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13 novembre 2001 2 13 /11 /novembre /2001 00:57

De :  Ze Bath Leurre

Date :  Mardi 13, Novembre 2001  0:57

Objet :  Re: [CirqueZavatars] petit nouveau, petit détournement

 

Dans un e-mail daté du 13/11/01 01:33:33 Paris, Madrid, 

radiomelga a écrit :

 

> Bonjour à tous,

> Je suis nouveau parmi vous, bien que je connaisse certains membres 

> pour les avoir lus ici et là, comme ZeBathLeurre (qui m'a gentiment 

> invité à venir visiter ce groupe), ou Née_bulleuse, dont j'ai 

> recemment lu quelques haïkus sur une autre liste.

....

> Le détournement :

>   Sur les conseils de ZeBathLeurre

>   Je passe en murmurant

>   Et repasserai à mes heures

>   Pour rejoindre hardiement

>   La confrérie des bâteleurs

 

ah ! quelle entrée remarquée ! et appréciée !

J'ai eu aussi la chance et le plaisir de te lire à droite et à gauche.

 

Sois le bienvenu sur la Piste du Cirque ! Avec toi le Cirque s'enrichit d'un 

Zavatar de choix !

 

Ze Bath Leurre

> ça vaut le détour !

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12 novembre 2001 1 12 /11 /novembre /2001 22:59

De :  Ze Bath Leurre

Date :  Lundi 12, Novembre 2001  22:59

Objet :  Re: [CirqueZavatars] Délice et supplice

 

Dans un e-mail daté du 12/11/01 20:34:32 Paris, Madrid, 

Epicurienne a écrit :

 

> Allongée sur un champ de fleurs

> la belle qui attendait  son maître

 

ouaouhhhh cette perspective de septième ciel doit ravir le maître de cette 

belle !

Après, pas étonnant que le maître décolle !!!

 

Ze Bath Leurre

> tu baguenaudes 

> dans les pâturages...

> belle des champs !!

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12 novembre 2001 1 12 /11 /novembre /2001 21:28

De :  ARdN

Date :  Lundi 12, Novembre 2001  21:28

Objet :  Pitt bulleuse

 

 B. D. S. S.

 

      "- Monsieur, dessine-moi une bulle de savon!" dit le petit

garçon...

      Le monsieur avait un long imperméable noir et un grand

fume-cigarette, comme la sorcière des 101 Dalmatiens. En fait il était

chargé du maintien de l'ordre parmi les bulles de savon; on disait même

qu'il faisait partie de la police secrète - les deux principales de la

planète étant le K.G.Bulles-de-savon et la Gestalt-pot-de-savon, selon

que les bulles étaient nazies-Yonne ou cocos-rico de Porto Allezgros. Il

y en avait même une encore plus secrète, de police, un peu marginale, la

B.D.S.S., la bulle dessinée de savon spécial -...

      Le petit garçon croyait dur comme un pitt bull mordiculs au père

Noël des bulles de savon. Lorsqu'une bulle éclatait, il fermait les yeux

pour ne pas voir. Il voulait encore croire que toutes les bulles de

savon allaient au Ciel, au Paradis des bulles de savon.

      Souvent le monsieur avec le grand per-imper noir s'approchait par

surprise du petit garçon qui faisait des bulles de savon...Avec la

pointe incandescente à l'extrémité de son fume-cigarette, il aimait

beaucoup faire éclater les bulles de savon que l'enfant venait de

libérer dans les airs. Et le petit garçon pleurait ...enfin, il aurait

pleuré si on ne lui avait appris très tôt qu'un bébé qui veut devenir un

grand garçon ne pleure jamais...alors il ravalait ses larmes...ses

larmes et

sa colère, et sa rage impuissante aussi contre cet espèce de

polichinelle sinistre habillé tout en noir, cette crevure de

creveur de bulles de savon, qui était tellement plus fort que

lui,...pour l'instant...

...et il avait très envie de grandir encore bien plus vite qu'une bulle

de savon...quitte à en crever."

 

ARdN 12-11-2001

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12 novembre 2001 1 12 /11 /novembre /2001 19:32

De : Epicurienne

Date :  Lundi 12, Novembre 2001  19:32

Objet :  Délice et supplice

 

Allongée sur un champ de fleurs

la belle qui attendait  son maître

dénudée de tout paraître

était animée de fureur.

 

Son corps abandonné et fougueux

convoitant la passion du poète

ruisselant, était en quête

du plaisir au-delà des cieux.

 

S'approchant de sa dulcinée

lui frénétique et inspiré

elle soumise et empressée

un feu d'ivresse et de péché !

 

Le poète d'un geste brutal

provoque ces lèvres sensuelles

et pris d'un caprice charnel

la sustente d'un jet bestial.

 

La belle conquise et fidèle

goûte aveuglement la liqueur

et dans un soupir de ferveur

il la pénètre en douceur.

 

Bisous

Audrey

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12 novembre 2001 1 12 /11 /novembre /2001 14:15

De : JMF

Date :  Lundi 12, Novembre 2001  14:15

Objet :  Question à Ze Bath Leurre

 

Questions à deux francs septante-cinq :

 

1) Peut-on vulgariser des poèmes de cul de façon à les mettre à la 

portée de toutes les bourses ?

 

2) Les frais de lupanar sont-ils remboursés par la Sécu ?

 

Si la réponse aux deux questions est non, je sens que je vais faire 

un olé-olesque tobu-bohu dans le boui-boui.

 

A plus,

 

Le zappesque.


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12 novembre 2001 1 12 /11 /novembre /2001 13:43

De : née_bulleuse

Date :  Lundi 12, Novembre 2001  13:43

Objet :  J'aime vos seins nus ma mie... et Notre Bière

 

--- Dans CirqueZavatars, Ze Bath Leurre a écrit

> Dans un e-mail daté du 11/11/01 14:18:48 Paris, Madrid, 

> ne.buleuse a écrit :

> > Je vous ai vue ma mie

> > Petite garce

> > ...

> > Ah! mienne...........

> > 

> > 

> > stéphanie.

> > sourire nébuleux....

> grâce à toi, stéphanie, désormais je prie plusieurs

fois par jour ! 

Merci de 

> nous remettre enfin sur le droit chemin !

> Et je ne manque jamais d'ajouter à ce "Je vous ai vu ma mie" 

quelques 

> religieux "Notre Bière" !

> > Notre Bière qui plais aux vieux,

> > Que ton houblon soit fermenté,

> > Que ta mousse vienne,

> > Que ta volupté soit fête, dans l'amer comme au miel,

> > Etonne-nous toujours d' huit pintes par jour,

> > Redonne-nous ton opulence

> > Comme nous donnons du cidre (*) à ceux qui nous ont

assoiffés,

> > Et ne nous soûle pas sans une collation

> > Mais enivre-nous de malt.

> > A l' tienne !

> (*) pasteurisé bien sûr... pouah !

> Ze Bath Leurre

> > vous m' balancerez

> > trois pavés...

> > ... et un à terre !

 

**********************************************************************

 

Aaaaaaahhhhhh... j'adore ! si tu me prends par les sentiments des 

mots codés collés qui virevoltent en humour enchanté..... ze

dis zuis 

contente d'avoir trouvé ce paradis des mots interdits....sourire

D'ailleurs je vous ai déjà balancé à la mère

buledc'haleur...dans le 

club d'en d'sous d'sous.

 

http://fr.clubs.yahoo.com/clubs/proesiedepoesia

 

**********************************************************************

 

et une p'tite sans son pour finir l'aprem.... !

 

LIBRE COMME L'EAU DANS L'AIR

 

Ne vous fiez pas à son air

Cette fille là l'a dans la peau

Lalallalallalallalallalla libre

L'air du vent du temps de l'eau

L'amour et son coeur vont de pair

 

Cul lot the

A l'air

Cul hisse

A l'eau

Libre

 

L'air d'une cuisse à l'eau qui coule tranquille

Sans culotte oubli parfois elle défile

Lolololololololololololoooo libre

Mais ne vous en remettez pas à son air facile

C'est tête en l'air plutôt qu'elle file.

 

Cul lot the

A l'air

Cul hisse 

A l'eau

Libre

 

Regard noir transcendant 

Qui profondément se noie en vous

Lalolalilalolali rolalalie libre

Pour y laisser quelques étoiles en dedans

Mais ne prend rien, révèle le Tout.

 

Cul lot the

A l'air

Cul hisse

A l'eau

Yeux

Méli mélo.

Libre et déjà partie rolalalie.

 

 

stéphanie rolalalie. 

nee_bulleuse sans son.

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12 novembre 2001 1 12 /11 /novembre /2001 13:04

De :  ZeBathLeurre

Date :  Lundi 12, Novembre 2001  12:04

Objet :  Re: [CirqueZavatars] J'aime vos seins nus ma mie... et Notre Bière

 

Dans un e-mail daté du 11/11/01 14:18:48 Paris, Madrid, 

ne.buleuse a écrit :

> Je vous ai vue ma mie

> Petite garce

> ...

> Ah! mienne...........

> stéphanie.

> sourire nébuleux....

 

grâce à toi, Stéphanie, désormais je prie plusieurs fois par jour ! Merci de 

nous remettre enfin sur le droit chemin !

Et je ne manque jamais d'ajouter à ce "Je vous ai vu ma mie" quelques 

religieux "Notre Bière" !

 

Notre Bière qui plais aux vieux,

Que ton houblon soit fermenté,

Que ta mousse vienne,

Que ta volupté soit fête, dans l'amer comme au miel,

Etonne-nous toujours d' huit pintes par jour,

Redonne-nous ton opulence

Comme nous donnons du cidre (*) à ceux qui nous ont assoiffés,

Et ne nous soûle pas sans une collation

Mais enivre-nous de malt.

A l' tienne !

 

(*) pasteurisé bien sûr... pouah !

 

Ze Bath Leurre

> vous m' balancerez

> trois pavés...

> ... et un à terre !

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12 novembre 2001 1 12 /11 /novembre /2001 12:09

De :  ZeBathLeurre

Date :  Lundi 12, Novembre 2001  12:09

Objet :  Des nouvelles de Michèle... victime aussi d'un détournement

 

Transmis avec l'accord de l'auteur (du détournement... je précise !! ) :

 

> Sujet :[poetes_rebelles] Soleil détourné

> Date :11/11/01 08:56:16 Paris, Madrid

> From:    kleber1000

> To:    poetes_rebelles

> Soleil couchant

> José-Maria de HEREDIA

> Les ajoncs éclatants, parure du granit, 

> Dorent l'âpre sommet que le couchant allume ;

> Au loin, brillante encor dans sa barre d'écume, 

> La mer sans fin commence où la terre finit. 

> A mes pieds c'est la nuit, le silence. Le nid

> Se tait, l'homme est rentré sous le chaume qui fume.

> Seul, l'Angélus dus oir, ébranlé dans la brume, 

> a la vaste rumeur de l 'Océan s'unit. 

> Alors, comme du fond d'un abîme, des traînes, 

> Des landes, des ravins, montent des voix lointaines

> De pâtres, attardés ramenant le bétail. 

> L'horizon tout entier s'enveloppe dans l'ombre, 

> Et le soleil mourant, sur un cile riche et sombre, 

> Ferme les branches d'or de son rouge éventail. 

> Sommeil râlant. 

> Michèle dans l'HERESIE. 

> De son jonc pénétrant L'anus de Marguerite

> Théodore crachottait salissant le bitume

> Au loin,  brulant encore un mégot qui enfume

> La mère s'activait au repas du midi

> A ses pieds c'est l'ennui, la pitance, le p'tit

> Joue, son père est rentré, boit son café qui fume

> Seule, Angèle au couvoir l'a branlé dans les plumes

> A la grande frayeur des poules dans leurs nids. 

> Alors fouillant au fond des poubelles qui traînent

> Rolande et l'Augustin râclent avec leurs mitaines

> Des pâtes moutardées mélangées au jus d'ail 

> Le Gaston bien beurré vomit dans un coin sombre

> La Mireille geignant à un pied dans la tombe

> La ferme !! vieille branche ou alors tu te tailles. 

> Bisous

> Michèle 

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12 novembre 2001 1 12 /11 /novembre /2001 11:37

De : Rolland

Date :  Lundi 12, Novembre 2001  11:37

Objet :  Detournement de maximes - De chamfort a rolland

 

Chers amis,

 

Je n'ai pas votre talent pour détourner de longs textes ou autres sonnets alors

je me rabat sur les maximes de Chamfort qui sont déjà pleines de malice. :-)

 

Maximes de Chamfort:

 

On est plus heureux dans la solitude que dans le

monde. Cela ne viendrait-il pas de ce que dans la

solitude on pense aux choses, et que dans le monde

on est forcé de penser aux hommes ?

 

 

Version de Rolland:

 

On est plus heureux dans la solitude que dans le

monde. Cela ne viendrait-il pas de ce que dans la

solitude on pense à la chose, et que dans le monde

on est forcé d'aimer autre chose ?

 

------------------

 

Maximes de Chamfort:

 

Le monde endurcit le coeur à la plupart des hommes ;

mais ceux qui sont moins susceptibles

d' endurcissement sont obligés de se créer une sorte

d' insensibilité factice pour n' être dupes ni des

hommes, ni des femmes.

 

Version de Rolland:

 

Le con endurcit la queue de la plupart des hommes ;

mais ceux qui sont moins susceptibles

d' endurcissement sont obligés de se créer une sorte

de sensuelles matrices pour enfin duper et les hommes et les femmes.

 

 

Amities,

Rolland

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12 novembre 2001 1 12 /11 /novembre /2001 08:38

1257

 

De : JMF

Date :  Lundi 12, Novembre 2001  8:38

Objet :  Détournement...

 

... vers Limerick d'un train emmenant Johnny et Yasser Arafat.

 

L'AGENT RENIFLEUR

 

Couché sur les rails, le train l'a coupé

en deux. Un flic boiteux s'en vint palper

les morceaux, les reniflant sans complexe,

au point que l'on se demanda, perplexe,

ce que le bancal humait de l'happé.

 

HA ! QUE JOHNNY SANS QUE...

 

Johnny à Gabrielle a offert un dentier

après l'avoir cognée, et pas rien qu'à moitié.

La salope l'avait mordu dans les parties

et Johnny emmerdé s'était ret'nu la nuit

dans l'attent' qu'on lui rapporte un pénis entier. 

 

Y A ANGUILLE SOUS ROCHE

 

Ca fait pas mal de temps qu'Arafat fait la trogne.

Il aim' plus l'humour juif, vu que ça l'fout en rogne.

Il veut plus se laver, il fulmin' contr' sa meuf

quand ell' lav' ses foulards, il met plus que des neufs :

"Achèt' cor', pour voir, un seul fût d'Ariel, charogne !"

 

-------

 

Eh bien, comme c'est lundi, on va bosser (non-stop jusque 23 heures, 

sans doute). Que les dieux du cirque soient propices à tous les 

Zavatariens, anciens et nouveaux. Bon, je vais en siffler une à la 

bonne vôtre pour me mettre dans l'ambiance, et on y va...

 

El Zap(éro).

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