Overblog Tous les blogs Top blogs Humour
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 08:05

Bon, je voyage toute la journée aujourd'hui, je vous donne rendez-vous demain matin...


Ma rélexion de ce jour : les voyants romains étaient déjà aussi nuls que les voyants d'aujourd'hui : à preuve, ils n'avaient même pas prévu l'éruption du Vésuve :
Nuls sont les prophètes à Pompéi...

Michel Tournon 
Partager cet article
Repost0
24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 12:29
Si la vis d'Archimède est une vis sans fin, l'anorexie est un vice sans faim.
M.T. 
Partager cet article
Repost0
4 septembre 2008 4 04 /09 /septembre /2008 15:47
Dans cet étang, les Carpes (muettes comme il se doit),
utilisent le langage des Cygnes.

+.+.+.+.+.+.+.+.+
Ze Bath Leurre
> qui étanche !
Partager cet article
Repost0
2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 06:29
Entendu au bord d'un marigot africain :

" ça perle ? hippo pète ! "


+.+.+.+.+.+.+.+.+
Ze Bath Leurre
> ça gaze !
Partager cet article
Repost0
25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 11:02
Les Oscars, je m'en tamponne le Cotillard !


Michel Tournon

Partager cet article
Repost0
25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 09:18
Je suis français de souche
puisque mon père était bûcheron.

Michel Tournon
Partager cet article
Repost0
23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 00:51
Date : Sat, 23 Feb 2008 08:51
De : Ze Bath Leurre
Objet : J - 9 - proverbe détourné - Sept ans...

Sept ans ?

C'est en forgeant qu'on devient forgeron...

... mais, est-ce en se mouchant qu'on devient moucheron ?


Ze Bath Leurre
> atchoum.... bzzzz !!!
Partager cet article
Repost0
9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 14:07
Un vieux proverbe en images...
Michel Tournon
Partager cet article
Repost0
23 décembre 2007 7 23 /12 /décembre /2007 09:30
    L'origine de cette expression remonte au temps de la marine à voile, dont on sait qu'un peu de vapeur de temps en temps ne faisait pas de mâle. On le sait, les voyages duraient longtemps et point de représentant du sexe féminin sur le bateau.
    Un jour, un certain Pierre Tombal, marin de sont état, voulut perpétuer la tradition qui consiste à rendre une petite visite amicale au mousse dont le prénom était Mickey. On sait que les mousses fatigués sont émoussés et pris pour de mousmées. Donc, Pierre avait envie d'une petite mousse. A noter que le mot "pamplemousse" est une légère déformation d'une expression en trois mots en rapport avec cette situation, mais cela est une autre histoire.
    La scène se passait la nuit et Neptune agitait la mer de son trident qu'il avait piqué chez Trigano. Tangage et roulis étaient de la partie. Notre marin progressait en titubant vers sa (terre) promise, qui logeait, bien sûr, près du grand foc, dont l'ancienne graphie était quelque peu différente de la nôtre.
    Quand tout-à-coup, la houle marinière envoya rouler notre pauvre marin sur le pont et il tomba directement dans l'eau.

    D'où l'expression : "Pierre qui roule n'amasse pas mousse", qu'il ne faut pas confondre avec "Pierre qui roule, Paul qui fume".


Michel Tournon
Partager cet article
Repost0
12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 12:54

    Comme d’habitude, cette expression est issue d’une déformation acquise lors de sa transmission orale au cours des siècles passés. À croire que la France est le paradis des orthophonistes ! Mes recherches ont abouti à deux origines possibles.

    La première provient du Berry ; on y raconte des tas de légendes et des histoires de fées d’où l’expression : « le Berry féérique », souvent encombré. En ces temps reculés, vivait en Berry une jeune fille qui n’était pas très intelligente. À dire vrai, elle était franchement con. À cette époque, les handicapés du bulbe et les malades des boyaux de la tête n’étaient pas envoyés dans des institutions spécialisées. On leur assignait simplement une tâche ingrate, répétitive, comme par exemple aller chercher de l’eau à la fontaine. C’était un système fondé sur l’intégration et non l’exclusion, mais bon, nous n’allons pas polémiquer.

    Cette pauvre fille, jusqu’à son dernier jour, rapporta de l’eau à la maison, se courbant sous le poids de l’âge et du seau réuni, paraissant de fait de plus en plus petite…

    Alors, je résume : une jeune fille gourde, qui va chercher de l’eau et dont la taille diminue…

« Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se tasse »

    Bon, si cette explication ne vous convient pas, en voici une autre qui a ma préférence.

    L’histoire se passe au siècle dernier, dans le fameux cirque Barnum. Le clou du spectacle était une autruche dressée. Pendant 20 années, ce  malheureux volatile fit tous les jours le même numéro devant le public ravi : un téléphone sonnait et elle devait décrocher.

    Un jour, elle en eut marre, d’autant qu’elle était mal nourrie. Elle décida alors de tout plaquer…

« Tant va l’autruche allô, qu’elle a faim, elle se casse ».

    On voit par là l’hypersensibilité de cet animal, d’autant plus étonnante que sa ressemblance avec Zizi Jeanmaire ne l’avait pas affecté jusque là. Mais comment cette autruche a-t-elle terminé sa triste vie ? C’est une histoire à peine croyable ! Son chemin croisa un jour celui d’un groupe d’abeilles qui avaient décidé de déménager et qui ne cessaient de répéter : « On va dans l’autre ruche, on va dans l’autre ruche ! »

    Même dans le monde animal, la dyslexie ne pardonne pas

Michel Tournon

Partager cet article
Repost0