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19 janvier 2002 6 19 /01 /janvier /2002 12:18

2100

- - -

 

De : Epicurienne

Date :  Samedi 19, Janvier 2002  11:18

Objet :  Yvon le bouffon

 

Zigoto était son surnom

Yvon était son prénom

Xénophobe de renom

Whisky son chaton

Voici l'histoire d'un con

Un homme vivant à Lyon

Toujours en vieux pantalon

Sans mettre de caleçon

Restant enfermé dans sa maison

Quelques cafards comme compagnons

Personne ne côtoyait Yvon

On le fuyait même à l'occasion

Nadège vendait des potirons

Mais aussi citrons, poivrons et cresson

L'espoir d'une possible liaison

Kleenex en main il fit sa déclaration

"Je t'aime toi mon beau caneton"

Il lui jura sa passion en chanson

Heure de vérité, elle dit non

Guettant d’Yvon la réaction

Fille de bonne situation

Elle n'imaginait pas sa vie avec un grognon

Désespéré notre idiot perdit la raison

Comment supporter cette humiliation

Barricadé chez lui, il se jeta sur le carafon

Anéanti il sombra dans la boisson

 

Audrey.

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19 janvier 2002 6 19 /01 /janvier /2002 11:14

2098

- - -

 

De :  LLEE MMAATT

Date :  Samedi 19, Janvier 2002  10:14

Objet :  Re: [CirqueZavatars] Pret-a-Desdi

 

Dans un e-mail daté du 19/01/02 07:59:40 Heure d'hiver Paris Madrid,

claire a écrit :

 

> ---

> ...bon, je vous promets quelque chose de moins classique et plus drôle (si

> je savais...) dès que le Desdi aura fini de me démanger ! mais aussi,

> ZeBath, "fallait pas m'inviter" !

>

 

Il parait que ce poème est en fait le thème astrologique de Nerval

(le luth constellé)

j'ai l'impression que je le comprends mieux depuis que Claire

l'a mis en lumière.

 

LLEE MMAATT

ajouter du sens au sens

permet de mieux girer

et de retrouver

le chemin de la maison

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19 janvier 2002 6 19 /01 /janvier /2002 04:42

2097

- - -

 

De : La Grive

Date :  Samedi 19, Janvier 2002  3:42

Objet :  Re: [CirqueZavatars] Pret-a-Desdi

 

----- Original Messages -----

From : moi

then

From: Epicurienne

 

...et re-moi !

 

Le veuf, le ténébreux et le prince aujourd'hui

Va-t-il nous abolir la tour d'Aquitaine ivre,

L'étoile morte, un luth qui chante sous le givre

L'âpre mélancolie du soleil qui a fui !

 

Un gisant d'autrefois se souvient d'Italie,

Pausilippe, mais qui du tombeau se délivre

Pour à nouveau sentir la floraison et vivre

Quand la rose et le pampre égaieront son ennui.

 

Tout son coeur chérira dans sa lente agonie,

Par la Reine apposé, ce baiser qu'il ne nie,

Et son rêve en la grotte où Sirène l'a pris.

 

Fantôme à qui le Styx double victoire assigne,

Il emprunte sa lyre à Orphée sans mépris

Qui mêle soupirs saints, cris de fée, chant du cygne.

 

---

...bon, je vous promets quelque chose de moins classique et plus drôle (si

je savais...) dès que le Desdi aura fini de me démanger ! mais aussi,

ZeBath, "fallait pas m'inviter" !

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18 janvier 2002 5 18 /01 /janvier /2002 23:29

2096

- - -

 

De :  LLEE MMAATT

Date :  Vendredi 18, Janvier 2002  22:29

Objet :  Re: [CirqueZavatars] eh cris tu rotes au mat tique

 

Ce n'est pas la peine de chercher en vain

Une façon de tenir cet objet dans la main

Le retourner est impossible, il n'a pas

Ni de haut ni de bas

 

Ceux qui plissent

ceux qui glissent

sont en coulisse

et quoiqu'ils définissent

les édifices

n'en finissent

pas de sombrer dans les abysses

 

Ce n'est pas le vin qui viderait la peine

Tachons de ternir ce projet, ma reine,

Le refourguer à un disciple perdu dans ses pas

parait aussi zardeux que d'orer au sana.

 

Ceux qui fouissent

ou périssent

s'immiscent

là où toutes les craintes crissent

unanimement en dissolvant les ultimes malices.

 

Aux dieux qui dans ces près y pissent

n'y voyez pas ma lice

je ne suis qu'un oète qui tisse

au grès du blanc à noircir en recherche du bis

et du paix qui donnerait à sa rîme quelques lectrices

 

LLEE MMAATT

l'ire aide élire

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18 janvier 2002 5 18 /01 /janvier /2002 22:33

2095

- - -

 

De :  LLEE MMAATT

Date :  Vendredi 18, Janvier 2002  21:33

Objet :  Re: [CirqueZavatars] L'Obélisque

 

Dans un e-mail daté du 18/01/02 16:25:44 Heure d'hiver Paris Madrid,

luc_rose a écrit :

>

> Tous ses chiens dehors.

>

 

Un morceau de brave houre

qui à du chien.

 

LLEE MMAATT

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18 janvier 2002 5 18 /01 /janvier /2002 21:25

2094

- - -

 

De : Epicurienne

Date :  Vendredi 18, Janvier 2002  20:25

Objet :  Re: [CirqueZavatars] Extrait de 'Paysage humain de mon pays

 

Dans un e-mail daté du 18/01/2002 11:23:05 Paris, Madrid, dogu a

écrit :

 

> ... Debout sur les escaliers,

> un homme pense à un tas de choses.

> Maigre,

> poltron,

> grêlé,

> et un long nez pointu.

> Maître Galip est célèbre pour les drôles de choses

> auxquelles il pense :

> "Si je pouvais chaque jour manger des gaufrettes !"

> se disait-il à cinq ans.

> "Si j'allais à l'école..." se disait-il à dix ans.

> "Si je pouvais sortir avant la prière du soir

> de la boutique de couturier de mon paternel !"

> se disait-il à onze ans.

> "Si j'avais des souliers jaunes,

> si les filles me regardaient !"

> se disait-il à quinze ans.

> "Pourquoi mon père a-t-il fermé la boutique ?

> L'usine, c'est bien différent de la boutique..."

>

>

 

 

l'envie de détourner tout ça est venu soudainement, je n'y ai pas résisté,

.....

... à genoux dans les escaliers,

un homme pense à un tas de choses.

Frustré,

couillon,

rebelle,

et une longue queue dodue.

Maître Labite est célèbre pour les drôles de choses

auxquelles il pense :

"Si je pouvais chaque jour manger des biquettes !"

se disait-il à cinq ans.

"Si j'avais la gaule..." se disait-il à dix ans.

"Si je pouvais sortir avec marie pierre le soir

dans la boutique de couturier de mon paternel !"

se disait-il à onze ans.

"Si j'avais des durex jaunes,

si les filles me caressaient !"

se disait-il à quinze ans.

"Pourquoi mon père a-t-il fermé sa boutique ?

L'usine, c'est moins chaud pour emballer Monique

 

 

Audrey

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18 janvier 2002 5 18 /01 /janvier /2002 17:23

 

 

De : Epicurienne

Date :  Vendredi 18, Janvier 2002  16:23

Objet :  Re: [CirqueZavatars] Pret-a-Desdi

 

Dans un e-mail daté du 18/01/2002 11:24:18 Paris, Madrid,

claire a écrit :

 

> Le Desdichado me démange toujours... Le revoici sous forme de prêt-à-rimer !

> Les rimes sont celles du Cygne de Mallarmé.

>

> A+

> Claire

>

> ----------------------------------------------------------------

> Le Desdicygne

>

 

j'ai encore revu Anatole aujourd'hui

il était dans un bar complètement ivre,

dehors les voitures étaient pleines de givre.

Dans ses yeux on voyait que le bonheur a fui !

 

je suis restée un très long moment près de lui

il me disait que ma présence le délivre

que sans moi à présent il ne peut plus vivre

que ces journées sont faites d'alcool et d'ennui !

 

il perd la tête et sombre dans l'agonie,

tout ça est de sa faute mais il le nie,

il m'a quitté, je n'en veux plus, il a compris.

 

de promesses et tendresse il m'assigne,

à l'aimer a nouveau, oublier ce mépris

il attend de moi juste un mot, un signe.

 

Audrey

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18 janvier 2002 5 18 /01 /janvier /2002 15:54

2092

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De :  Rolland

Date :  Vendredi 18, Janvier 2002  14:54

Objet :  Rondo cubico-surealo-picasso-fumiste ... :-)

 

 

Rondo cubico-surealo-picasso-fumiste

 

Aux latrines du musée Picasso

Ulysse cherchait de beaux lavabos.

Par d'érudites investigations

Il les trouva accrochés au plafond.

Mettant la main vers son petit oiseau

Il trouva rien si ce n'est un pied-bot

Quand . . . la peine sous son front mi-rabot

mi-copeau coula sans bonne raison

Aux latrines du musée Picasso

 

Il etait jaune et giclait vers le haut

Ce jet peiné qui soulagant ses maux

Forma un petit oiseau - un pinson -

Qui cuicuitait le bonheur en chanson :

"Heureux qui comme Ulysse a fait un saut

aux latrines du musee Picasso".

 

Copyright © 2002 - Rolland Pauzin. 17-1-2002 - Rondeau

 

Amities,

Rolland

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18 janvier 2002 5 18 /01 /janvier /2002 15:47

2091

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De : Luc_rose

Date :  Vendredi 18, Janvier 2002  14:47

Objet :  L'Obélisque

 

L'OBÉLISQUE

 

Le dragon hurla,

Enfourchant son tuba.

Puis vira de bord,

Tous ses chiens dehors.

 

De sa lance d'émeraude,

Il lacéra le flanc,

D'une orque en maraude,

Armée jusqu'aux dents.

 

Soudain, du fond des abysses,

Surgit une obélisque.

Fière, droite et lisse,

Mais prête à tous les risques.

 

Alors, le dragon fit face,

Lissant sa chevelure d'argent.

Épiant l'orque qui passe,

Son flanc couvert de sang.

 

L'obélisque attaqua,

Jetant ses mantras.

Le dragon para

D'un coup de crachat.

 

Longtemps, ils se battirent.

Puis, l'obélisque le défonça de sa ire.

Laissant le dragon peu fier,

De mourir avant la pierre.

 

L'obélisque ricana,

Enfourchant le tuba.

Puis vira de bord,

Tous ses chiens dehors.

 

Rose, Luc 10/01/2002

Copyright © 2002 L. Rose Tous droits réservés

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18 janvier 2002 5 18 /01 /janvier /2002 15:30

2090

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De : Luc_rose

Date :  Vendredi 18, Janvier 2002  14:30

Objet :  Sieur Will Chode (Limerick)

 

Le sieur Will Chode était une huile

Chef au caractère volatile

Comme Olive il préférait

Il demanda au frère

Es-que Will à l'Olive ?- elle l'est ! Chode

 

Rose, Luc 17/01/2002

Copyright © 2002 L. Rose Tous droits réservés

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