Overblog Tous les blogs Top blogs Humour
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
20 mars 2004 6 20 /03 /mars /2004 09:23

 Date : Sat, 20 Mar 2004 09:23      

     De : Ze Bath Leurre  
  Objet : Re: un samedi en suite


Dans un e-mail daté du 20/03/2004 15:15:13 Paris, Madrid,
Epicurienne a écrit :


> samedi, rue Vaugirard
> un passant un peu bizarre
> qui se prénommait baltazar
> s'promen'ait avec en bouche un cigare ( Audrey )
>
> Dans la poche de son falzard,
> griffonné sur un papelard,
> l'adresse d'un vieux lascar,
> qu'il avait connu a Zanzibar ( Ze Bath Larre )
>
> il était déjà très tard
> ne sachant pas ou dormir ce soir
> il pensa à c' vieux lascar
> et alla acheter un bon pinard( Audrey)
>
> et puis un plat de calamars
> ( c'est quand même mieux que des pilchards !)
> Il sonne chez son pote, Adémar,
> qui allait se mettre au plumard ! ( Ze Bath )
>
> " t'es sortit de prison baltazar?"
> lui dit il l'oeil hagard
> il était là en calebar
> " allez entre il fait un froid de canard"(Audrey, au ricard)


Il entre, range dans le placard
son blouson en cuir rare.
Il lui tend les calamars
et la bouteille de Pommard
. ( Ze Bath )

Partager cet article
Repost0
20 mars 2004 6 20 /03 /mars /2004 09:21

Date : Sat, 20 Mar 2004 09:21       

     De : Ze Bath Leurre  
  Objet : Re: Nouvel inscrit à CirqueZavatars


Dans un e-mail daté du 20/03/2004 15:18:28 Paris, Madrid,
notify a écrit :

> Bonjour,
>
> cadouronron <karine.fr@infonie.fr> s'est inscrit à votre groupe
> CirqueZavatars.


Nous avons le plaisir d'accueillir sur la Piste une nouvelle Zavatare...
eklekticienne de surcroît :

                   
cadouronron

Bienvenue sous le Chapiteau et longue vie au CirqueZavatars !

Ze Bath Leurre
> qu'a du kitékat !

Partager cet article
Repost0
20 mars 2004 6 20 /03 /mars /2004 08:47

   Date : Sat, 20 Mar 2004 08:47       

     De : Ze Bath Leurre  
  Objet : Re: un samedi en suite


Dans un e-mail daté du 20/03/2004 14:39:37 Paris, Madrid,
Epicurienne a écrit :


> samedi, rue Vaugirard
> un passant un peu bizarre
> qui se prénommait baltazar
> s'promen'ait avec en bouche un cigare ( Audrey )
>
> Dans la poche de son falzard,
> griffonné sur un papelard,
> l'adresse d'un vieux lascar,
> qu'il avait connu a Zanzibar ( Ze Bath Larre )
>
> il était déjà très tard
> ne sachant pas ou dormir ce soir
> il pensa à c' vieux lascar
> et alla acheter un bon pinard( Audrey)


et puis un plat de calamars
( c'est quand même mieux que des pilchards !)
Il sonne chez son pote, Adémar,
qui allait se mettre au plumard !
( Ze Bath )

Partager cet article
Repost0
20 mars 2004 6 20 /03 /mars /2004 08:22

   Date : Sat, 20 Mar 2004 08:22      

     De : Ze Bath Leurre  
  Objet : Re: un samedi en suite


Dans un e-mail daté du 20/03/2004 13:22:31 Paris, Madrid,
Epicurienne a écrit :


> Samedi, rue Vaugirard
> un passant un peu bizarre
> qui se prénommait Baltazar
> s'promen'ait avec en bouche un cigare ( Audrey )


Dans la poche de son falzard,
griffonné sur un papelard,
l'adresse d'un vieux lascar,
qu'il avait connu a Zanzibar
( Ze Bath Larre )

Partager cet article
Repost0
20 mars 2004 6 20 /03 /mars /2004 06:03

   Date : Sat, 20 Mar 2004 06:03     
     De : Ze Bath Leurre  
  Objet : prêt-à-rimer - APOLLINAIRE - Automne


l'original :
-------------
AUTOMNE

Dans le brouillard s´en vont un paysan cagneux
Et son boeuf lentement dans le brouillard d´automne
Qui cache les hameaux pauvres et vergogneux
 
Et s´en allant là-bas le paysan chantonne
Une chanson d´amour et d´infidélité
Qui parle d´une bague et d´un coeur que l´on brise
 
Oh ! l´automne l´automne a fait mourir l´été
Dans le brouillard s´en vont deux silhouettes grises

( G. Apollinaire )


le prêt-à-rimer :
----------------------
DETONNE

Je trouve que tu as les genoux trop cagneux ;
t'es bigleuse et t'aurais besoin d'un sonotone ;
tu ne sais que jurer... bordel, merd', scrogneugneu !

L'univers glauque dans lequel tu te cantonnes
est un vrai pousse au crime, à l'infidélité.
En un mot comme en cent, Germaine, tu m' les brises !

Parfois je rêve à la jeun' fill' que t'as été...
mais quand j' rouvre les yeux, je vois tes mêches grises !

( G. Trollénaire )

Ze Bath Leurre
> tête baissée !

Partager cet article
Repost0
20 mars 2004 6 20 /03 /mars /2004 01:58

   Date : Sat, 20 Mar 2004 15:23      

     De : Epicurienne  
  Objet : code postal

45250 BRIARE

t'as peur du noir?
va donc à Briare
très tard
c'est sur y fera noir


Audrey à l'Hepar

Partager cet article
Repost0
19 mars 2004 5 19 /03 /mars /2004 09:34

   Date : Fri, 19 Mar 2004 09:34     

     De : Monique
  Objet : LA PENSEE DU JOUR



Ce n'est pas parce que l'homme a soif d'amour, qu'il doit se jeter sur
la première gourde.


Pierre Desproges

Partager cet article
Repost0
19 mars 2004 5 19 /03 /mars /2004 07:39

  Date : Fri, 19 Mar 2004 07:39      

     De : Ze Bath Leurre  
  Objet : prêt-à-rimer - LAMARTINE


l'original :
-------------
L'AUTOMNE

Salut, bois couronnés d'un reste de verdure!
Feuillages jaunissants sur les gazons épars!
Salut, derniers beaux jours! le deuil de la nature
Convient à la douleur et plaît à mes regards.

Je suis d'un pas rêveur le sentier solitaire;
J'aime à revoir encor, pour la dernière fois,
Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière
Perce à peine à mes pieds l'obscurité des bois.

Oui, dans ces jours d'automne où la nature expire
A ses regards voilés je trouve plus d'attraits;
C'est l'adieu d'un ami, c'est le dernier sourire
Des lèvres que la mort va fermer pour jamais.

Ainsi, prêt à quitter l'horizon de la vie,
Pleurant de mes longs jours l'espoir évanoui,
Je me retourne encor, et d'un regard d'envie
Je contemple ses biens dont je n'ai pas joui.

Terre, soleil, vallons, belle et douce nature,
Je vous dois une larme au bord de mon tombeau!
L'air est si parfumé! la lumière est si pure!
Aux regards d'un mourant le soleil est si beau!

Je voudrais maintenant vider jusqu'à la lie
Ce calice mêlé de nectar et de fiel:
Au fond de cette coupe où je buvais la vie,
Peut-être restait-il une goutte de miel!

Peut-être l'avenir me gardait-il encore
Un retour de bonheur dont l'espoir est perdu!
Peut-être, dans la foule, une âme que j'ignore
Aurait compris mon âme, et m'aurait répondu!...

La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphire;
A la vie, au soleil, ce sont là ses adieux:
Moi, je meurs; et mon âme, au moment qu'elle expire,
S'exhale comme un son triste et mélodieux.

( Alphonse de Lamartine )

le prêt-à-rimer :
----------------------

Il n'a rien de Tanguy, mais tout de Laverdure *;
vu son pif, c'est sûr qu'il ne connaît pas l'Hépar ;
c'est un grand escogriff', un(e) forc(e) de la nature :
quand tu croises ses yeux, tu détourn's le regard.

Tous les matins il entre au bar et, solitaire,
il salue le patron d'un geste, à chaque fois.
Puis il s'asseoit dans l'ombr', jamais dans la lumière,
et consciencieusement, là, jusqu'au soir il boit.

Un jour y a un quidam -- du genr' qui lit Shak'speare --
qui le reluque en biais. Lui, se lèv', boit d'un trait
l' fond d' son verre et s'approch'. Le mec tente un sourire,
arborant des ratich's qu'il n' reverra jamais.

C'est la fill' du patron qui lui sauve la vie :
à voir voler les chicots elle s'évanouit.
Il arrête de cogner, car il n'a pas envie
d' décevoir cell' pour qui tout's les nuits, seul, il jouit.

L'amour qu'il a pour ell' lui sembl' contre nature.
Son secret, il préfèr' l'emporter au tombeau
plutôt que de risquer d' froisser cett' beauté pure,
elle si jeune et bell', lui si vieux et pas beau !

" Je boirai mon ballon de côt's jusqu'hallali,
pens'-t-il en digne fan des Chevaliers du Fiel **.
" Et, le coeur aux abois, je quitterai la vie
" oubliant les taïauts *** ! Seule la voix de miel

" de la fille du bar me remuera encore ! "
Déjà saoûl il ne voit pas le regard perdu
de la belle. Ah, quel con ! Il est sûr qu'ell' l'ignore !
Pourtant... un seul coup d'oeil... elle aurait répondu !

Chaqu' matin, quand elle dit : "Bonjour, monsieur Zéphir ! "
tu n'entends rien, poivrot ? Ecoute, nom de dieu !
Lorsqu'elle te regard(e), chaque mot qu'elle expire
est un chant de sirène et d'amour mélodieux !

( Elle est foncedé la Martine )


* Tanguy et Laverdure sont les héros des "Chevaliers du Ciel", célèbre série
télévisée des années 1970. Laverdure était incarné par l'acteur Christian
Marin.

** Les "Chevaliers du Fiel" étaient un duo comique en vogue dans les cabarets
de la fin du XXè siècle.

*** à ne pas confondre avec Tata Yoyo... qu'en avait sous son grand chapeau !

Partager cet article
Repost0
18 mars 2004 4 18 /03 /mars /2004 12:59

   Date : Thu, 18 Mar 2004 12:59      

     De : Ze Bath Leurre
  Objet : {Projo} Dom d'Eklek... donne des claques !


Cher's Zav's,
Alors que j'étais tranquillement en train de préparer un coup de projo sur le
Zappe, v'la-t-y pas que tombe sur tous les téléZcripteurs du Cirque, en
provenance d'Eklektika -- la samovarissime liste de not' Zav Hervé, sur laquelle
s'égarent aussi Claire et Pierrot  --, v'la-t-y pas, donc, que m'arrive un
sonnet de Dom... le Major Dom qu'i disent là-bas !

... avant de vous rebalancer le morceau aux accents zavatarsiens à donf,
laissez-moi vous toucher deux doigts... euh, j' confonds avec mon bourbon...  deux
mots au sujet du bonhomme :

Dom d'Eklek n'est pas vraiment un inconnu sous le Chapiteau, puisqu'en
TroiZans il y a déposé (par l'intermédiaire de Claire ou de méZigue-même) pas moins
de 25 créations :

- 18 Codes Postaux ( qui représentent ses "amours creusoises" - 

( zavatarchive 9771 et zavatarchive 9785)

- 5 Prêt-à-rimer (dans le cadre des différents Concours du Cirque - 

( zavatarchive 1910, zavatarchive 2887 et zavatarchive 3514 )

- 1 Détournement ( de l'Albatross de Baudelaire - ( zavatarchive 5237 )

- 1 Limerick ( zavatarchive 5275 )

alors si vous voulez lire tout ça, c'est là, cliquez donc sur les zavatarchives sus-citées

... allez... assez encensé le mec... lisons l'oeuvre... voici donc le sonnet
dont auquel je vous causais au début de ce message... pour ceux qui lisent
encore mes zavatardises :

Diantre, un jean-foutre auprès de mon aimée !

Impatient de revoir les doux yeux de l´actrice
Pour qui j´avais perdu jusqu´au septentrion,
Ayant à lui offrir quelque brimborion,
Je fus déçu de voir à ses pieds un jocrisse.

Ce gommeux, ce faquin, lutinait la donzelle
Profitant lâchement de l´ombre du jardin,
Ayant glissé la main sous son vertugadin
Il la faisait glousser telle une péronnelle.

Le ruffian la charmait de ses carabistouilles,
Tout en laissant sa dextre entreprendre des fouilles.
Ô spectacle affligeant, digne d´un lupanar !

Je franchis derechef son huis sans barguigner,
Goguenardise au coeur, je me suis esbigné
Pour aller potiner en des lieux plus bavards.


Dom

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.

Ze Bath Leurre
> projecteur !

Partager cet article
Repost0
18 mars 2004 4 18 /03 /mars /2004 11:34

   Date : Thu, 18 Mar 2004 11:34     

     De : Rolland
  Objet : Le poème est ...

Le poème est un sofa d'analyste
On y pose ses fesses souvent tristes.


Rolland pauzin - 17-3-2004 - epigramme


Amities,
Rolland

Partager cet article
Repost0