On a tiré les Rois !!!
C'est moi qui suis tombé sur la fève ...
... et maintenant j'ai une couronne !

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Balthazar Leroy
On a tiré les Rois !!!
C'est moi qui suis tombé sur la fève ...
... et maintenant j'ai une couronne !

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Balthazar Leroy
Éléments de mémétique
On ne peut considérer que Blackmore se dresse contre la destructuration originelle de la mémétique qu'en admettant qu'il en systématise la démystification empirique dans son acception hegélienne.
Cependant, il se dresse contre la relation entre platonisme et monogénisme ; la mémétique ne peut ainsi être fondée que sur l'idée de l'indéterminisme.
Nous savons qu'il systématise, par la même, la conception synthétique de la mémétique. Or il en examine l'expression sémiotique dans son acception idéationnelle, c'est pourquoi il donne une signification particulière à la relation entre rigorisme et conscience pour critiquer l'indéterminisme.
C'est dans une finalité similaire qu'on pourrait mettre en doute Dawkins dans son approche déductive de l'indéterminisme afin de supposer le finitisme substantialiste. Par le même raisonnement, on ne saurait écarter de cette étude l'impulsion rousseauiste du finitisme, et si d'une part on accepte l'hypothèse que Chomsky donne une signification particulière à la conception rationnelle de la mémétique, et si d'autre part il en rejette l'origine rationnelle dans son acception déductive, c'est donc il restructure la réalité synthétique de la mémétique.
Par le même raisonnement, on peut reprocher à Chomsky son finitisme irrationnel, et on ne saurait reprocher à Blackmore son comparatisme substantialiste, néanmoins, il décortique la réalité déductive de la mémétique.
C'est ainsi qu'on ne saurait assimiler, comme le fait Dawkins, l'extratemporanéité déductive à une extratemporanéité pour la resituer dans le cadre social qu'elle véhicule la dialectique déductive.
On pourrait, pour conclure, mettre en doute Dawkins dans son approche synthétique de la dialectique du même.
Jean-René Scrippier,
Ex-interné des hôpitaux de Paris
Les dames pipi du presbytère
Respectons l'alcoolo-système


Yen a marre.
Ça va faire une vingtaine dannées que je tapote sur un clavier plus ou moins tempéré (Minitel, Internet) et rien ne change. Pire, le politiquement correct progresse à grands pas et lon ne peut plus sortir une vanne, un calembour, une blague sans que lon vous taxe de grossier, de défenseur du mauvais goût, voire de raciste. Je dirais à ces pisse-vinaigre (vinaigre dalcool, même pas de vin) que nimporte quelle forme dhumour se fait (à des degrés divers ou celsius, cest comme en veut) au détriment dune personne, dune chose, dune idée
Je suis prêt à le démontrer.
Alors, pitié, les moralistes de tous poils, foutez-la paix à ceux qui essaient darracher un sourire à leurs congénères, qui comme lui savent que ce bas monde nest quun océan de douleurs, de larmes et de désespérance (comme le beurre) et que de toutes les façons, quoi quil en soit, personne nen sortira vivant.
Daccord, le mauvais goût existe : cest celui des autres. Ça ne vous fait même pas sourire : vous nêtes pas obligés de le manifester. Ça vous choque par la crudité des termes, par lévocation dévénements que lon dissimule habituellement, parce que lon parle de mort, de maladies, de choses honteuses, de sexe, de pipi caca, de catastrophes qui forgent lactualité ?
Mais que craignez-vous si vous en rigolez ? De terminer en enfer ?
Sil vous reste quelques neurones disponibles, tâchez de comprendre que lorsque ce genre dhumour que vous qualifiez de douteux est pratiqué, ce nest pas pour faire du mal à une personne ou une communauté en particulier. Lhumour noir nest pas destiné à se moquer des gens qui sont en deuil ou mourants : il permet aux « pratiquants » et à ceux qui en rient de voir le monde différemment selon un angle qui permet de relativiser les événements qui nous entourent. Et si leur attitude nest pas politiquement correcte selon vos critères traditionnalistes, laissez-les quand même vivre !
Traiter de raciste lauteur dune blague sur les arabes, les blondes, les belges (jen ai connu qui étaient les trois à la fois) est un non sens et finit pas enlever la véritable signification de ce mot, tant il est dévoyé. Dailleurs, sans faire de la psycho à deux balles la brouette, je suis persuadé que ceux qui voient du racisme partout ne sont pas très au net (très honnêtes, treize au Net) avec eux-mêmes vis-à-vis de ce fléau. Et si celui qui raconte ce genre de blague est un raciste avéré, croyez-vous que dinterdire lesdites blagues le ramènera dans le droit chemin ? Foutaises !
Bon, je deviens casse-pieds, jarrête. Mais bon Dieu, quest-ce que jai peur de cet ordre moral imposé par ces culs-bénis (oui oui) ! En fait, même sils saffichent comme ouvertement de gauche, ces bien pensants ont exactement lattitude des cathos qui eux, au moins, ont le courage dannoncer la couleur.
Non, tiens, un dernier exemple pour montrer la progression du politiquement correct : imaginez aujourdhui une nouvelle pièce ou film du genre « La Cage aux folles » (qui remonte à environ 25 ans). Je suis certain que ce serait interdit dans les théâtres ou les salles de ciné.
Cest ce quon appelle le progrès, chez les bien-pensants.
À méditer.
Michel Tournon
Aujourd'hui, c'est la journée nationale des lépreux, triste maladie qui oblige les gens habitués à compter sur leurs doigts à abandonner le système décimal pour le binaire (pur de la montagne).
Mais d'où vient cette horrible maladie ?
Des recherches récentes ont enfin fait éclater la vérité au grand jour. En effet, il est maintenant prouvé que ce sont les chevaliers du Moyen Age qui ont rapporté cette maladie dans leurs bagages, au retour des croisades.
Vous ne le croyez pas ?
Et pour quelles raisons, alors, se faisaient-ils appeler "Lépreux chevaliers", hein ?
Boycottons les chevaliers, n'allons plus skier à Serre-Chevalier, jetons le canotier de Maurice Chevalier aux orties, brûlons toutes les tables rondes, et on en a rien à foutre de savoir si le vin est bon !
Michel Tournon
Dans une langue artificielle, il faut bien traduire les mots qui existent déjà, surtout lorsqu’ils dégagent les miasmes et autres remugles délétères de la langue dominante. Le préservatif masculin se nomme couramment « Capote anglaise ». On imagine les affres des espérantistes si la traduction officielle avait été « Capota Inglesa ». La référence au grand Satan est impensable.
J’en connais qui ont décidé d’avoir des rapports sexuels frustrants tant que ce mot n’est pas traduit. Au passage, je ferais remarquer que « coïtus interruptus » est un mot d’origine latine, issu d’un peuple hégémonique qui a imposé sa langue au travers de l’Europe pendant des siècles. Mais bon, ces bonnes gens doivent assumer leur contradiction, comme on le dit de plus en plus fréquemment pour justifier un comportement incohérent.
Toutefois, pour leur venir en aide, je propose une solution originale, qui saura, je l’espère, trouver grâce dans le monde très fermé des thuriféraires de l’espéranto.
Je suggère de donner au préservatif masculin le joli nom de « Lauriétin ».
Pourquoi me direz-vous ? La réponse coule de source : avec un préservatif, on a le bout qu’est garni, d’où la référence au laurier et au thym, avantageusement contracté en « Lauriétin », pour fluidifier le flot de la conversation !
Maintenant, pour utiliser avantageusement votre lauriétin, il va vous falloir trouver le pot-au-feu dans lequel vous allez l’introduire. Et là, je vous conseille Germaine Macreuse et son gîte-gîte rural (elle est charmante, mais bègue).
Attention à l’os à moelle.
Michel Tournon