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Pour la distraire, les genêts j'agitais,
Manque de pot, elle ne souriait jamais,
Agacée, me traitant de benêt,
Elle m'a dit qu'elle voulait, si je le permettais,
Des genêts en paix, des genêts en paix...
Michel Tournon
(avec l'aide de Philippe Dijan)
28 mai 2008
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Un titre de film à trouver...

Oui, il s'agissait bien de Mélodie en Sous-sol, film de Henri Verneuil de1963.
(le visage est celui d'Élodie Bouchez)
.
Mon commentaire.
J'ai vu ce film sur les dans un cinéma des Grands Boulevards parisiens lors de sa sortie : c'est dire mon âge qui va atteindre bientôt les trois chiffres !
Film typique de l'époque : noir et blanc, préparation et réalisation d'un casse, deux des plus grands acteurs français... et dialogue de Michel Audiard. Un exemple : Gabin briefe Maurice Biraud qui doit louer une chambre dans un hôtel du front de mer, à Cannes : "T'extasie pas devant la mer, elle a toujours été là..." Le casse se passe bien mais les circonstances font que les sacs contenant l'argent se retrouvent dans la piscine de l'hôtel (comme l'a écrit Claude en commentaire) et les billets de banque remontent tous à la surface de l'eau. Comme quoi, il s'agissait bien d'argent liquide.
M.T.
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24 heures Crénom
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Ze Bath Leurre
> ... de nom !
Published by Ze Bath Leurre
-
dans
Coucou - ma série !
28 mai 2008
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Un titre de film à trouver...
Un indice : film français de 1954...
Eh oui, il s'agit bien de Les Femmes s'en balancent (les femmes sans balance)
de Bernard Borderie, avec Eddie Constantine.
Mon commentaire. Lemmy Caution (déjà évoqué sur ce blog) est un personnage de Peter Cheney, écrivain britannique né en 1896, auteur de La Môme vert-de-gris, premier titre publié dans la Série Noire. À l'écran, c'est Eddie Constantine qui immortalisa Lemmy Caution dans des films de catégorie B, ne se prenant pas au sérieux, accompagné de son inimitable accent américain, concourant objectivement à la promotion du whisky dans une France d'après guerre confite dans le calvados de contrebande. Ces films en noir et blanc ont un charme incomparable : on n'était pas loin du registre des Tontons Flingueurs, les coups de poing ne touchaient même pas les visages, pas de sang et les revolvers se tenaient encore au niveau de la taille, le bras plié. Tiens, un jour il faudra que j'écrive un article sur la tenue du revolver au cinéma, du bruit de la détonation, sur l'importance de la douille éjectée et du bruit qu'elle fait en touchant le sol. M.T.
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Un titre de film de 1976 à trouver (pas facile...)

Bravo, il s'agissait bien de
L'Empire des sens (l'empire d'essence, la photo représentant une raffinerie Rockfeller à la fin du XIXe siècle).
Mon commentaire
C'est un film japonais, interdit au moins de 16 ans. Je ne l'ai pas vu mais je sais qu'il comporte des scènes osées : un mec tatoue une fille, mais pour que l'encre pénètre mieux dans la peau, il joue à la bête à deux dos avec la dame. Comme le disait Nougaro : "Ce qu'il faut dire de fadaises..."
M.T.
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Désolé si certains textes sont difficilement lisibles...
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Rebondissement dans l'affaire du trou !
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Un titre de film à trouver...

Un peu d'aide : le nom de cette dame de la télévision a beaucoup d'importance.
Bravo aux cinéphiles (Galatée et Claude B.).
Il s'agissait bien de Rio Bravo, de Howard Hawks, 1959 (riz-haut-Bravo). Le vrai nom de J. Wayne était Marion Mitchell Morrison, surnommé The Duke. Dino, c'est Dean Martin, tellement bourré qu'il n'arrive pas à rouler ses clopes !
Mon commentaire
C'est un de mes films cultes, que j'ai vu au cinéma peu après sa sortie. C'était avant la vogue des westerns crépusculaires (que j'aime beaucoup, par ailleurs), genre Impitoyable de Eastwood. Les panoplies de cow-boys étaient impeccables, les jeans sans faux pli, les bons étaient vraiment bons et les méchants vraiment méchants. Le binaire pur de la montagne, quoi !

En plus, Angie Dickinson (arghh, ces yeux...) figure au générique et tente de draguer ce balourd de Wayne qui fait semblant de ne rien comprendre. Ce film se fonde en partie sur la fameuse bagarre d'OK Corral, qui aurait duré moins d'une minute mais qui a été reprise par de nombreux films, par exemple en 1957 par J. Sturges.
À signaler la présence du jeune chanteur Ricky Nelson (qui pousse la chansonnette avec Dean), habillé par Levi's et coiffé d'un super brushing.
M.T.