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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 09:53

film25-copie-2.jpg

Une aide : penser à l'anagramme !

Une dernière aide : titre original : Abril despedaçado.

Claude a donné une réponse mais je n'ai pas compris le rapport avec le film... Toutefois, comme je connais son érudition, je pense qu'il doit avoir trouvé et donc, je donne la réponse : Il s'agit du film Avril brisé, de Walter Salles, 2003.

(les lettres du mot "avril" sont en vrac...)



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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 10:35

Pour les prochaines vacances, j'hésite entre la Hongrie et l'Australie :
c'est dur de choisir entre la Budapest et le Canberra !


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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 10:31

film24.jpg


Cyrius et Claude ont trouvé La Vie rêvée des anges, Erick Zonca, 1998,
avec Elodie Bouchez et Natacha Régnier.

Le titre de ce tableau de Picasso est La Vie.
Les anges sont bien sûr de Raphaël (pas quinquina, ni geminiani).

vie-revee.jpg

 

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 11:07

Je viens d'apprendre que Henning Mankell en avait marre d'écrire des polars dont le commissaire Wallender est le héros. Pire que Sir Arthur qui avait fait mourir Sherlock, il paraît que dans son dernier opus (que l'on trouve au marché), l'auteur refile la maladie d'Alzheimer à Kurt Wallender,  le Bourrel d'Ystad !

On l'imagine se pointant au commissariat pour réparer la plomberie et déboucher les chiottes, oubliant qu'il est policier...

Monsieur Mankell, c'est une honte ! N'oubliez pas que les plaisanteries les plus Kurt sont les meilleures...

Michel Tournon,
lecteur indigné.

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 11:04

fim22.jpg

Bonne réponse de Cyrius ! Il s'agit effectivement du film
Le Trou normand de Jean Boyer, 1952.

trous_normand.jpg

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 16:59

 

Sous Windows, on peut récupérer un fichier supprimé en ouvrant la "corbeille".

Mais si on supprime la corbeille, comment peut-on la récupérer ?

 

 

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 11:28

Grâce à la retraite et à mon grand frère, je lis plus qu’avant. La retraite me propose du temps libre et mon grand frère possède une immense bibliothèque. Vous l’aurez compris, cette métonymie me permet d’évoquer des rangées de livres et non le catalogue Ikea. Le puîné que je suis le remercie (mon frère, pas Ikéa) car ces lectures permettent de combler une infime partie des mes immenses lacunes culturelles (c’est long comme lacune).

Il m’a donc conseillé de lire un livre dont le titre est HHhH, de Laurent Binet, Goncourt 2010 du premier roman. Le titre est intriguant mais la 4e de couverture nous renseigne. Cette suite de « H » est un sigle signifiant Himmler Hirn heißt Heydrich ; pour ceux qui ont fait Inuit première langue au collège, je précise que cela signifie « le cerveau de Himmler s’appelle Heydrich ».

Hé oui, il s’agit d’un ouvrage évoquant la Seconde Guerre mondiale et certains de ses acteurs les plus monstrueux : Himmler  (Reichsführer-SS)  et son bras droit, Reinhard Tristan Eugen Heydrich. Bien que ce dernier fût le subordonné du premier, on ne peut pas dire qu’il s’agisse d’un Nazi mineur. (Oui, je sais, on ne devrait pas rigoler avec ces choses-là).

Le synopsis est simple : Laurent Binet nous relate les préparatifs et l’assassinat du Resichssicherheitshauptamt Heydrich, le 27 mai 1942 à Prague, ce qui entraîna la mort de la Bête blonde par septicémie le 4 du mois suivant. Résumé de la sorte, on se demande pourquoi ce livre a obtenu un prix alors que les ouvrages traitant du sujet (pas forcément de manière exhaustive) sont nombreux et que notre pote Wikipédia suffirait à nous donner tous les détails de cet acte d’éradication du bourreau de Prague.

L’intérêt de cette œuvre dépend à la fois du fond et de la forme. Je dirais même, surtout de la forme. Question fond, le contenu n’est certes pas une révélation, mais pour moi comme pour beaucoup de Français, je suppose, la Seconde Guerre mondiale se résume essentiellement à un match Germains versus Gaulois avec d’autres participants, comme  les Russes ou les Anglais. J’ai tendance à oublier que la peste brune s’était répandue en occupant de nombreux pays, en particulier la Tchécoslovaquie dont l’apparition dans ce conflit ne se limite pas aux Accords de Munich.

L’auteur est un amoureux de la Tchécoslovaquie, où il a quelque temps séjourné : « c’est le pays que j’aime le plus au monde » écrit-il. Et tout son livre est empreint de cet amour pour les habitants, les villes, l’histoire de ce pays. Et son immense admiration pour les responsables de l’assassinat du blondinet teuton est presque palpable lorsque l’on tourne les pages du livre. L’ouvrage relate avec beaucoup de détails de multiples événements historiques, fruit d’une recherche documentaire digne d’un chercheur universitaire lorsqu’il ne fait pas grève. La 4e de couverture précise : « Tous les personnages de ce livre ont existé ou existent encore. Tous les faits relatés sont authentiques ».

Alors, pourquoi ce livre est-il remarquable ? Par sa forme de narration ! Dès les premières pages, l’auteur précise qu’il exècre la fiction romanesque, qui consiste à affubler de détails imaginaires un fait historiquement avéré. Sous le titre de la couverture figure le mot « Roman », bien que l’auteur récuse cette appellation. Ce n’est pas non plus un livre historique. En fait, l’exercice consiste à raconter les préparations et l’attentat contre Heydrich de manière vivante, mais sans laisser son imagination vagabonder. La lecture de l'attentat proprement dit est captivante ; le récit est assorti de détails authentiques issus d'archives : nul besoin d'imagination pour conserver l'attention du lecteur, la manière de raconter est suffisante.

L'ensemble du livre est formé d’une succession de chapitres plus ou moins courts (il y en a 257 !) dans lesquels alternent le récit proprement dit et les considérations personnelles de l’auteur sur sa façon d’écrire :  il évoque ses recherches, la réaction de ses proches quant à l’écriture de son bouquin, et surtout ce qu’il aurait pu écrire dans le chapitre précédent en inventant le contexte des scènes ou des événements évoqués par l’ajout de détails imaginaires : buvait-il du thé ou du café ? La tasse était-elle en porcelaine fleurie ou en faïence ? Etc.. Il imagine aussi des dialogues fatalement apocryphes. C’est certainement cette alternance constante (récit historique/point de vue de l’auteur sur son écriture) qui fait que le mot « Roman » est imprimé sur la couverture.

Je ne sais pas s’il s’agit d’un nouveau genre littéraire mais l’absence de linéarité (si, si ça existe, je viens de vérifier) rend le récit plus attrayant, un peu comme les épisodes d’un feuilleton. Et puis, cela nous oblige à nous pencher sur la valeur des fictions romanesques voire sur leur imposture.

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé ce livre. Inutile de me demander  l’adresse de mon frère : allez dans la librairie la plus proche de chez vous !

Michel Tournon

HHhH, de Laurent Binet, Editions Grasset, 441 pages 20,90 euros.


 

 

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 13:02

film21-copie-1.jpg

Une aide : un des mots du titre du film est partiellement caché par un des têtes.

Une autre aide : film avec Gérard Depardieu et Charles Vanel.

Bonne réponse de Maria (en bal perso) : il s'agit bien du film
Sept Morts sur ordonnance de Jacques Rouffio (1975)

(7 têtes de Maures sur une ordonnance)

sept.jpg

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 10:18

Les lecteurs qui suivent ce blog connaissent mon opinion à propos de l'homéopathie. Mais bon, à chacun ses croyances, même si à mon avis, la croyance et la science font mauvais ménage, malgré les rapprochements effectués de plus en plus fréquemment, en partie à cause des médias qui colportent notamment les élucubrations des Bogdanoff brothers, dont le cri de guerre devrait être "mentons !"

Cela fait donc un certain temps que j'ai renoncé à convaincre ces croyants ; après tout, chacun son truc et les bovidés ne s'échapperont pas. Toutefois, lorsque l'on possède un minimum d'esprit critique, on cherche à comprendre les phénomènes, surtout si l'on dispose des outils pour ce faire et en l'occurrence, en matière de preuve scientifique, des protocoles précis existent.

Les résultats "positifs" de l'homéopathie sont dus à l'effet placebo, tout cela a été démontré depuis fort longtemps. Et l'immense majorité des utilisateurs de ces granules fait appel à la médecine "officielle"* lorsque les choses se gâtent, mais évitent de s'en vanter. D'ailleurs, à cause du lobby pharmaceutique Boisron, les pratiques homéopathiques ne sont pas à une incohérence près : les granules sont en vente libre et leur usage correspond beaucoup plus à de l'automédication qu'à des prescriptions.

Le quatrième et dernier pilier** de l'homéopathie se nomme la "personnalisation". Autrement dit, le praticien homéopathe, après un long entretien avec le patient, décide de la nature et de la concentration des granules qu'il va prescrire pour le patient. L'automédication est donc une hérésie frisant l'apostasie...

Une anecdote désopilante, et je pèse mes mots au trébuchet : l'homéopathie est une des rares patamédecines à tenter de prouver scientifiquement son efficacité, même en revendiquant des expériences frauduleuses, telle la prétendue mémoire de l'eau de ce pauvre Benvéniste. Les tenants de cette pseudo médecine se sont tournés alors vers les animaux en prétendant que les granules étaient efficaces, notamment pour calmer des cargaisons de volatiles transportées en camion vers l'abattoir. Au nom de la personnalisation, il me plaît d'imaginer un vétérinaire conversant tour à tour avec chaque dinde afin de mieux la connaître et de personnaliser son traitement ! On devrait adopter la même démarche avec les marrons destinés à la farcir...

En me promenant sur le Net, j'ai trouvé un article intéressant car il synthétise tout ce qu'il convient de connaître sur ce sujet. Il date de 1999, mais tout y est dit. On peut y lire par exemple une conclusion de l'Académie de médecine : la prescription de médicaments homéopathiques "ne se justifie que dans les manifestations pathologiques guérissant spontanément". L'homéopathie est la médecine des gens bien portants, c'est bien connu.

Cet article nous renseigne en particulier sur les médecins homéopathes. On y apprend que l'homéopathie n'est pas une spécialité enseignée à la fac, même si des organismes privés louent des locaux universitaires pour dispenser leur enseignement, induisant volontairement la confusion. Par ailleurs de nombreux médecins homéopathes sont très proches de sectes et ont été condamnés. Et s'il fallait ne retenir qu'une seule raison expliquant la bienveillance du Conseil de l'ordre à l'égard de cette pratique, ce serait la composition dudit Conseil. En effet, de plus en plus de médecins se désintéressent de cette institution et les homéopathes étant aussi des militants, on les retrouve surreprésentés chez les votants et donc chez les élus.

Au final, on peut sans prendre de risques affirmer que l'homéopathie a de beaux jours devant elle, puisque la croyance des utilisateurs prévaut sur la force de la preuve et surtout parce que, comme toutes les patamédecines, elle ne se remet jamais en question. Cette constance est la garantie de sa validité aux yeux de ses adeptes.

On n'a pas encore le cul sorti des ronces, mais finalement, les mûres, ce n'est pas si mauvais.

Michel Tournon

* Il n'existe qu'une seule médecine, celle qui soigne. Toutefois, compte tenu de l'expansion des patamédecines, il est obligatoire de faire la distinction. N'oublions pas que le terme "allopathie" est une invention des homéopathes pour discréditer la médecine "officielle" ou pour le moins, se hisser au même niveau qu'elle.

**Les quatre principes de l'homéopathie sont la similitude, la dilution, la dynamisation et la personnalisation.

 

 

 

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 09:56

film19.jpg

Je crois que ce titre a déjà fait l'objet d'un rébus...

Une aide : la couleur est importante.

Une aide supplémentaire : par rapport au panneau d'origine, la pente est de couleur rose...

Bonne réponse de Claude ! Il s'agit bien du film La Panthère rose, de Blake Edwards, 1963.

La Panthère rose est le nom d'une pierre
précieuse que l'Inspecteur Clouseau (Peter Sellers) doit retrouver.

(la pente est rose)

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