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20 janvier 2002 7 20 /01 /janvier /2002 15:16

De : Luc_rose

Date :  Dimanche 20, Janvier 2002  15:16

Objet :  Re: [CirqueZavatars] erotisme à plusieurs?

 

La suite

 

----- Original Message ----- 

From: Epicurienne

To: CirqueZavatars

Sent: Sunday, January 20, 2002 1:50 PM

Subject: [CirqueZavatars] erotisme à plusieurs?

 

 

En ce dimanche calme comme je les déteste, j'ai eu soudain l'envie d'écrire 

un poème érotique, mais seuls ces 4 vers me sont venus, alors je les lance, 

peut etre quelqu'un aura suite à donner......peu importe la tournure que cela 

prendra...un poème érotique à plusieurs mains , c'est plutot tentant non??

 

juste ma main qui le frôle

son sexe alors se dresse

naissent les idées folles

des deux corps en ivresse (Audrey)

 

mais son odeur m'affole

et ses deux mains m'agressent

les seins à tour de rôle

en de fermes caresses (Luc)


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20 janvier 2002 7 20 /01 /janvier /2002 13:56

De : Luc_rose 

Date :  Dimanche 20, Janvier 2002  13:56

Objet :  Affaire d'état (Limerick)

 

AFFAIRE D'ÉTAT (Limerick)

 

Pol et Mine sont très peu téméraires

Mine a confiance en Pol en affaire

Mine est vraiment peureux

Pol lui, est soupçonneux

Et quand Pol y tique, Mine y s'terre

 

 

Rose, Luc 20/01/2002

Copyright © 2002 L. Rose Tous droits réservés

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20 janvier 2002 7 20 /01 /janvier /2002 10:46

De :  LLEE MMAATT

Date :  Dimanche 20, Janvier 2002  10:46

Objet :  Re: [CirqueZavatars] là où ça gratte... 

 

Dans un e-mail daté du 19/01/02 19:28:23 Heure d'hiver Paris Madrid, 

Ze Bath Leurre a écrit :

> Je suis le Ténébreux, boeuf, pommes rissolées,

> > Le Prince d'Aquitaine avec des brocolis :

> > Ma seule étoile est morte ; - une lotte poêlée

> > Porte le soleil noir, nappée d'un fin coulis.

 

Belle performance

doux salop raye

 

Rassuré

qui pensait que T'es né b(r)oeuf

erre assuré ... :)

 

 

LLEE MMAATT

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19 janvier 2002 6 19 /01 /janvier /2002 22:19

De : Epicurienne

Date :  Samedi 19, Janvier 2002  22:19

Objet :  Mon major...

 

flinguant, jazz-rock, métissage, immobiliser, apaisant, apostrophe, diabolique

torture, épluchure, poursuivre, prémice, maison, élégance, major, prairie

 

Afin de poursuivre mon chemin

sans apostrophe ni détours

je cherchais mon destin

fait de torture et d'amour

 

je veux quitter ma prairie

pour trouver enfin celui

qui d'élégance et d'envie

saura immobiliser ma vie

 

j'ai fait de mon passé

quelques épluchures

la maison a brulé

je pars à l'aventure

 

quand un jour un major

au regard flinguant

la peau mate et le corps

diabolique dieu vivant

 

sur un air de jazz rock

nos ames en voyage

je goute et je croque

ce beau métissage

 

les prémices de l'amour

faisaient battre nos coeurs

apaisant et glamour

il fera mon bonheur

 

Audrey, promis j'suis major(eur) 

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19 janvier 2002 6 19 /01 /janvier /2002 19:22

De :  Ze Bath Leurre

Date :  Samedi 19, Janvier 2002  19:22

Objet :  là où ça gratte... 

 

ça y est je l'ai chopée, la desdite !!

 

Le problème c'est que ça m'a pris alors que je feuilletais mon Curnonski et 

quelques autres livres de recettes... eh oui l'art culinaire me gratouille 

autant que le poétique !

Et du coup, ça a donné ça :

 

LE DESDI-CUISTOT

 

Je suis le Ténébreux, boeuf, pommes rissolées,

Le Prince d'Aquitaine avec des brocolis :

Ma seule étoile est morte ; - une lotte poêlée

Porte le soleil noir, nappée d'un fin coulis.

 

Dans la nuit du Tombeau, gnocchi, morue salée,

Rends-moi le Pausilippe en sauce, à l'aïoli,

La fleur qui plaisait tant avec du Beaujolais

Et la treille ou le Pampre et du rosé sur lie.

 

Suis-je Amour ou Phoebus ? ... ou purée de marrons ?

Mon front est rouge encor des poires Belle-Hélène ;

J'ai rêvé dans la grotte en buvant du chouchen...

 

Et j'ai deux fois vainqueur repris des macarons :

Modulant tour à tour dans la tasse chauffée

Les soupirs de la Sainte et d'un pousse-café.

 

Gécur de Nervonski

 

Ze Bath Leurre

> la prochaine fois je lirai

> dans mon bain !

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19 janvier 2002 6 19 /01 /janvier /2002 19:02

 

De : Epicurienne
Date :  Samedi 19, Janvier 2002  19:02
Objet :  logorallye !!

 

envie d'un nouveau logorallye ? Allez 15 nouveaux mots qui j'espere vous 
inspireront ,moi je m'imagine déjà sur un diabolique jazz-rock avec un major 
hmmmmm !!!
 

flinguant, jazz-rock, métissage, immobiliser, apaisant, apostrophe, diabolique
torture, épluchure, poursuivre, prémice, maison, élégance, major, prairie

 

à très vite, juste le temps de chercher l'inspiration avec mon major
 

Audrey
 

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19 janvier 2002 6 19 /01 /janvier /2002 17:37

 

De :  LLEE MMAATT
Date :  Samedi 19, Janvier 2002  17:37
Objet :  Re: [CirqueZavatars] god mit raille

 

Ils ont inventé la mitraille
Qui vous sort du coeur tout le bleu
Je m'en moque bien et je raille
Tout ce qui peut mettre le feu.

 

Même si le monde me broie
M'asphyxie de ses pets fumants
Je garde malgré tout ma joie
Qui les ignore saintement.

 

Toute âme vive est damassée
Finement de lumière d'or.
Dans cette toile, qui s'endort 

 

Voit ses misères ramassées
Comprimés et jetés au noir
Plus sûrement qu'en un mouchoir.

 

LLEE MMAATT
mitraillez les kleenex
c'est tout ce qu'ils héritent.
 

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19 janvier 2002 6 19 /01 /janvier /2002 17:09

De : Epicurienne
Date :  Samedi 19, Janvier 2002  17:09
Objet :  un con célèbre..

 

Voici un poème de Baudelaire que j'ai détourné avec beaucoup de plaisir...
 

"les ténébres"
 

Dans le caveaux d'insondable tristesse
où le Destin m'a déjà relégué ; 
Où jamais n'entre un rayon rose et gai ; 
Où, seul avec la Nuit, maussade hôtesse, 

Je suis comme un peintre qu'un Dieu moqueur 
condamne à peindre, hélas ! sur les ténèbres ; 
Où, cuisinier aux appétits funèbres, 
Je fais bouillir et je mange mon coeur, 

Par instants brille, et s'allonge, et s'étale 
Un spectre fait de grâce et de splendeur. 
A sa rêveuse allure orientale, 

Quand il atteint sa totale grandeur, 
Je reconnais ma belle visiteuse ; 
C'est elle ! Noire et pourtant lumineuse. 


"le con célèbre"

Dans le caniveau je sombre dans l'ivresse
où les copains m'ont déjà balancé ; 
Où sur le ventre je finis l'beaujolais ; 
Où, seul dans la Nuit, j'attends maitresse, 

Je suis comme un dentiste qu'un Dieu moqueur 
condamne à soigner à la place, les vertèbres ; 
Où, corbeau des pompes funèbres, 
Je fais souffrir et je mange les coeurs, 

Un moment débile, je m'allonge, j' me rétale 
quel spectacle de honte et de malheur. 
A quelle piteuse allure de mal, 

Quand j'ai atteint de toute ma lourdeur, 
J' l'a reconnais ma belle goudronneuse ; 
C'est elle ! Noire et tellement sinueuse. 


Audrey ( j'vais prendre un bol d'air)
 

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19 janvier 2002 6 19 /01 /janvier /2002 15:59

 

De : Le Samovar
Date :  Samedi 19, Janvier 2002  15:59
Objet :  Méfiez-vous des grille-pains...

 

Salut !
 

Un petit truc léger pour bien commencer la fin de semaine ? 
 

Toastero et Toasterette.
-------------------------
 

Je pense que ce fut la conséquence d'un incident, en fait.
 

Placer une patate enveloppée d'aluminium dans le micro-ondes était la faute de mon co-locataire ; mais comme il porte des chaussettes à carreaux avec des pantalons de zouave et écoute Alice Cooper, vous ne pouvez même pas commencer à comprendre ce qu'un type comme lui peut penser.
 

Mais tout de même, une boule de feu faisant irruption dans votre cuisine, ça n'est pas bon pour l'environnement. les dégâts furent importants : cinq casseroles, la machine à café, une vieille chaise et le grille-pain.
 

Ce n'était déjà pas mal, mais l'impact réel du désastre ne devait apparaître que le lendemain matin : ma tradition de toasts et de jus d'orange était dramatiquement perturbée par l'absence de toasts. Mon co-loc s'en foutait : il mange son chocolat en poudre, arrosé d'un verre de lait...
 

Je devais résoudre ce problème rapidement, avant qu'un autre petit-déjeuner ne me glisse entre les doigts (Oui, je sais, cela peut paraître mineur et ridicule, mais c'est le genre de contrariété qui me gâche toute ma journée, me déstabilise, et me rend non seulement improductif, mais aussi frustré et parfois agressif...)
 

Ayant retrouvé mon portefeuille, je me dirigeai vers le seul endroit
capable de répondre à mes besoins...
 

Le Bazar de Popaul est un petit magasin, coincé entre un cordonnier
et un restaurant chinois.
Vous y remontez le temps, littéralement, jusqu'aux années 50.
Popaul refuse d'avoir en stock quoi que ce soit fabriqué après 1960.
Personne ne sait où il s'approvisionne, mais il a des
centaines d'étagères pleines de s dans son entrepôt, des centaines de
rangées
de mixers, des machines à laver, des horloges ou des radios...
Un endroit très intéressant, même - ou parce que ? - il est totalement désuet.
 

Popaul ressemble assez à sa marchandise : poussiéreux, antique, et ne fonctionnant pas parfaitement.
 

C'est un homme assez malingre, usé, mais très amical. Malgré ses gigantesques lunettes à montures d'écailles, il ne voit pas bien, et vous entendez souvent des bruits de chute lorsqu'il fouille une étagère.
 

...Au bout de cinq minutes, il remarqua quand même ma présence et me lança un grand sourire édenté.
- Salut ! Ca fait une paye !
 

J'ai oublié de mentionner quelque chose : devant son magasin, il y a ce distributeur de chewing gums des années 40, qui n'a pas été rempli depuis 30 ans. Personne n'en prend, bien sûr, sauf lui. Ceci explique peut-être son absence de dents...
 

- Hé bien, comment va le frigidaire ? Tu as toujours cette machine à laver de 57 ? J'ai passé des années à la réparer!
- Bien sûr !
Je mens, sans états d'âme : Si le frigidaire fonctionne encore un jour sur deux, il y a bien dix ans que mon père s'est débarrassé de la machine à laver, morte deux jours après l'achat....
- Alors ? Qu'est-ce que tu cherches ? Un composteur, un service à thé
chinois , une télévision?
- Hé bien, en fait ...
- Tu sais que je n'aime pas les télés couleur ! Ca fait mal aux yeux
et ça rend l'esprit confus. Très dangereux!
-Non. Je suis venu pour...un grille-pain.
- Pardon ?!
- Un grille-pain. Vous en avez ?
- GRILLE-PAINS!!! si j'ai des grille-pains ?
Il criait presque.
-Si tu veux un grille-pain, il y a le super-marché au bas de la rue.
Je n'ai pas de grille-pain ordinaire...
 

Je ne savais pas quoi dire.
Il reprit :
- Bon, viens avec moi dans la réserve, j'ai ce qu'il te faut !
 

Enthousiaste, il sautilla vers le fond du magasin, ouvrit une porte.
Il tourna un commutateur, et une lumière bleue tomba sur deux
grille-pains, côte-à-côte sur une étagère.
-Étonnants, non ?
J'étais étonné : ces grille-pains semblaient normaux - en acier, parfaits pour deux tranches de pain. La seule chose bizarre était qu'ils ne portaient aucune marque, nulle part. J'en fis la remarque à Popaul. 
- Je les ai construits moi-même, pendant la Grande Dépression. Ils étaient en avance pour l'époque; mes amis m'appelaient "le Roi du grille-pain" !
Il se gratta la tête . Malheureusement, ça n'a pas marché. On m'a ... volé mes idées.
Puis il grimaça :
- Mais ils ont quelque chose d'unique !
 

- Combien ?
- Ils sont sans prix ! Mais pour toi, 100 Francs.
 

Popaul prit avec précaution l'un des grille-pains et le ramena dans le magasin.
Il le plaça dans une boite qu'il enveloppa d'un demi rouleau de scotch.
Avant de me le donner, il me regarda dans les yeux :
- Fiston, prends en bien soin !
 

Il sourit, me tendit la boite, plus quelques chewing-gums, et me mit dehors...
 

Après avoir passé une demi-heure à découper le scotch, je sortis l'appareil pour l'examiner: un grille-pain tout à fait ordinaire. Je le plaçai à l'endroit habituel, encore noir du fait de l'explosion, et allai me coucher.
 

***
 

Dès que je l'utilisai, je compris la fierté de Popaul : le pain était grillé à la perfection , ni trop, ni trop peu; pas de miettes en dessous. Parfait !
Était-ce le Nirvana du petit-déjeuner ? Je n'avais pas rêvé ? Je commençais à mépriser ceux dont les toasts brûlent tous les jours. Réalisaient-ils ce qu'ils manquaient ?...
 

Pendant un mois, j'eus ainsi des petits-déjeuners parfaits. Jusqu'à ce que ça commence à se déglinguer
 

Peu à peu, des miettes s'accumulèrent sur le comptoir. Puis le grille-pain devint erratique ; le pain sortait, mais brûlé ou trop mou, avec un drôle de goût.
 

Et j'étais là, frustré, avec une machine déglinguée dans la cuisine...
 

Pendant des semaines, j'allai dans un café au coin de la rue, manger des toasts trop durs ou trop mous. Ca me rendait nerveux, frustré, et ma journée en était déséquilibrée. C'est en était trop ! En plus, le Bazar de Popaul était fermé depuis que je lui avais acheté le grille-pain...
 

Puis, des choses étranges commencèrent à se produire.
Sortant de mon lit, un matin, les cheveux en pétard, je remarquai que le grille-pain était débranché. Il était de guingois, penché sur le côté, comme s'il essayait de se dresser.
Machinalement, je le remis en place et le rebranchai.
Mais cela se reproduisit; encore; et encore;
Je n'étais plus curieux, mais choqué.
Je demandai à mon co-loc s'il ne me jouait pas un tour ;
il ricana : lui, toucher à un grille-pain ? Jamais !
 

Puis cela devint encore plus étrange. Le lendemain, je le trouvai sur le plancher, débranché et renversé. Je le ramassai et le remis à sa place.
Le jour suivant, il était sur le comptoir opposé...
Le jour d'après, il n'était même plus dans la cuisine, mais sur le sofa, assis là, sa figure d'acier me fixant, solitaire!
Et le jour d'après, il trônait sur la table à café...
 

Pendant les semaines suivantes, je le trouvai en divers endroits :
près du téléphone, dans la bibliothèque ou devant la porte d'entrée.
 

Puis il sembla se calmer. Pendant un certain temps, il resta là, sans fonctionner, presque dépressif.
 

Tout redevint normal, sauf, bien sûr, que je n'avais plus de toasts pour mon petit-déjeuner...
 

****
 

Un soir, je rentrai chez moi, pour découvrir un spectacle tout à fait étonnant : la fenêtre au-dessus de l'évier était ouverte, et sur le rebord : le grille-pain !
Il regardait la rue, 5 étages plus bas. Il semblait prêt à sauter ...
Je le ramenai en sécurité et décidai de retourner voir Popaul.
 

Je me sentais quand même un peu stupide d'arpenter la rue, mon grille-pain sous le bras...
Quand j'arrivai, le magasin était sombre, et les étagères vides...
Je fis le tour par derrière, très inquiet...
Ouf ! Popaul transportait des boites vers un camion de déménagement.
Je l'arrêtai :
- Popaul, j'ai un probl...
- OU as-tu eu CA ?!
Il fixait le grille-pain sous mon bras.
- Heu... Vous me l'avez vendu, vous vous en souvenez ?
 

Il posa ses boites.
- Je te l'ai vendu ? Moi ?
- Oui. Vous avez oublié ?
- Où avais-je la tête ? Je ne vendrai jamais cette pièce !
 

Il me le prit.
- C'est ma pièce la plus précieuse ! De plus...
Il courut dans le magasin et revint avec l'autre grille-pain.
-...de plus, il a un compagnon !
Il les posa l'un près de l'autre, et leurs résistances brillèrent.
- Merci de l'avoir ramené ! Je pense que l'un deux se serait suicidé
si la séparation avait été trop longue !
 

Il ne croyait pas si bien dire...
 


Popaul posa les deux grille-pains heureux dans une boite,
qu'il referma et qu'il posa sur le siège du conducteur.
- Oh! J'allais oublier !
Il me tendit un billet de 50 Francs.
Pas la peine de lui dire que je l'avais payé 100...
 

Alors que le camion s'éloignait, tout semblait à sa place :
Les grille-pains étaient réunis et heureux et Popaul avait un nouvel
emploi dans une ville voisine.
 

Tout le monde était satisfait, sauf moi...
 

Pensif, j'ai remonté la rue ; en passant devant l'épicerie,
j'ai acheté une grande boite de céréales pour mon petit-déjeuner...
 

--
Bon toasts...quand même !

Hervé
 

--
hbaudouy@videotron.ca
http://www.multimania.com/herweb/humour.htm
 

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19 janvier 2002 6 19 /01 /janvier /2002 15:54

 

De :  LLEE MMAATT
Date :  Samedi 19, Janvier 2002  15:54
Objet :  Re: [CirqueZavatars] cocker and co

 

coker and co 
 

Garde tes préjugés fier cocker
Chacun doit militer, les uns pour l'os à moelle
D'autres pour le ferme de la ferme de la chair,
Point n'est besoin de maîtriser le cuir de la semelle
Dessine la forme de ta ballade avant d'aller danser
Paye toi les faveurs d'une créature avant de l'égarer
Dans ces colonies de la perversion, ces empires des squatteurs,
Toi aussi soit comme eux, l'aspirant féroce des iniques propriéteurs 

 

LLEE MMAATT
jetons mes clés
 

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