En cas de colique survenant en rase campagne, un livre électronique n'aura aucune utilité.
Michel Tournon
En cas de colique survenant en rase campagne, un livre électronique n'aura aucune utilité.
Michel Tournon
K
Il s'agit du film Cabaret de Bob Fosse (1972).
(K barré)
Claude, je me doute que tu as trouvé,
mais j'avoue ne pas avoir compris ton allusion...
Une aide : film avec Roger Hanin.
Joey a trouvé : il s'agit du film La Baraka (1982).
(La baraque A)
Avec retard, je vous signale la parution de la Publication de l'Observatoire Zététique N° 60.
On peut la consulter et la télécharger ici
Au sommaire
Je conseille en particulier la lecture de deux articles :
- Le test d'un radiesthésiste.
Rappelons que les zététiciens proposent aux prétendus radiesthésistes de valider leurs compétences en fonction d'un test très simple qui consiste à cacher des tuyaux remplis ou non d'eau sous des estrades. Le radiesthésiste accepte le protocole proposé et le nombre réussites avérées à partir duquel on estimera que cette réussite est supérieure au hasard, validant l'existence d'un phénomène paranormal.
Comme d'habitude, le test s'est soldé par un échec. Détail intéressant il a eu lieu le 14 juillet dernier et une équipe de TF1, pour le 20 heures, a tout filmé, affirmant que le reportage serait diffusé à la rentrée. Mon opinion : vu que la télé et TF1 entretiennent savamment la publicité des phénomènes paranormaux qui attirent plus de spectateurs que la preuve de leur vacuité, il m'étonnerait que cette diffusion ait lieu au 20 heures. Cela coule de source.
- Élisabeth Roudinesco
Le chantre des thèses freuduleuses a trouvé un os à ronger en la présence de Michel Onfray. Dans son livre Pourquoi tant de haine, ses attaques ad hominem sont ridicules, car au lieu de réfuter les arguments de Onfray (payés) qui fait apparaître Sigmund et ses viennoiseries sous un angle inhabituel, elle s'attaque à lui en tant que personne. Par ailleurs, Jacques Van Rillaer, dans Les vingt nouvelles Légendes freudiennes de Mme Roudinesco collecte les mensonges de cette dernière dans l'oeuvre sus-citée. C'est la cata, les psys.
Michel Tournon
Bravo Joey qui fait une rentrée fracassante !
Il s'agit bien du film de Pascal Elbé, Tête de Turc (2009)
Ce portrait n'est autre que celui de Mustafa Kemal Atatürk,
Mustafa Rıza selon l'état-civil, père de la Turquie moderne.
Je l’avoue, je regarde souvent le Gand Journal sur Canal+. Le succès de ce journal tient à une recette bien connue : un mix de tous les genres d’émission étalé sur environ une heure et demie. Je n’ai pas fait le calcul, mais il doit y avoir au moins une demi-heure consacrée à la pub et aux multiples diffusions du générique diffusées après chaque tunnel de pub mais bon, je profite de ces moments pour régler en liquide mes problèmes de prostate.
On y voit donc des artistes de tout poil vendre leur soupe : comédiens, metteurs en scène, chanteurs, écrivains, des sportifs et des personnalités faisant l’actualité du moment, et le vendredi, plusieurs journalistes venant deviser également sur ladite actualité.
La nouveauté de cette rentrée, c’est qu’à ses journaleux on a adjoint un comique de service, en l’occurrence Thoma N’gijol qui intervenait déjà dans cette émission il y a quelques années, mais sans les journaleux. Il était d’ailleurs assez drôle et a dû m’arracher quelques sourires dont mes zygomatiques sont encore reconnaissants.
C’était la première fois que l’émission proposait cet attelage tutti frutti et, si j’ai bien compris ce que j’ai vu, le rôle de Thomas (on n’est pas intime mais l’orthographe de son patronyme me pose des problèmes) était d’intervenir pour détendre l’ambiance, voire de faire rire en plaçant au bon moment la répartie qui déchire grave l’atmosphère.
C’est affligeant : non pas que ce mélange me choque, mais parce qu’il prend les téléspectateurs pour des cons, incapables de suivre sérieusement une information, un dialogue sérieux pendant plus d’une minute. Il faut ratisser large pour assurer l’audimat, quitte à proposer un gloubiboulga de plus en plus indigeste. De fait, cette émission fait un tabac depuis plusieurs années.
Initialement, il existait des émissions de variétés et des émissions politiques. Des gus comme Drucker ont commencé à mélanger les genres dans une émission de divertissement. Maintenant, l’amalgame devient plus intime et dans une séquence réputée sérieuse, on invite le clown de service à intervenir. Et le public d’applaudir… Il applaudit qui ? Le clown ou l’opinion du journaliste politique ?
Est-ce le stade ultime de la politique spectacle ? Je ne sais pas… Si au moins les hommes politiques et les journalistes avaient le courage de faire eux-mêmes les gugus. D’accord, certains y arrivent très bien sans aide…
J’ai bien peur que ce nivellement par le bas soit loin de son terme, compte tenu des immenses possibilités permises par le mélange des genres et la recherche perpétuelle de « concept » nouveau, destinée à abrutir encore plus les téléspectateurs, si toutefois c’est encore possible.
Michel Tournon
J'écoute actuellement les conférences de Michel Onfray (de la princesse) concernant l'affabulation freudienne.
Je viens de mettre en image le principal concept de la psychanalyse :
Un con sciant
Deux cons sciant
Comme vous le voyez, j'ai tout compris.
D'ailleurs, notre ami Joël le Goret nous communique un lien qui corrobore mon analyse.
Michel Tournon
Vous avez dû remarquer le buzz autour du livre d'Onfray Le Crépuscule d'une idole, dans lequel il déboulonne la statue de Freud.
Les prémices de ce mouvement contre la pensée magique de Freud se trouvaient déjà dans Le Livre noir de la psychanalyse (2005), dans lequel quarante auteurs rédigeaient un réquisitoire envers cette pratique, notamment en dénonçant toutes les falsifications et autres mensonges constituant le socle de la psychanalyse.
Pendant tout ce mois d'août, France-Culture a diffusé 25 conférences de Michel Onfray concernant l'affabulation freudienne. On peut podcaster les cinq dernières émissions sur leur site et en cherchant bien, on peut aussi trouver les 20 précédentes, qui a priori, ne sont plus dsponibles sur ce même site. Chaque conférence dure une petite heure.
Par rapport au Livre noir, la démarche est différente et aborde Freud et la psychanalyse dans le cadre d'une hypothèse de départ posée par Onfray qui considère cette pratique comme une philosophie et non une science, et que comme toute philosophie elle se fonde sur la biographie et les errements de son auteur, comme l'affirme Nietzsche.
En clair, outre ses mensonges et falsifications, Freud échafaude une théorie compatible avec sa propre vie et lui confère un caractère universel en affirmant que ce qui est vrai pour lui est forcément vrai pour le reste de l'humanité, le tout fondé sur un empilement de postulats plus contestables les uns que les autres.
Je vous conseille donc de télécharger et d'écouter ces conférences dispensées par Michel Onfray dans le cadre de son Université populaire de Caen, ne serait-ce que parce que un groupe de psys freudolâtres a envoyé une pétition à France-Culture demandant l'interdiction de leur diffusion.
Michel Tournon