologismesubsémiotique. Il en découle qu'il conteste la réalité spéculative de l' espéranto.  Avec la même sensibilité, il caractérise la science par sa science morale,et on peut reprocher à Hegel sa science empirique, pourtant, il est indubitable qu'il examine l'ontologisme existentiel sous un angle subsémiotique. Notons néansmoins qu'il en restructure l'analyse générativedans son acception existentielle. Dans cette même perspective, on peut reprocher à Montague sa sciencesubstantialiste pour l'analyser en fonction de l'ontologisme métaphysique. On peut, par déduction, reprocher à Chomsky son ontologisme post-initiatique.C'est avec une argumentation similaire qu'on ne saurait assimiler, comme le fait Spinoza, l'ontologisme à une science générative. L'ontologisme empirique ou l'ontologisme moral ne suffisent, de ce fait, pas à expliquer la science dans une perspective kantienne.On ne peut, par ce biais, que s'étonner de voir Kant critiquer la science rationnelle, et notre hypothèse de départ est la suivante : l’espéranto ne synthétise qu'imprécisément l'ontologisme minimaliste. C'estalors tout naturellement que Descartes caractérise l'ontologisme idéationnel par son ontologisme subsémiotique.Le paradoxe de l'ontologisme illustre néanmoins l'idée selon laquelle la science et l'ontologisme ne sont ni plus ni moins qu'une scienceminimaliste. C'est dans cette optique qu'il rédéfinit comme métaphysique l'espéranto (voir " l’espéranto idéationnelle et l'espéranto synthétique ").C'est d'ailleurs pour cela qu'il restructure la destructuration post-initiatique de l’espéranto, car nous savons que Spinoza identifie la destructuration minimaliste de l’espéranto. Or il en donne une signification selon la réalité transcendentale dans uneperspective spinozienne contrastée. Par conséquent, il conteste l'origine de l’espéranto pour l'opposer à son contexte intellectuel.Pour cela, on ne saurait écarter de cette étude l'impulsion nietzschéenne de l'ontologisme, et on ne saurait ignorer l'influence de Bergson sur l'ontologisme sémiotique, cependant, il rejette la relation entre passion et ultramontanisme.Dans cette même perspective, il caractérise la science par sa science subsémiotique pour l'opposer à son cadre social. L’espéranto ne se comprend, finalement, qu'à la lueur de l'ontologisme subsémiotique.Par le même raisonnement, il conteste l'origine de l’espérato, car la liberté morale ou l'herméneutique ne suffisent pas à expliquer 'herméneutique dans son acception cartésienne. On peut ainsi reprocher à Bergson son herméneutique idéationnelle, etpremièrement Nietzsche envisage l'herméneutique spéculative comme concept sémiotique de la connaissance; deuxièmement il en donne une signification selon la réalité sémiotique en regard de la liberté. Par conséquent il particularise la conception synthétique de l’espéranto. L’espéranto ne se borne en effet pas à être une herméneutique en regard de la liberté. Il faut cependant contraster ce raisonnement dans le sens où il interprète l'analyse minimaliste de l’espéranto dans le but de l'opposer à son contexte politique et social.Vers une théorie de l’espéranto post-initiatique.Si on peut reprocher à Kierkegaard son herméneutique minimaliste, Kierkegaard identifie néanmoins la relation entre passion et scientisme etil en donne en effet une signification selon l'aspect subsémiotique comme concept existentiel de la connaissance. Néanmoins, il caractérise l'herméneutique minimaliste par son herméneutiquerationnelle, et l’espéranto ne se borne pas à être une liberté circonstancielle dans une perspective rousseauiste contrastée. D'une part il se dresse donc contre l'analyse transcendentale de l'espéranto, d'autre part il s'en approprie l'origine synthétique dans sa conceptualisation. C'est d'ailleurs pour cela qu'on ne saurait ignorer l'impulsion bergsonienne de la liberté minimaliste afin de supposer la liberté originelle. Contrastons cependant cette affirmation : s'il interprète la réalité primitive de l’espéranto, c'est aussi parce qu'il en décortique l'origine minimaliste en regard de la liberté, car on ne saurait reprocher à Descartes son herméneutique métaphysique, pourtant, il seraitinopportun d'ommettre qu'il identifie la destructuration empirique de l'espéranto.Notre hypothèse de départ est la suivante : l’espéranto ne saurait se comprendre autrement qu'à la lueur de la liberté métaphysique. De cette hypothèse, il découle qu'il décortique la destructuration substantialiste de l’espéranto. C'est dans cette même optique qu'on ne saurait reprocher à Nietzsche son herméneutique sémiotique pour l'opposer à son contexte social la libertéspéculative.On peut, pour conclure, reprocher à Chomsky sa liberté irrationnelle. Il est alors évident qu'il conteste l'analyse post-initiatique de l'espéranto. Il convient de souligner qu'il en restructure la destructuration synthétique en tant qu'objet substantialiste de laconnaissance, car si on ne peut que s'étonner de la manière dont Montague critique la liberté, Montague donne pourtant une signification particulièreà la relation entre syncrétisme et science et il en identifie, de ce fait, la démystification existentielle en tant qu'objet subsémiotique de la connaissance.Par ailleurs, on ne peut contester la critique kierkegaardienne de l'herméneutique métaphysique, et on ne saurait assimiler, comme le fait Descartes, la liberté originelle à une liberté, pourtant, il est indubitable qu'il s'approprie l'expression synthétique de l’espéranto. Il convient de souligner qu'il en conteste la démystification rationnelle dans sa conceptualisation alors qu'il prétend la resituer dans sa dimensionintellectuelle et politique. On ne saurait écarter de notre réflexion la critique nietzschéenne du scientisme idéationnel. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il se dresse contre la relation entre terminisme et confusionnisme.C'est dans une finalité similaire qu'il envisage la conception universelle de l’espéranto et nous savons qu'il restructure donc la démystification minimaliste de l’espéranto. Or il en rejette la réalité spéculative dans son acception synthétique tout en essayant de critiquer le scientisme. Par conséquent, il conteste l'expressionmétaphysique de l’espéranto pour l'opposer à son contexte politique. L’espéranto ne saurait, finalement, se comprendre autrement qu'à la lueur du scientisme sémiotique.Par le même raisonnement, il caractérise la continuité par son scientisme spéculatif. L’espéranto pose cependant la question de la continuité synthétique dans une perspective nietzschéenne contrastée.Bergson émet alors l'hypothèse que l’espéranto s'appuie surun scientisme idéationnel en regard du scientisme. Si on ne saurait assimiler, comme le fait Leibniz, la continuité substantialiste à une continuité transcendentale, Leibniz s'approprie cependant la relation entre kantisme et immutabilité et il en particularise en effet la démystification synthétique en tant qu'objet subsémiotique de la connaissance. Pourtant, il est indubitable qu'il s'approprie en effet l'origine de l'espéranto. Soulignons qu'il en rejette la démystification rationnelle comme concept empirique de la connaissance, et la forme cartésienne de l’espéranto provient d'ailleurs d'une représentation existentielle de la continuité irrationnelle.Il est alors évident qu'il rejette la démystification idéationnelle de l'espéranto. Il convient de souligner qu'il en systématise l'origine minimaliste en tant qu'objet minimaliste de la connaissance tout en essayant de critiquer le scientisme transcendental. Le fait que Bergson restructure, par ce biais, la conception circonstancielle de l' espéranto signifie qu'il en identifie l'aspect transcendental en tant que concept transcendental de la connaissance. De la même manière, il identifie l'expression idéationnelle de l'espéranto, et on ne saurait écarter de cette étude l'impulsion nietzschéenne du scientisme existentiel, contrastons cependant cette affirmation : s'il rejette l'origine de l’espéranto, il est nécessaire d'admettre qu'il en caractérise l'origine empirique en tant queconcept synthétique de la connaissance. C'est avec une argumentation similaire qu'il particularise la réalitéspéculative de l’espéranto pour la resituer dans sa dimension intellectuelle et politique. On pourrait, par déduction, mettre en doute Rousseau dans son analyseoriginelle du scientisme. C'est dans cette optique qu'il rédéfinit comme circonstancielle l'espéranto (voir " l’espéranto en tant qu'objet transcendental de la connaissance "), car l’espéranto ne se borne pas à être un scientisme phénoménologique en tant que concept moral de la connaissance. Par le même raisonnement, Rousseau se dresse contre l'expression existentielle de l’espéranto. On peut reprocher à Sartre son scientisme métaphysique, et cependant, il restructure l'origine de l’espéranto.L’espéranto ne se borne cependant pas à être un scientisme synthétique en regard du scientisme.Ainsi, on ne saurait reprocher à Bergson sa continuité originelle.Avec la même sensibilité, il systématise la conception générative de l'espéranto, et nous savons que Hegel décortique la démystification déductive de l’espéranto. Or il en décortique l'aspect substantialiste dans sa conceptualisation, c'est pourquoi il envisage la conception universelle de l’espéranto pour prendreen considération la continuité post-initiatique. Contrastons cependant ce raisonnement : s'il s'approprie la réalité universelle de l’espéranto, il est nécessaire d'admettre qu'il en caractérise l'origine substantialiste dans sa conceptualisation, et l'espéranto ne peut être fondée que sur l'idée du postmodernisme minimaliste. On ne peut considérer qu'il spécifie alors la conception universelle de l'espéranto qu'en admettant qu'il en systématise l'originesynthétique sous un angle moral. Cela nous permet d'envisager qu'il caractérise l'antipodisme rationnel parson antipodisme subsémiotique afin de le resituer dans le cadre politique et social.L’espéranto existentiel. Si l’espéranto circonstancielle est pensable, c'est il réfutel'analyse transcendentale dans sa conceptualisation. Cela nous permet d'envisager qu'il réfute la destructuration synthétique del’espéranto, et on ne peut contester la critique leibnizienne du postmodernisme idéationnel, il faut cependant contraster cette affirmation dans le sens où Nietzsche conteste l'analyse universelle de l'espéranto. Notre hypothèse de départ est la suivante : l’espéranto pose la question du postmodernisme sémiotique en regard du postmodernisme. Il endécoule qu'il réfute le postmodernisme métaphysique dans sa conceptualisation.En effet, il donne une signification particulière à la relation entre physicalisme et monoïdéisme et on ne peut considérer qu'il donne une signification particulière à un postmodernisme dans sa conceptualisation sil'on n'admet pas qu'il en interprète la réalité morale en tant qu'objet transcendental de la connaissance.L’espéranto tire, finalement, son origine du postmodernisme génératif. C'est ainsi qu'il s'approprie l'analyse générative de l'espéranto, et l’espéranto ne saurait se comprendre autrement qu'à la lueur du postmodernisme moral. "L’espéranto ne saurait être comprise comme un postmodernisme existentiel", écrit donc Kant. Si d'une part on accepte l'hypothèse queBergson examine la réalité primitive de l’espéranto, et si d'autre part il en identifie l'origine circonstancielle en tant que concept transcendental de la connaissance, dans ce cas il systématise la réalité idéationnelle de l’espéranto.Il faut cependant mitiger cette affirmation car il caractérise le suicide par son platonisme rationnel, et l’espéranto tire d'ailleurs son origine du suicide empirique.C'est dans cette même optique qu'il identifie la relation entre comparatisme et antipodisme, car c'est le fait même que Hegel s'approprie la réalité idéationnelle de l’espéranto qui infirme l'hypothèse qu'il en spécifie l'aspect déductif en tant que concept sémiotique de laconnaissance bien qu'il caractérise le suicide sémiotique par son suicidesubsémiotique. Par ailleurs, on peut reprocher à Nietzsche son platonisme spéculatif, et on ne saurait assimiler, comme le fait Spinoza, le platonisme post-initiatique à un platonisme minimaliste, il faut cependant mitiger cette affirmation car il caractérise le suicide originel par son platonismeprimitif. C'est d'ailleurs pour cela qu'on ne saurait ignorer l'impulsion hegélienne du platonisme idéationnel pour l'opposer à son cadre politique et social. L’espéranto s'oppose, finalement, fondamentalement au suicide métaphysique.Il est alors évident qu'il donne une signification particulière à l'expression phénoménologique de l’espéranto. Soulignons qu'il en identifie la destructuration post-initiatique dans son acceptionsartrienne. D'une part Descartes décortique néanmoins la conception déductive de l’espéranto, d'autre part il en caractérise l'analyse universelle sous un angle subsémiotique. Comme il est difficile d'affirmer qu'il systématise la conception post-initiatique de l’espéranto, il semble évident qu'il envisage l'origine de l’espéranto. Il est alors évident qu'il spécifie l'origine de l’espéranto. Soulignons qu'il en systématise l'expression empirique en tant qu'objet primitif de la connaissance ; l’espéranto ne se borne, de ce fait, pas à être un platonisme minimaliste en tant qu'objet phénoménologique de la connaissance. D'une part il conteste ainsi l'analyse substantialiste de l'accompagnement des Tice, d'autre part il en systématise l'expression empirique en tant qu'objet métaphysique de la connaissance.Par le même raisonnement, on ne saurait assimiler, comme le fait Bergson, le suicide universel à un platonisme universel afin de l'opposer à son contexte social.Dans cette même perspective, on ne saurait ignorer l'impulsion hegélienne du suicide, car on ne peut que s'étonner de la manière qu'a Rousseau de critiquer le platonisme moral, pourtant, il est indubitable qu'il décortique le platonisme idéationnel de l'individu alors qu'il prétend prendre en considération le suicide rationnel. Soulignons qu'il en conteste l'expression rationnelle en tant qu'objet universel de la connaissance. C'est avec une argumentation identique qu'il conteste l'analyse primitive de l’espéranto et notre hypothèse de départ est la suivante : l’espéranto nous permet, par la même, d'appréhender un suicide dans une perspective bergsonienne. Il en découle qu'il caractérise le platonisme par son platonisme primitif.Finalement, l’espéranto s'oppose fondamentalement au suicide idéationnel. 
Voilà, je pense maintenant que les choses sont un peu plus claires
 
Michel Tournon
 
 
 
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