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1 septembre 2002 7 01 /09 /septembre /2002 02:20

Date : Sun, 1 Sep 2002 03:20:06 EDT      
De : Ze Bath Leurre
Objet : détournement karaoké - T'ES CHIANTE

l'original
------------
JE CHANTE
(Charles Trenet - le fou chantant)

Je chante !
Je chante soir et matin,
Je chante
sur mon chemin
Je chante,
je vais de ferme en château
Je chante pour du pain
je chante pour de l'eau
Je couche
La nui sur l'herbe des bois
Les mouches
Ne me piquent pas
Je suis heureux,
j'ai tout et j'ai rien
Je chante sur mon chemin
Je suis heureux et libre enfin.

Les elfes
Divinités de la nuit,
Les elfes
Couchent dans mon lit.
La lune
Se faufile à pas de loup
Dans le bois, pour danser,
Pour danser avec nous.
Je sonne
Chez la comtesse à midi :
Personne,
Elle est partie,
Elle n'a laissé
Qu'un plat d'riz pour moi
Me dit un laquais chinois

Je chante
Mais la faim qui me poursuit
Tourmente
Mon appétit.
Je tombe
Soudain au creux d'un sentier,
Je défaille en tombant
Et je meurs à moitié
Hé ! gendarmes,
Qui passez sur le chemin
Gendarmes,
Je tends les mains.
Pitié, j'ai faim,
Je voudrais manger,
Je suis tout léger léger

Au poste,
D'autres moustaches m'ont dit,
Au poste,
Ah ! mon ami,
C'est vous le
Le chanteur, le vagabond
On va vous enfermer
Oui, votre compte est bon
Ficelle,
Tu m'as sauvé de la vie,
Ficelle,
Sois donc bénie
Car, grâce à toi
J'ai rendu l'esprit,
Je m' suis pendu cette nuit

Et depuis

Je chante !
Je chante soir et matin,
Je chante
Sur les chemins,
Je hante
Les fermes et les châteaux,
Un fantôme qui chante,
On trouv' ça rigolo
Et je couche,
La nuit sur l'herbe des bois
Les mouches
Ne me piquent pas
Je suis heureux,
ça va, j'ai plus faim,
Et je chante sur mon chemin !


le détournement
-----------------------
T'ES CHIANTE
( ça l' traînait - le chou fendant )

T'es chiante
T'es chiant' du soir au matin
T'es chiante
Et ton gamin
Il fiente
Et pisse à tir' larigo
Je vais lui foutre un pain
A cet enfant d' salaud
Il louche
Et puis il gerb' quand il boit
Il s' mouche
Avec ses draps
C'est un morveux
Un foutu bon à rien
Ah ! quel chienlit ton sal' gamin

J' m' les gèl' pff !
Chez toi à longueur de nuit
J' m' les gèle pff !
T'es pas jolie
Ta lune
Vraiment ell' vaut pas un clou
Je crois que j'vais m'casser
C'est fini entre nous
T'es conne
T'as des gross's fess's, tu m'ennuies
Ta bonne
Moi j' lui ai dit
Qu' j' en ai assez
De vivre avec toi
Et v'là qu'ell' m'a suivi chez moi

Comme chiante
Elle se pos' là elle aussi
Tournantes,
Elle apprécie
Une bombe
Sexuell' qui m' fait prendr' mon pied
Ell' déraill' d' temps en temps
Mais j' lui s'coue l' cocotier
J'aime ses charmes
Et quand elle me pass' sa main
Qu'elle arme
Son autre main
D'un bâton fin
Je l'entends grogner
" Cherche, allez ! cherch' mon point G ! "

La Poste
M'a envoyé un colis
La Poste
J' lui dit merci
C'est fou le
Le bonheur ah c'est si bon !
Mais vous d'vez vous d'mandez
Pourquoi j'ai l'air si con
Ah ! j'ai celle
Dont j'ai toujours eu envie
Oui celle
Que j'apprécie
Oui sous mon toit
Je l'ai accueillie
Ma poupée de latex Dolly

Et la nuit...

Elle chuinte
Elle chuint' du soir au matin
Elle chuinte
Quand j' l'ai en main
Béante
Et ferme ell' me rend marteau
Cette môme est géante
J'ai l'air d'un gigolo
Et j' la touche
Pas seul'ment du bout des doigts
C'est louche
Mais j' m'en fais pas
Je suis neuneu
Peut-êtr' mais enfin
Neuneu qu'en a plein les mains !!

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.

Ze Bath Leurre
> sans commentaire

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25 août 2002 7 25 /08 /août /2002 06:59
   Date : Sun, 25 Aug 2002 07:59:46 EDT      
     De : ZeBathLeurre@aol.com  
  Objet : détournement - PAS D' BOL


Allumez les feux d' camp !

l'original
------------
STEWBALL
( Hugues Aufray )

Il s'appelait Stewball.
C'était un cheval blanc.
Il était mon idole
Et moi, j'avais dix ans.

Notre pauvre père,
Pour acheter ce pur sang,
Avait mis dans l'affaire
Jusqu'à son dernier franc.

Il avait dans la tête
D'en faire un grand champion
Pour liquider nos dettes
Et payer la maison

Et croyait à sa chance.
Il engagea Stewball
Par un beau dimanche
Au grand prix de St-Paul.

"Je sais, dit mon père,
Que Stewball va gagner."
Mais, après la rivière,
Stewball est tombé.

Quand le vétérinaire,
D'un seul coup, l'acheva,
J'ai vu pleurer mon père
Pour la première fois.

Il s'appelait Stewball.
C'était un cheval blanc.
Il était mon idole
Et moi, j'avais dix ans.

le détournement
------------------------
PAS D'BOL
( Hue Gauffrette ! )

Il n'a jamais eu d' bol
C'en est même affligeant,
Même neuves ses grolles
Ell's baill'nt à tous les vents

Un beau jour on l'opère
Mais le sol est glissant
Et au bloc l'infirmière
Tombe et lui cass' les dents

Les bosses sur la tête
Les mandal's et les gnons
Il en a pris, mazette !
Bien plus que de raison

Même au lit quand j'y pense
L'a vraiment jamais d' bol
Les fill's qui sur lui s' penchent
S' marr'nt en voyant popaul !

Chaqu' fois qu'il joue, il perd,--
Il n'a jamais gagné --
Mêm' s'il n'en est pas fier,
I' n' laisse jamais tomber !

Avant qu'il soit cent'naire,
J' sais pas s'il arriv'ra
A sortir d' la galère
Au minimum un' fois !

Il n'a jamais eu d' bol
C'en est même affligeant,
Même neuves ses grolles,
Ell's bâill'nt à tous les vents !

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.

Ze Bath Leurre
> Do maj. / La 7 / Mi min.
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18 août 2002 7 18 /08 /août /2002 07:12

Date : Sun, 18 Aug 2002 08:12:37 EDT      
De : ZeBathLeurre 
Objet : L'hymne au yahourt


l'original
------------
L'HYMNE A L'AMOUR
( Edith Piaf )

Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer
Et la terre peut bien s'écrouler
Peu m'importe si tu m'aimes
Je me fous du monde entier
Tant qu' l'amour inond'ra mes matins
Tout mon corps frémira sous tes mains
Peu m'importe les problèmes
Mon amour c'est toi que j'aime

J'irais jusqu'au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J'irais décrocher la lune
J'irais voler la fortune
Si tu me le demandais

je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n'importe quoi
Si tu me le demandais

Si un jour la vie t'arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m'importe si tu m'aimes
Car moi je mourrais aussi
Nous aurons pour nous l'éternité
Dans le bleu de toute l'immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu'on s'aime
Dieu réunit ceux qui s'aiment


le détournement
------------------------
L'HYMNE AU YAHOURT

Moi le bleu d'Auvergne trop salé
L' camembert quand il est bien trop fait
ça m'emporte, quel problème !
Le papilles, et mon dentier
Pour l' ravoir, j'y vais à coup d' burin
A chaqu' fois ça me détruit les mains
Qu'on m'apporte ce que j'aime :
Mon yahourt mais pas de crème

Moi l'odeur nauséabonde
D'un vieux Lille à la bièr' blonde
ça me sort par les trous d' nez
Et quand il me reste un' thune
Je prends plutôt deux fois qu'une
Un yahourt avec du lait

Je préfère au quart de Brie
Et au fromag' de brebis
Un bon yahourt au lait frais
Même avec des cerneaux d' noix
Le fromag' je n'en veux pas
Y a que le yahourt qui m' plait

Mon yahourt je m'en lèche les doigts
Mêm' le beurr' ça m' donne des cris's de foie
Mon aorte pas d'problème
Le choléstérol m'a fui
Même à la fin d'un bon déjeuner
le fromag' maint'nant c'est terminé
Je n'ai plus aucun problème
mon yahourt y a qu'ça que j'aime
Et je vous laisse la crême !

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.
Ze Bath Leurre
> qui pédale dedans !

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1 août 2002 4 01 /08 /août /2002 11:19

Date : Thu, 1 Aug 2002 12:19:21 EDT      
De : Ze Bath Leurre  

Objet : Aznavour détourné

Ah ! oui, c'est qu'Aznavour, vraiment, ça vaut l'détour :

l'original
------------
LA BOHEME
(Charles Aznavour)

Je vous parle d'un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ces lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l'humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C'est là qu'on s'est connu
Moi qui criait famine
Et toi qui posait nue

La bohème, la bohème
Ça voulait dire on est heureux
La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu'un jour sur deux

Dans les cafés voisins
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d'y croire
Et quand quelque bistrot
Contre un bon repas chaud
Nous prenait une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle
En oubliant l'hiver

La bohème, la bohème
Ça voulait dire tu es jolie
La bohème, la bohème
Et nous avions tous du génie

Souvent il m'arrivait
Devant mon chevalet
De passer des nuits blanches
Retouchant le dessin
De la ligne d'un sein
Du galbe d'une hanche
Et ce n'est qu'au matin
Qu'on s'asseyait enfin
Devant un café-crème
Épuisés mais ravis
Fallait-il que l'on s'aime
Et qu'on aime la vie

La bohème, la bohème
Ça voulait dire on a vingt ans
La bohème, la bohème
Et nous vivions de l'air du temps

Quand au hasard des jours
Je m'en vais faire un tour
A mon ancienne adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse
En haut d'un escalier
Je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste
Dans son nouveau décor
Montmartre semble triste
Et les lilas sont morts

La bohème, la bohème
On était jeune, on était fou
La bohème, la bohème
Ça ne veut plus rien dire du tout


le détournement
-----------------------
LA PROTHESE
( Ch. Naz'avoue )

Quand je parl' ça s'entend
Que j'ai moins de vingt dents
Mais je m'en suis fait r'mettre
Le tartre à ces dents-là
C'est la dune du Pyla
Mais vous devez connaître...
Et si j' suis dégarni,
Limite décati,
Et que je fais gris' mine
C'est pir' quand je suis nu
Mais grâce à la méd'cine
J' peux sortir dans la rue

La prothèse, la prothèse
Je vois pas c' qu'on peut fair' de mieux
La prothèse, la prothèse
Y' m' reste plus qu'à m' refair' les yeux

Quand j' vais chez mon voisin
ç'ui qu'est un peu zinzin
Qui dort dans sa baignoire
Chez lui y a mêm' pas d' pieu
Vraiment c'est pas sérieux
J'ai du mal à le voir
Si j'avais des carreaux
Ce s'rait plus rigolo
ça m'oterait un voile
Et p'têt que sa bergère
Je la verrais à poil
En y voyant plus clair

La prothèse, la prothèse
C'est grâce à ell' que je revis
La prothèse, la prothèse
Et aux docteurs je dis merci

Les boulons, les rivets
Pour moi n'ont plus d' secret
Ni tout ce qui s'enclenche
Quand j' demande au méd'cin
Du silicone aux seins
Du titane à la hanche,
C'est pas pour fair' l' malin
C'est que j'en ai besoin
Avec tous mes problèmes
Et là, c' que j'ai envie
C'est qu'une femme m'aime
Simplement comm' je suis

La prothèse, la prothèse
C'est sûr pour mes quatre-vingts ans
La prothèse, la prothèse
J' vais m' faire installer des implants

Maint'nant à mes vieux jours
Je découvre l'amour
Avec une jeunesse
Et c'est chez mon chiru-
-rgien que l'on s'est connus
Ell' se r'faisait les fesses
Et relooker les pieds
Et ôter du bustier
Quelques poils qui subsistent
Ah ! je l'aime si fort
Pourvu qu' ma pil' résiste
Quelques années encore

La prothèse, la prothèse
Je n'ose plus bouger du tout
La prothèse, la prothèse
J'ai trop peur de perdre un écrou !


Ze Bath Leurre
> en chantant !

 

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+

cliquez ici pour un autre détournement d'Aznavour : sur l'air de "Mourir d'aimer", découvrez "Nourrir Mémé"

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4 juin 2002 2 04 /06 /juin /2002 01:04
De :   Ze Bath Leurre
Date :  Mardi 4, Juin 2002  2:04
Objet :  en garde, leforestier ! - détournement

Je réécoute Maxime Le forestier en ce moment... ça pousse au détournement !

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.
l'original :

ÉDUCATION SENTIMENTALE

Ce soir à la brune
Nous irons ma brune
Cueillir des serments
Cette fleur sauvage
Qui fait des ravages
Dans les coeurs d'enfants
Pour toi ma princesse
J'en ferai des tresses
Et dans tes cheveux
Ces serments ma belle
Te rendront cruelle
Pour tes amoureux

Demain à l'aurore
Nous irons encore
Glaner dans les champs
Cueillir des promesses
Des fleurs de tendresse
Et de sentiment
Et sur la colline
Dans les sauvagines
Tu te coucheras
Dans mes bras ma brune
Eclairée de lune
Tu te donneras

C'est au crepuscule
Quand la libellule
S'endort au marais
Qu'il faudra voisine
Quitter la colline
Et vite rentrer
Ne dit rien ma brune
Pas même à la lune
Et moi dans mon coin
J'irai solitaire
Je saurai me taire
Je ne dirai rien

Ce soir à la brune ...

(Maxime Le Forestier)

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.
Le détournement :

EXSUDATION SANS THÉ MENTHOL

Je vais boire une brune
Ensuite une tite prune
Ah qu' c'est excitant
Faut dire qu'à mon âge
C'est pas un potage
Qui m' tourn'ra les sangs
Mieux qu'une paire de fesses
Une bonne Guiness
ça vous rend heureux
Une tite mirabelle
Après une Amstel
Y a vraiment pas mieux

Quand je serai mort -- euh !
Qu'on plonge mon corps -- euh !
Dans un stout allemand
De la tête aux fesses
Qu'on le frott' sans cesse
De schnapps, d'alcool blanc
Et puis j'imagine
Que dans les chopines
On se vautrera
Rousse blonde ou brune
Le nez dans la lune
On s'empiffrera

Quand j'avance tu r'cules
J' trouve ça ridicule
Voire carrément niais
C'est pas la voisine
Cette sacrée coquine
Qui f'rait ce ballet
Je vais r'prendre une brune
Et r'siffler une prune
Torché comme un coing
Je lèv'rai mon verre
Et ma chope de bière
je la rincerai bien !

Je vais boire une brune...

(Mec si m'le faut, reste ! yeah !)

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.

Ze Bath Leurre
> la prochaine fois je m'occuperai d' Dutronc !
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30 avril 2002 2 30 /04 /avril /2002 05:36
Date : Tue, 30 Apr 2002 06:36:04 EDT      
De : Ze Bath Leurre 
Objet : détournement... y avait longtemps !


Après avoir (re)lu les paroles de cette magnifiiiiiiiiiiiiiique chanson de notre ami Patrick Bruel, poursuivez par la lecture du détournement que j'en ai -- honteusement -- fait :

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.
L'original :

LE CAFE DES DELICES

Tes souvenirs se voilent
Ca fait comme une éclipse
Une nuit plein d'étoiles
Sur le port de Tunis
Le vent de l'éventail
De ton grand-père assis
Au Café des Délices

Tes souvenirs se voilent
Tu vois passer le train
Et la blancheur des voiles
Des femmes tenant un fils
Et l'odeur du jasmin
Qu'il tenait dans ses mains
Au Café des Délices

Yalil yalil abibi yalil    yalil yalil abibi yalil

Tes souvenirs se voilent
Tu la revois la fille
Le baiser qui fait mal
Au port El Kantaoui
Les premiers mots d'amour
Sur les chansons velours
Abibi Abibi

Tes souvenirs se voilent
Tu les aimais ces fruits
Les noyaux d'abricot
Pour toi, c'étaient des billes
Et les soirées de fête
Qu'on faisait dans nos têtes
Aux plages d'Hammamet

Yalil yalil abibi yalil    yalil yalil abibi yalil

Tes souvenirs se voilent
À l'avant du bateau
Et ce quai qui s'éloigne
Vers un monde nouveau
Une vie qui s'arrête
Pour un jour qui commence
C'est peut-être une chance

Yalil yalil tu n'oublieras pas
Yalil yalil ces parfums d'autrefois
Yalil yalil tu n'oublieras pas
Yalil yalil même si tu t'en vas

Yalil yalil abibi yalil    yalil yalil abibi yalil

Une nuit plein d'étoiles
Sur le port de Tunis
Et la blancheur des voiles
Des femmes tenant un fils
Le vent de l'éventail
De ton grand-père assis
Et l'odeur du jasmin
Qu'il tenait dans ses mains
Au Café des Délices

(Patrick Bruel)

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.
Le détournement :

SE TAPER SUR LES CUISSES

Boire des kirs à Wasquehal
En se gavant de chips
Finir plein et à poil
Puer à mort l'anis
Avec du vin de paille
Croûton de pain rassis
Et s' taper sur les cuisses

Tu peux v'nir à Laval
T'entasser dans le train
Gros-plant huîtr's de Cancale
Du cidre et des saucisses
Pas ce thé au jasmin
Qui nous brûle les mains
Et s' taper sur les cuisses

mais... y' a Lille... moi j' bibine à Lille... y'a Lille... oui, j' bibine à Lille

Vomir à Bougival
Tout c' qui se dégobille
Et reboir' tant bien qu' mal
Un bock de Kant' ah oui !
Rénié ou Saint-Amour
Sur-le-champ sont velours
Ah j' bibine à Lille, ah j' bibine à Lille

" T'es saoul " veut dire : ne bois
Jamais de jus de fruits
Ni le jus d'abricot
Que t'offr'nt, poisseux, les filles
Robe de soirée défaite
Faisant des galipettes
-- hop ! -- à Gif-sur-Yvette

mais... y' a Lille... moi j' bibine à Lille... y'a Lille... oui, j' bibine à Lille

V'nir à Paray-l(e)-Monial
En avant le porto
Est-ce que l'on empoigne
un verre ou deux d'ouzo
Eau-de-vie qui s' boit raide
Pour se remplir la panse
C'est peu... j' connais la danse

Y' a Lille, ah Lille... tu n' vomiras pas
Y' a Lille, ah Lille... parfait pour ton foie
Y' a Lille, ah Lille... tu n' vomiras pas
Y' a Lille, ah Lille... même si tu t'en bas

mais... y' a Lille... moi j' bibine à Lille... y'a Lille... oui, j' bibine à Lille

Finir plein et à poil
Puer à mort l'anis
Gros-plant huîtr's de Cancale
Du cidre et des saucisses
Avec du vin de paille
Croûtons de pain rassis
Pas ce thé au jasmin
Qui nous brûle les mains
Et s' taper sur les cuisses

( Pas-Triste Blurp-el )

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+

Ze Bath Leurre
> Patriiiiiiiiick !!!
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28 janvier 2002 1 28 /01 /janvier /2002 20:21

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De :  Ze Bath Leurre
Date :  Lundi 28, Janvier 2002  20:21
Objet :  Mourir d'aimer


J'adore Aznavour ! pas vous ?
Le problème c'est qu'avec ma petite cervelle de moineau, je m' souviens jamais des paroles... alors j'invente, je brode...  Après avoir lu l'original, ci dessous, descendez un peu encore pour lire ce que j'ai beuglé à tue-tête ce ouiquende... et si vous connaissez la musique.... mieux si vous avez un karaoké, n'hésitez pas :

L'original :

MOURIR D'AIMER

Les parois de ma vie sont lisses
Je m'y accroche mais je glisse
Lentement vers ma destinée
Mourir d'aimer

Tandis que le monde me juge
Je ne vois pour moi qu'un refuge
Toutes issues m'étant condamnées
Mourir d'aimer

Mourir d'aimer
De plein gré s'enfoncer dans la nuit
Payer l'amour au prix de sa vie
Pêcher contre le corps mais non contre l'esprit

Laissant le monde à ses problèmes
Les gens haineux face à eux-mêmes
Avec leurs petites idées
Mourir d'aimer

Puisque notre amour ne peut vivre
Mieux vaut en refermer le livre
Et plutôt que de le brûler
Mourir d'aimer

Partir en redressant la tête
Sortir vainqueur d'une défaite
Renverser toutes les données
Mourir d'aimer

Mourir d'aimer
Comme on le peut de n'importe quoi
Abandonner tout derrière soi
Pour n'emporter que ce qui fut nous, qui fut toi

Tu es le printemps, moi l'automne
Ton coeur se prend, le mien se donne
Et ma route est déjà tracée
Mourir d'aimer...

(Charles Aznavour)


+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.
Le détournement :

NOURRIR MÉMÉ

J'ai préparé du pain d'épice
De la brioche ah quel délice
Elle s'en mettra plein les trous d' nez
Nourrir mémé

Tous les lundis un vermifuge
Et du charbon pas d' subterfuge
Pour le foie pas d' succédané
Nourrir mémé

Nourrir mémé
De magrets, de gésiers, de confits,
La gaver et combler ses envies
Lui en r'donner encor, encor du poulet frit

Lui fourrer cent choux à la crème
On ne compte pas quand on aime
Et mêm' bouffer des pommes ridées
Nourrir mémé

Un Saint-Amour - elle sera ivre -
Et un gigot d'au moins trois livres
Avec un peu de crème brulée
Nourrir mémé

Démouler un fromage de tête
Un bon ragoût et des paupiettes
Une salade d'encornets
Nourrir mémé

Nourrir mémé
Haricots, carott's et petits pois
Des tartines avec du beurr' d'anchois
Et l'entendre beugler, beugler comme un putois

Rouleaux de printemps, feuill's d'automne,
Coeurs d'artichauts et pets de nonne
Et des croûtes si y a pas assez
Nourrir mémé ....


Ze Bath Leurre
> même pas honte, le pire !

 

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+
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