De : JMF
Date : Dimanche 4, Novembre 2001 21:31
Objet : Chose promise chose due...
Ohé ! Hé ! Ho ! C'est l'euphorie, icigo ? Va falloir qu'on distribue
des gommes à effacer les sourires ?
Ouais, ça fait plaisir, tout ce remue-ménage sur le cirque Z ? Au
moins, ici, ça rigole, passque j'te jure, y a des sites où les mecs
et les gnières sont sâprément constipés, nom de Dieu !!!
Allez, j'ai traduit en vers la rafale de limericks de Maria (je n'ai
même pas dû m'éloigner du texte). L'original est dix fois meilleur,
mais enfin, j'ai déjà été plus mécontent de moi...
Bon, je vous livre le colis tout chaud. Gare aux guibolles !!!
JMF
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LES LIMERICKS DE MARIA
C'était un brave type de France
N'avait jamais eu n'once de chance
Il jouait au lotto
Avec son pote Otto
Tous deux n'y paumèr'nt pas que finances
Ainsi donc sifflèrent plusieurs bières
Et se sentirent bientôt plus fiers
Puis sautèrent d'un pont
Car n'avaient pus un rond
Sûr qu'z'auraient dû marier n'héritière !
Puis refir'nt pareil et vlan ! et zou !
Ils fir'nt l'amour avec Marylou
A trois c'était rien bath
Mais elle – ho ! névropathe –
Voulut carrément les rendre fous
Or pas besoin d'aller jusque-là
Otto mourut l'était bien trop gras
Si bien que not' Français
Dit « Ho ! en v'là assez ! »
Prit son béret et mit les adjas
Et Marylou n'ayant plus personne
Empoigne bientôt son bigophone
Renoue – par Allo-Baise –
Avecque son vieux Blaise
(Fort à la coule avec Al Capone)
Puis ell' s'interroge : « A quoi ça rime ?
Car décidément ça me déprime
Que l'Blaise ait marida
C'te pauvre Farida !
Adieu limerick adieu la rime ! »
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Allez les frangines zéles frangins, je vous en tends cinq d'avant la
guerre (de Corée). J'embrasse pas les frangines, dji n'ai nén scrèpè
l'pourchas audjourd'hu (je n'ai pas rasé le cochon aujourd'hui).
JMF.