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De : Michel Tournon
Date : Jeudi 20, Septembre 2001 12:05
Objet : Le lièvre et la tordue
Sereine, elle ne voyait rien venir, campée
Sur la croupe du cheval, elle voulait chasser.
Quand le lièvre apparut, elle se mit à trotter,
Mais impossible de l'atteindre, c'était un rêve
Car on le sait, il y a loin de la croupe au lièvre !
Michel Tournon
De : Ze Bath Leurre
Date : Jeudi 20, Septembre 2001 1:39
Objet : Régularisation d'état civil
au début de ce mois, nous avions fait quelques "Monsieur et madame". Certains
des miens étaient restés sans réponse.
Il est grand temps de leur rendre leurs identités.
La fille de Monsieur et Madame OUDY s'appelle Juliette.... donc rien à ajouter !
Les fils de Monsieur et Madame NANANANANANANANA s'appellent Starsky et
Hutch...
allez ! tous en coeur !
Et les deux potes s'appellent Henri CARR, Simon RIEN .... c'est ma tournée !
à polish
Ze Bath Leurre
> levez le doigt
> quand je fais l'appel !
De : Ze Bath Leurre
Date : Jeudi 20, Septembre 2001 1:26
Objet : le sonnet monorime (cf message précédent)
rappel :
- le sonnet monorime : il s'agit de créer un sonnet (4-4-3-3) avec une seule
rime du début à la fin, en respectant un nombre de pieds régulier, la
structure d'un sonnet, et une certaine cohérence au poème.
Les archives du CirqueZavatars contiennent quelques beau spécimens de Sonnets
Monorimes :
message n° 53 : "faisons ripaille" (du Zavatar Apliquo)
message n° 56 : "à l'aveuglette" (du Zavatar Le Bath Leurre)
message n° 57 : "Ya comme un hic" (du Zavatar JMF, dit le Zappe)
message n° 145 : "va où le vent te pousse" (du Zavatar Le Bath Leurre)
Histoire de relancer le "sonnet monorime" sur la Piste du Cirque, j'y ajoute
ce spécimen :
REVIS
Sophie,
Tu fuis
Ce qui
Construit
Ta vie,
Fais fi
Des ris,
Et puis
T'ennuies.
Suffit !
Ne nie
L'envie
Et vis
Ta vie !
Ze Bath Leurre
> qui s'y colle... Eugène ?
De : Ze Bath Leurre
Date : Mercredi 19, Septembre 2001 19:06
Objet : Re: [CirqueZavatars] Zappa : le retour (deux)
Dans un e-mail daté du 17/09/01 13:35:08 Paris, Madrid (heure d'été),
JMF a écrit :
> "Rien bath, leur machin, non, "L'étroit petit con chaud" !"
>
> A plus,
>
> JMF.
>
ahhhhhhhh enfin le retour du Grand Méchant Zappe et "l'étroit petit con
chaud"
Bah mon Wallon, tu fais fort pour ton retour... ça valait le coup d'attendre !
Dis donc Michel, et Gé... on se croirait pas sur une autre liste avec ce
limérick à la chute porcine ?
Bon moi , va falloir que je dégomme quelques paquets de neurones pour me
remettre aussi dans le bain ... allez Ze, bouge la ta carcasse !!
à +
Ze Bath Leurre
> je vais chercher
> l'inspiration ce soir
> dans la Grimbergen
effacé
De : JMF
Date : Lundi 17, Septembre 2001 12:54
Objet : C'est quoi, ce bordel ?
Trois fois que j'essaie d'envoyer le même message, et ça fonctionne
pas...
JMF.
De : JMF
Date : Lundi 17, Septembre 2001 10:24
Objet : Zappa : le retour (deux)
"Salut, me voilà revenu dans ce bon vieux saloon,
Donnez-moi vite un verr' de bièr' pour moi et mon cheval."
(Robert Cogoi)
Ouaip, après toute une série d'emmerdes avec les polyvalents du
fisc,
des assurances sociales et j'en passe (pouvaient pas travailler au
WTC comme tout le monde, ces gnailles?), et plus d'un mois sans
pondre la moindre ligne, me revoilà avec un limerick des plus
douteux...
Ho! Fallait quand même pas vous attendre à du Baudelaire, non?
LE LOUP ET LA RADIO
OU C'EST LA SURDITE
QUI FAIT LES GRANDS BRANLEURS
Analphabète, veuf, entartré de la feuille,
le loup, pour s'informer, dépend de la radio.
Tous les soirs, il s'allume en attendant son feuille-
ton et prouve à deux mains qu'il a 'cor du manche, ho !
"Rien bath, leur machin, non, "L'étroit petit con chaud" !"
A plus,
JMF.
De : Ze Bath Leurre
Date : Dimanche 16, Septembre 2001 23:37
Objet : mes lectures de toi
Jamais je n'oublierai mes lectures de toi
Je lisais dans tes yeux,
souvenir de naufrage,
un marin disparu que la mer a gardé.
Je lisais dans tes rires
des désirs de lointain,
des appels réguliers de conquête idéale.
Je lisais sur tes lèvres
les révoltes sincères
de rêves que les mots ont tous anéantis.
Je lisais dans tes pleurs
les détresses nocturnes
que, le matin venu, tu avais oubliées.
J'attends de lire en toi
le retour de voyage
d'un marin oublié
que la mer te rendra.
12/10/1985
Ze Bath Leurre
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