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Sororimmonde

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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 21:38
Momo, fais ta valise - #9

CYMBALDAQUIN.

Ciel de lit à percussion (pour vibrations nocturnes).

+.+.+.+.+.+.+.+
Ze Bath Leurre

> ... good vibrations !

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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 21:22
Momo, fais ta valise - #8

ÉTROMPETTE.
Instrument à vent pour musique de merde.

 

+.+.+.+.+.+.+.+
Ze Bath Leurre

> quand t'en joues... tempète !

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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 20:47
Momo, fais ta valise - #7

ÉPÉPINETTE.
Instrument à cordes pincées bien pratique pour ôter les ennuis.

 

+.+.+.+.+.+.+.+
Ze Bath Leurre

> bref... la bulle !

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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 15:42

Voici deux poèmes que Victor Hugo a écrit un 8 août ( sans indication de 
l'année ) :

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.

LES CHANSON DES RUES ET DES BOIS

LIVRE PREMIER - JEUNESSE

III - EN SORTANT DU COLLEGE

PREMIERE LETTRE

Puisque nous avons seize ans,
Vivons, mon vieux camarade,
Et cessons d'être innocents ;
Car c'est là le premier grade.

Vivre, c'est aimer; Apprends
Que, dans l'ombre où nos coeurs rêvent,
J'ai vu deux yeux bleus, si grands
Que tous les astres s'y lèvent.

Connais-tu tous ces bonheurs ?
Faire des songes féroces,
Envier les grands seigneurs
Qui roulent dans des carrosses,

Avoir la fière, enrager,
Etre un coeur saignant qui s'ouvre,
Souhaiter d'être un berger
Ayant pour cahute un Louvre,

Sentir, en mangeant son pain
Comme en ruminant son rêve,
L'amertume du pépin
De la sombre pomme d'Eve ;

Etre amoureux, être fou,
Etre un ange égal aux oies,
Etre un forçat sous l'écrou ;
Eh bien, j'ai toutes ces joies !

Cet être mystérieux
Qu'on appelle une grisette
M'est tombé du haut des cieux.
Je souffre. J'ai la recette.

Je sais l'art d'aimer ; j'y suis
Habile et fort au point d'être
Stupide, et toutes les nuits
Accoudé sur ma fenêtre.

8 août

DEUXIEME LETTRE

Elle habite en soupirant
La mansarde mitoyenne.
Parfois sa porte, en s'ouvrant,
Pousse le coude à la mienne.

Elle est fière ; parlons bas.
C'est une forme azurée
Qui, pour ravauder des bas,
Arrive de l'empyrée.

J'y songe quand le jour naît,
J'y rêve quand le jour baisse.
Change en casque son bonnet,
Tu croirais voir la Sagesse.

Sa cuirasse est un madras ;
Elle sort avec la ruse
D'avoir une vieille au bras
Qui lui tient lieu de Méduse;

On est sens dessus dessous
Rien qu'à voir la mine altière
Dont elle prend pour deux sous
De persil chez la fruitière.

Son beau regard transparent
Est grave sans airs moroses.
On se la figure errant
Dans un bois de lauriers-roses.

Pourtant, comme nous voyons
Que parfois de ces Palmyres
Il peut tomber des rayons,
Des baisers et des sourires ;

Un drôle, un étudiant,
Rôde sous ces chastes voiles ;
Je hais fort ce mendiant
Qui tend la main aux étoiles.

Je ne sors plus de mon trou.
L'autre jour étant en verve,
Elle m'appela : Hibou
Je lui répondis : Minerve.

8 août.

- - -
une autre date ?

 

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 15:22

Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 7 août :

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.

LES QUATRE VENTS DE L'ESPRIT

III - LE LIVRE LYRIQUE - LA DESTINEE

QUATRIEME PROMENADE

Dieu ! que les monts sont beaux avec ces taches d'ombre !
Que la mer a de grâce et le ciel de clarté !
De mes jours passagers que m'importe le nombre !
Je touche l'infini, je vois l'éternité.

Orages ! passions ! taisez-vous dans mon âme !
Jamais si près de Dieu mon coeur n'a pénétré.
Le couchant me regarde avec ses yeux de flamme,
La vaste mer me parle, et je me sens sacré.

Béni soit qui me hait et béni soit qui m'aime !
A l'amour, à l'esprit donnons tous nos instants.
Fou qui poursuit la gloire ou qui creuse un problème !
Moi je ne veux qu'aimer, car j'ai si peu de temps !

L'étoile sort des flots où le soleil se noie ;
Le nid chante ; la vague à mes pieds retentit ;
Dans toute sa splendeur le soleil se déploie.
Mon Dieu, que l'âme est grande et que l'homme est petit !

Tous les objets créés, feu qui luit, mer qui tremble,
Ne savent qu'à demi le grand nom du Très-Haut.
Ils jettent vaguement des sons que seul j'assemble ;
Chacun dit sa syllabe, et moi je dis le mot.

Ma voix s'élève aux cieux, comme la tienne, abîme !
Mer, je rêve avec toi ! monts, je prie avec vous !
La nature est l'encens, pur, éternel, sublime ;
Moi je suis l'encensoir intelligent et doux.

Passage. 7 août 1843

- - -
une autre date ?

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 10:27

A la Sainte Sixtine,
décroche quand j'appelle

-.-.-

le 7 août est aussi dédié aux Gaétan
-.-.-
 

pour découvrir un autre dicton :

- par date : cliquer ici

- par nom : cliquer là

-.-.-

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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 15:18

Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 6 août ( sans indication de l'année ) :

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.

LES QUATRE VENTS DE L'ESPRIT

III - LE LIVRE LYRIQUE - LA DESTINEE

XLVIII - PROMENADES DANS LES ROCHERS

PREMIERE PROMENADE

Un tourbillon d'écume, au centre de la baie
Formé par de secrets et profonds entonnoirs,
Se berce mollement sur l'onde qu'il égaie,
Vasque immense d'albâtre au milieu des flots noirs.

Seigneur ! que faites-vous de cette urne de neige ?
Qu'y versez-vous dès l'aube et qu'en sort-il la nuit ?
La mer lui jette en vain sa vague qui l'assiège,
Le nuage sa brume et l'ouragan son bruit.

L'orage avec son bruit, le flot avec sa fange,
Passent ; le tourbillon, vénéré du pêcheur,
Reparaît, conservant, dans l'abîme où tout change,
Toujours la même place et la même blancheur.

Le pêcheur dit : -- C'est là, qu'en une onde bénie,
Les petits enfants morts, chaque nuit de Noël,
Viennent blanchir leur aile au souffle humain ternie,
Avant de s'envoler pour être anges du ciel. --

Moi je dis : -- Dieu mit là cette coupe si pure,
Blanche en dépit des flots et des rochers penchants,
Pour être, dans le sein de la grande nature,
La figure du juste au milieu des méchants.

6 août. Passage.

- - -
une autre date ?

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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 09:17

Cul sec !

( google images )

( google images )

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Published by Ze Bath Leurre - dans ça vaut le détour
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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 15:11

Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 5 août :

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.

TOUTE LA LYRE

LES SEPT CORDES - I

- XII -

Fuyez au mont inabordable !
Fuyez dans le creux du vallon !
Une nation formidable
Vient du côté de l'aquilon.

Ils auront de bons capitaines,
Ils auront de bons matelots ;
Ils viendront à travers les plaines,
Ils viendront à travers les flots.

Ils auront des artilleries,
Des chariots, des pavillons ;
Leurs immenses cavaleries
Seront comme des tourbillons.

Comme crie une aigle échappée,
Ils crieront : Nous venons enfin !
Meurent les hommes par l'épée !
Meurent les femmes par la faim !

On les distinguera dans l'ombre
Jetant la lueur et l'éclair.
Ils feront en marche un bruit sombre
Comme les vagues de la mer.

Ils sembleront avoir des ailes,
Ils voleront dans le ciel noir
Plus nombreux que des étincelles
D'un chaume qui brûle le soir.

Ils viendront, le coeur plein de haines
Avec des glaives dans les mains... --
Oh ! ne sortez pas dans les plaines !
Oh ! n'allez pas dans les chemins !

Car dans nos campagnes antiques
On n'entend plus que les clairons,
Et l'on n'y voit plus que les piques,
Que les piques des escadrons !

Oh ! que de chars ! que de fumée !
Ils viendront, hurlant et riant,
Ils seront une grande armée,
Ils seront un peuple effrayant,

Mais que Dieu, sous qui le ciel tremble,
Montre sa face dans ce bruit,
Ils disparaîtront tous ensemble
Comme une vision de nuit !

5 août 1846

- - -

une autre date ?

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 22:31

A la Sainte Louane,
le bélier brait comme un âne !

-.-.-

le 4 août c'est aussi le jour de la Saint Jean-Marie Vianney

-.-.-

pour découvrir un autre dicton :

- par date : cliquer ici

- par nom : cliquer là

-.-.-

pour en savoir plus sur la Sainte Louane :
http://nominis.cef.fr/contenus/prenom/4299/Louane.html

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