Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sororimmonde

  • : Sororimmonde - et ta soeur ?
  • Sororimmonde - et ta soeur ?
  • : on ne peut pas laisser dire n'importe quoi... à n'importe qui !
  • Contact

Quelques photos de cul ?

Recherche

8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 09:19

(trouvé sur le net)

 

Un jour j’ai rencontré un gentil Monsieur et nous sommes tombés amoureux. Nous devions nous marier, alors j’ai cessé de manger mon plat préféré… Les fèves au lard.

Quelques mois plus tard, le jour de mon anniversaire, je suis tombée en panne sur le retour pour la maison. J’ai donc appelé mon mari pour le prévenir que je serais en retard, car il me fallait marcher jusqu’à la maison.

En marchant, je passe devant un petit resto d’où émane une odeur de fèves au lard à laquelle je ne peux résister. Vu les kilomètres qu’il me reste à marcher, je me dis que les « effets » seraient sûrement passés avant d’arriver à la maison. Alors je m’arrête et, sans m’en apercevoir, j’avais bouffé trois grandes portions de fèves au lard.

A mon arrivée, je fus surprise de voir mon mari déjà rentré, tout excité de me voir et qui s’exclame: « Chérie, j’ai une surprise pour le souper ce soir ».

Alors il met un foulard sur mes yeux et me fait asseoir à table. En m’asseyant, le téléphone sonne juste comme il allait me retirer le foulard. Il me fait promettre de ne pas y toucher avant qu’il ne revienne et va répondre.

Les fèves que j’avais avalées me faisaient toujours effet (du tonnerre) et la pression devient intenable; alors mon mari n’étant pas dans la pièce, j’en ai profitai. Je bougeai mon poids sur une jambe et en échappai un. Non seulement il était bruyant, mais l’odeur était comme celle d’un camion de rebuts passant sur une mouffette !

Je pris ma serviette de table pour faire circuler l’air autour de moi vigoureusement. Balançant mon poids sur l’autre jambe, j’en évacuai trois de plus. L’odeur était pire que le chou cuit.

Attentive à la conversation de mon mari dans l’autre pièce, je continuai ainsi durant quelques minutes. Le plaisir était indescriptible. Alors que les salutations au téléphone signalaient la fin de ma liberté, de nouveau j’aérai autour de moi avec ma serviette, la replaçai sur mes genoux et me croisai les mains, soulagée et fière de moi.

Mon visage reflétait l’innocence au retour de mon mari qui s’excusa d’avoir été aussi long. Il me demanda si j’avais triché et regarda autour de lui; je lui assurai que non.

C’est alors qu’il retira le foulard et que douze invités assis autour de la table crièrent en chœur:

« Bon Anniversaire ! »

+.+.+.+.+.+.+.+
Hilary Zigomat
> ha ha ha !!! 

Partager cet article

Repost 0

commentaires