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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 10:41

Date : Dimanche, 17 décembre 2006  10 :41

  De : Ze Bath Leurre

Objet : Tu as redessiné…

 

Tu as redessiné ma vie

aux couleurs de ton arc en ciel...

 

Rouge, tes lèvres purpurines,

ton sourire qui m'émerveille ;

orange, au couchant, ton soleil

dans la douce brise marine ;

jaune d'or, l'éclat de tes yeux

que tes rêves secrets mordorent ;

verte, la mousse où tu t'endors

dans le sous-bois privé des dieux ;

bleus, l'océan de tes désirs

et la puissance de ses lames ;

et violette l'ultime flamme

des feux-follets de mon plaisir..

 

Ze Bath Leurre

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15 décembre 2006 5 15 /12 /décembre /2006 10:39

A la Sainte Ninon,
point de oui non plus !


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7 décembre 2006 4 07 /12 /décembre /2006 13:18

A la Saint Ambroise,
où est le châtreau ?

 

-.-.-

Le 7 décembre est aussi le jour de la Saint Sabin
http://www.sororimmonde.com/article-dicton-du-jour-7-decembre-saint-sabin-113205341.html 

 

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2 décembre 2006 6 02 /12 /décembre /2006 14:03

A la Sainte Viviane,
qu'est-ce qu'on fée ?


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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 14:01

A la Sainte Florence,
un petit verre de Rome !

 

-.-.-

le 1er décembre est aussi le jour de la Saint Eloi 

 

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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 13:58

A la Saint André,
on te croit.

    

 

-.-.-

le 30 novembre c'est aussi le jour de la Sainte Maxence 

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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 09:54

A la Saint Saturnin,
marre des géants aussi !


 

le 29 novembre c'est aussi le jour de la Saint Giraud 

 

-.-.-

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28 novembre 2006 2 28 /11 /novembre /2006 12:46

 Voici un poème que Victor Hugo écrivit un 28 novembre, sans mention de l'année :

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.

TOUTE LA LYRE - III

XXV

Un homme est innocent; son voisin le dénonce.
Gisquet dont le sourcil facilement se fronce,
Ou n'importe quel autre Anglès ou Valentin,
Fait saisir l'homme au saut du lit un beau matin;
L'homme résiste et veut s'enfuir; mauvaises notes;
On l'insulte, il réplique; on lui met les menottes;
Il dit: Je n'ai rien fait! C'est vrai; mais il a tort
De crier le plus haut n'étant pas le plus fort;
On le lui fait sentir en serrant les poucettes.
Coupable, vous cédez; mais innocent, vous êtes
Idiot; vous luttez, vous ruez, vous avez
La rage, quand le sang coule entre les pavés,
De croire que le juge examine et diffère,
Et que, n'ayant rien fait, on ne doit rien vous faire.
Le juge, examiner! différer! à quoi bon?
On entre jeune au bagne et l'on en sort barbon,
Prenez garde, c'est là le sort du réfractaire.

Vous avez ce devoir, souffrir, ce droit, vous taire;
Être rebelle est grave, être innocent est vain;
Sachez que la justice est la justice, enfin,
Et vous êtes un gueux, puisqu'on vous brutalise!
La police ressemble au sable où l'on s'enlise;
Plus on se débat, plus on enfonce. Jamais
Les grands et les heureux qui sont sur les sommets
Ne se penchent vers ceux qu'engloutit la justice.
Tombez dans l'eau, soyez pris sous une bâtisse
Qui s'effondre, ou plongé dans quelque horrible puits,
De partout il vous vient des amis, des appuis,
Jeune, vieux, riche, pauvre, et tout sexe et tout âge,
Chacun va s'employer pour votre sauvetage,
Vous êtes secouru, servi, plaint, assisté;
Mais ne naufragez pas sous la société!
L'état saigne pourtant s'il perd un membre utile,
Et dans un homme, c'est le peuple qu'on mutile;
Ce misérable était honnête, bon et doux;
Savez-vous qu'il avait une famille, vous?
Bah! Qu'importe! On le jette en une casemate.
D'un mécanisme horrible il devient l'automate;
La chiourme le manie en ses rudes ressorts.
Debout! réveille-toi! Travaille! Rentre! Sors!
Tout à coup on l'embarque, on l'envoie à Cayenne.
Cette bête aux regards de sphinx, aux cris d'hyène,
La mer, le prend, rugit, hurle, et va le cacher
Derrière l'horizon; là-bas, sur un rocher,
Dans une ombre où le bruit de l'homme arrive à peine.
Là, tout est brume, oubli, gouffre; un souffle de haine
Vient du ciel, et les flots semblent des ennemis.
Là, l'espèce de crime inconscient commis
Par nous tous sur ce pauvre inconnu, se consomme.
La nuit spectre enchaîné, le jour bête de somme,
Il est un chiffre; il n'a pas droit même à son nom;
Il vit dans un carcan, il dort sous le canon;
Ses froids bourreaux sont là dès l'aube, et leur complice,
L'aurore, en se levant travaille à son supplice,
Et les captifs s'en vont labourer deux à deux
Quelque affreux champ brûlé sous le soleil hideux;
En faisant des forçats la loi fait des fantômes;
Les nuages, l'azur, les cieux, tous ces grands dômes,
Leur semblent le plafond d'airain de leur malheur.

Lui, qui n'est pas faussaire; assassin ni voleur,
Sous l'écrasant fardeau qu'il traîne, triste atome,
Vaincu, stupide, il bâille; et l'on verse pour baume
Goutte à goutte l'affront sur" son tragique ennui;
Une plaie effroyable et sinistre est en lui,
On la lui lave avec de l'acide nitrique.
Le Code, cette hache, a pour manche une trique,
Et ce glaive hautain s'achève en vil bâton;
Si parfois s'accoudant, le poing sous le menton,
Fiévreux,. malade, il rêve, un gourdin le réveille;
Il a.toujours un bruit de chaînes dans l'oreille,
Il est on ne sait quoi d'abject et de battu,
Un chien le flaire et gronde, un mouchard lui dit tu,
Quel sort! labeur sans fin, pain noir, paille pourrie!...

Un jour, un bruit profond se fait dans la. patrie,
La Marseillaise ailée arrive dans le vent,
Et l'on dit à ce mort: Lève-toi!..Sois vivant.
La mer courbe ses flots, la France ouvre sa porte,
Il revient. Il avait une femme,. elle est morte;

Un fils, on ne sait pas ce qu'il est devenu;
Une petite fille, ange à l'oeil ingénu,
Était sa joie; il voit dans la rue une femme
Qui rit, bras nus, seins nus, fleurs au front, gaie, infâme;

C'est elle. Et maintenant la ville est en rumeur;
La Révolution, formidable semeur,
Disperse aux quatre coins des cieux l'âpre colère;
Alors dans ce coeur sombre et funeste, il éclaire,
Il tonne dans cette âme, et cet homme n'est plus
Qu' une sorte de gouffre en proie aux noirs reflux;
Dans cet infortuné le deuil immense écume.
Où donc. est la mitraille? Où donc est le bitume?
C'est son tour d'être horrible, il l'est. Il grince, il mord;
Pas de pitié! Ce juge, à bas! ce prêtre, à mort!
Il tue, il pille, il brûle, il massacre, il égorge.
Un innocent qu'on frappe est un bandit qu'on forge.

Victor Hugo - Paris, 28 novembre

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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 12:52

Voici un poème que Victor Hugo écrivit un 27 novembre :

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+

TOUTE LA LYRE - VII

VIII - CHANSON

L'hiver gronde et fait cent querelles, 
Ô vieilles gens, ô vieilles gens,
Aux girouettes, des tourelles;
Pendant qu'elles grincent entre elles,
Courez aux tripots indulgents, 
Ô jeunes gens,ô jeunes gens.

L'araignée au mur fait sa trame, 
Ô vieilles gens, ô vieilles gens.
L'archet frémit, le gaz s'enflamme,
L'aile du beau papillon femme
Étale ses reflets changeants, 
Ô jeunes gens, ô jeunes gens.

Cachez de l'or dans vos paillasses, 
Ô vieilles gens, ô vieilles gens.
Buvez du punch, prenez des glaces,
Les rires narguent les grimaces,
Les masques raillent les sergents, 
Ô jeunes gens, ô jeunes gens.

La mort tient tout dans ses doigts grêles, 
Ô vieilles gens, ô vieilles gens.
Volis serez dupés par les belles,
Et vous fuirez hors de chez elles,
Nus comme de petits Saint-Jeans, 
Ô jeunes gens, ô jeunes gens.
La mort vide vos escarcelles, 
Ô vieilles gens, ô vieilles gens.
Les tourtereaux aux molles ailes
Sont plumés par les tourterelles;
Bouches roses et becs rongeants; 
Ô jeunes gens, ô jeunes gens.

Victor Hugo - 27 novembre 1853.

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26 novembre 2006 7 26 /11 /novembre /2006 18:17

16108

 

Date : Jeudi 23. Novembre 2006  18:17
   De : Ze Bath Leurre
Objet : Défilé d'animaux... oh oh !!!

 

un asticot

un bonobo

un calao

et un dingo

un escargot

un faisandeau

un gecko

un hippopo...

l'isard du pic d'Aneto

un jacot

et un karbau

un loriot

et un moineau

un nilgaut

un ocelot

un pintadeau

mais quésaco ?

un renardeau

un surmulot

un taureau

et un unau

un varan de Komodo

wow !

et enfin un xipho :

yo,

quel zoo !

 

Ze Bath Leurre

> plein pot !

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