Date : Fri, 23 Aug 2002 21:05
De : Maria
Objet : (unknown)
Pruneau
Alisier
Rablay
Tokay
Izzara
Rasteau
Cognac
Eau-de-vie
Saint-Emilion
Tursan
Maury
Oenomel
Ugni blanc
Rhum
Irouleguy
Roussette de Savoie
Ululier
Noyau
Pflümli
Evian
Unigenitus schnaps
Date : Fri, 23 Aug 2002 21:05
De : Maria
Objet : (unknown)
Pruneau
Alisier
Rablay
Tokay
Izzara
Rasteau
Cognac
Eau-de-vie
Saint-Emilion
Tursan
Maury
Oenomel
Ugni blanc
Rhum
Irouleguy
Roussette de Savoie
Ululier
Noyau
Pflümli
Evian
Unigenitus schnaps
Date : Fri, 23 Aug 2002 17:55
De : LLEE MMAATT
Objet : Re: un KO nu
Maria a écrit :
> Pruneau
> Alisier
> Rablay
> Tokay
> Izzara
> Rasteau
> Cognac
> Eau-de-vie
> Saint-Emilion
> Tursan
> Maury
> Oenomel
> Ugni blanc
> Rhum
> Irouleguy
> Roussette de Savoie
> Ululier
> Noyau
> Pflümli
> Evian
> Unigenitus schnaps
>
Je ne te dis pas merci
j'ai essayé
j'espère un jour pouvoir me réveiller
LLEE MMAATT
Date : Fri, 23 Aug 2002 16:25
De : LLEE MMAATT
Objet : Re: de 1 à 13
Insensiblement,
devant l'octroi d'éducatrices à seins carnés,
aux assistés,
le sceptique inuit à noeud fin,
disait aux donzelles
de doux zézaiement très odorants.
LLEE MMAATT
Date : Sun, 18 Aug 2002 08:12:37 EDT
De : ZeBathLeurre
Objet : L'hymne au yahourt
l'original
------------
L'HYMNE A L'AMOUR
( Edith Piaf )
Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer
Et la terre peut bien s'écrouler
Peu m'importe si tu m'aimes
Je me fous du monde entier
Tant qu' l'amour inond'ra mes matins
Tout mon corps frémira sous tes mains
Peu m'importe les problèmes
Mon amour c'est toi que j'aime
J'irais jusqu'au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J'irais décrocher la lune
J'irais voler la fortune
Si tu me le demandais
je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n'importe quoi
Si tu me le demandais
Si un jour la vie t'arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m'importe si tu m'aimes
Car moi je mourrais aussi
Nous aurons pour nous l'éternité
Dans le bleu de toute l'immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu'on s'aime
Dieu réunit ceux qui s'aiment
le détournement
------------------------
L'HYMNE AU YAHOURT
Moi le bleu d'Auvergne trop salé
L' camembert quand il est bien trop fait
ça m'emporte, quel problème !
Le papilles, et mon dentier
Pour l' ravoir, j'y vais à coup d' burin
A chaqu' fois ça me détruit les mains
Qu'on m'apporte ce que j'aime :
Mon yahourt mais pas de crème
Moi l'odeur nauséabonde
D'un vieux Lille à la bièr' blonde
ça me sort par les trous d' nez
Et quand il me reste un' thune
Je prends plutôt deux fois qu'une
Un yahourt avec du lait
Je préfère au quart de Brie
Et au fromag' de brebis
Un bon yahourt au lait frais
Même avec des cerneaux d' noix
Le fromag' je n'en veux pas
Y a que le yahourt qui m' plait
Mon yahourt je m'en lèche les doigts
Mêm' le beurr' ça m' donne des cris's de foie
Mon aorte pas d'problème
Le choléstérol m'a fui
Même à la fin d'un bon déjeuner
le fromag' maint'nant c'est terminé
Je n'ai plus aucun problème
mon yahourt y a qu'ça que j'aime
Et je vous laisse la crême !
+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.
Ze Bath Leurre
> qui pédale dedans !
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Pour en savoir plus sur les rondels, consultez la rubrique définitions à l'article rondel.
Demain j'irai revoir la mer,
Tout seul, une dernière fois ;
Je laisserai entre mes doigts
Couler ce sable fin qu'hier,
L'esprit serein, l'âme légère,
Je foulais, heureux, avec toi ;
Demain j'irai revoir la mer,
Tout seul, une dernière fois.
Le vent qui souffle de la terre
Eteint ce feu qui est en moi ;
Je m'interroge -- ô désarroi ! --
L'amour serait-il éphémère ?
Demain j'irai revoir la mer...
---------------
Ze Bath Leurre - zavatarchive 4986 - 16 août 2002
Date : Fri, 16 Aug 2002 10:39
De : Ze Bath Leurre
Objet : L'équilibriste
L'EQUILIBRISTE
Il s'avança seul sur la Piste,
Leva son bras pour saluer ;
Monsieur Loyal, pour l'annoncer,
Cria : Voici l'équilibriste !
Sur un ballon posé à terre,
Il disposa en porte-à-faux,
Une planchette et, sans un mot,
A chaque bout y mit un verre ;
Sur un second morceau de bois
Calé sur cet ensemble instable,
Il empila chaises et tables
Et un tabouret de guingois ;
Il ajouta sur l'assemblage
Un cube avec une autre planche,
Et fit, d'un puissant coup de hanches,
Le poirier sur l'échafaudage ;
Il y resta quelques secondes,
Puis il ôta tous les objets
Un par un, d'un coup de poignet,
Sous les bravos de tout le monde ;
Il inclina sa tête nue
Comme le font tous les artistes ;
En pas chassés quitta la Piste...
Et nul ne l’a jamais revu !
Ze Bath Leurre
> en équilibre !
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Ce soir il est déjà trop tard
c'est sûr tu ne reviendras plus
Je me sens seul triste inconnu
le silence de moi s'empare
J'entends ton rire quelque part
En moi-même qui ne ris plus
Ce soir il est déjà trop tard
C'est sûr tu ne reviendras plus
Je voudrais bâtir un rempart
Entre mon âme mise à nue
Et ceux qui ne comprennent plus
Ce que signifie ton départ
Ce soir il est déjà trop tard
---------------
Ze Bath Leurre - zavatarchive 4974 - 14 août 2002
Date : Mon, 12 Aug 2002 18:32
De : Ze Bath Leurre
Objet : prêt-à-rimer - BAUDELAIRE
L'original
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CHANT D'AUTOMNE ( Ch. Baudelaire)
Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ;
Adieu, vive clarté de nos étés trop courts !
J'entends déjà tomber avec des chocs funèbres
Le bois retentissant sur le pavé des cours.
Tout l'hiver va rentrer dans mon être : colère,
Haine, frissons, horreur, labeur dur et forcé,
Et, comme le soleil dans son enfer polaire,
Mon coeur ne sera plus qu'un bloc rouge et glacé.
J'écoute en frémissant chaque bûche qui tombe ;
L'échafaud qu'on bâtit n'a pas d'écho plus sourd.
Mon esprit est pareil à la tour qui succombe
Sous les coups du bélier infatigable et lourd.
Il me semble, bercé par ce choc monotone
Qu'on cloue en grande hâte un cercueil quelque part.
Pour qui ? -- C'était hier l'été ; voici l'automne !
Ce bruit mystérieux sonne comme un départ.
Le détournement
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SANS SONOTONE
Je suis comme un aveugle en plein coeur des ténèbres
Qui aurait comme guide un bâton bien trop court :
Sans appareil je crois qu'une marche funèbre
Est un refrain grivois qu'on chante dans les cours.
Quand ma pile est usée je pousse une colère,
Car je hais d'être ainsi au silence forcé ;
Et je tourne et je grogne comme un ours polaire
Qu'en été l'on voudrait priver d'un bain glacé.
Parfois je le débranche ; évidemment je tombe
Sur un qui dit : " Vraiment, comme un pot il est sourd ! "
Je le lis sur sa bouche et jamais ne succombe
A la tentation de répondre : " Es-tu lourd !!! "
Ah ! sans lui que ma vie serait bien monotone ;
Je n'oserais jamais me rendre quelque part ;
Printemps, été, hiver seraient comme l'automne,
Et jamais ne saurais quand sonne le départ.
+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+
Ze Bath Leurre
> hein ? quoi ? kèk'vous dites ?
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La mer se charge au loin d'écume
L'air salé brasse des embruns
Et dans les flots de mon chagrin
Mon coeur est plus lourd qu'une enclume
Ma vie aujourd'hui se résume
A cette plage au sable fin
La mer se charge au loin d'écume
L'air salé brasse des embruns
Mes jours lentement se consument
Aux flammes de cet amour vain
Mais je veux bien mourir demain
Si je sais qu'il sera posthume
La mer se charge au loin d'écume
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Ze Bath leurre - Zavatarchive 4940 - 9 août 2002
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Si vous la croisez dites-lui
Que mes jours sont tristes sans elle
Et que la mer pourtant si belle
Roule en mon coeur des flots d'ennui
Le sommeil a quitté mes nuits
Espoir et désespoir se mêlent
Si vous la croisez dites-lui
Que mes jours sont tristes sans elle
De mon coeur le printemps a fui
Et c'est l'automne qui m'appelle
En guettant un vol d'hirondelle
J'allume un phare dans sa nuit
Si vous la croisez dites lui.
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Ze Bath Leurre - Zavatarchive 4932 - 6 août 2002