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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 10:34

 

Quel est le nom de la présidente de la Société
des médecins homéopathes spécialistes ?


Le Glaude a trouvé : il s'agit du docteur Martine Gardenal !


(on peut vérifier ici, par exemple ;
l
e phénobarbital est le nom de la molécule active du Gardenal)

 

M.T.

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 10:03

La Publication de l'Observatoire Zététique n°65 est disponible ici.


Au sommaire :


  • Édito
  • Les nouvelles de l’OZ
    L'Assemblée générale de l'OZ
    Nouveauté sur le site de l'OZ : nos ardoises pédagogiques sur fond blanc
    L'OZ invitée sur France Inter
  • Actualités
    Monument aux morts extraterrestres

    Étude scientifique de la précognition
    Vague de morts massives d'animaux : un Cluedo environnemental
  • Culture et zététique :
    L'histoire rêvée de Rennes-le-château
  • Agenda
  • Divertissement :
    Un principe zététique en BD : la charge de la preuve 


    Je conseille en particulier la lecture de l'article consacré à la vague de morts des animaux se rapportant aux nuées d'oiseaux morts mystérieusement aux USA, fin décembre 2010 et dont on a parlé à plusieurs reprises dans les journaux télévisés français.

    L'auteur ne prétend pas révéler les raisons exactes de ces hécatombes. Toutefois il évoque les cheminements habituels de la pensée humaine lorsqu'elle est confrontée à un tel événement ; la recherche des causes semble toujours obéir au même schéma : en l'absence de cause naturelle immédiatement connue, on invoque une cause surnaturelle.

    L'article développe une hypothèse avancée par une biologiste américaine, Melanie Driscoll. Je vous laisse la découvrir. 

    Michel Tournon 
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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 15:04

 

Vue l'actualité, je préfère une lampée d'Ouzo à une Lampedusa...

 

M.T.

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 14:31


Les bavures médicales, le regain actuel du mysticisme, le rejet de la Science,  cuisinés exclusivement avec des produits naturels, remettent au goût du jour le débat concernant la possibilité du choix thérapeutique des malades. Les critères peuvent porter sur la nature des remèdes ou sur l’obédience du thérapeute : médecin, guérisseur, sorcier (rayer les mentions inutiles en fonction de vos convictions).


Les tenants des patamédecines revendiquent la liberté de choisir les soins qu'ils pensent adaptés à leur maladie et donc de pouvoir choisir la thérapie qui leur conviennent. L’évocation de ce thème me semblant plus pertinente que l’usage du jus de citron pour guérir le cancer, le présent article lui est consacré.


Le mot liberté éveille dans le révolutionnaire qui sommeille en chaque français des principes fondamentaux conquis de haute lutte allant de la liberté de circulation jusqu’à celle de parier au tiercé avant de connaître le montant de ses pertes en regardant TF1. 


Une fois les trémolos mis en sourdine, on se doit de déterminer et d’analyser les différents éléments censés composer cette liberté de soins. Quel qu’en soit le domaine, la liberté n’est pas le droit de faire n’importe quoi avec n’importe qui, n’importe quand et dans n’importe quelle position… L’établissement de limites est un exercice  aussi  nécessaire que périlleux, à une époque où une grande partie du travail du législateur consiste à vouloir protéger les individus contre eux-mêmes.


De fait, l’invalidité et la mort sont les corollaires habituels de la maladie, d’où l’importance des décisions thérapeutiques qui s’y rattachent : elles peuvent guérir, prolonger la vie voire l’écourter si on refuse les soins réputés idoines.  Aucune loi ne saurait s’opposer au choix d’un adulte qui refuse les soins adaptés, au même titre qu’aucune loi n’empêchera quelqu’un de se jeter sous un train le jour où la SNCF n’est pas en grève. Une personne décidée à en finir avec la vie, quelles qu’en soient les raisons, arrivera à ses fins : son libre arbitre saura siffler  la fin du match…


De la même manière, un malade refusant de son propre chef des soins validés au profit de poudre de perlimpinpin ne peut être contraint à changer d’avis : les autorités médicales lui feront éventuellement signer un papier de décharge les exonérant de toute responsabilité car l’invalidité ou la Grande Faucheuse sont peut-être au bout du chemin.


La situation prend toutefois une dimension différente lorsque le malade, subit l’influence d’une tierce personne : c’est le cas des personnes diminuées par l’âge et/ou la maladie, celui des personnes  dont le jugement est altéré et surtout celui des enfants qui n’ont rien demandé à personne  et dont l’avenir dépend de l’autorité parentale.


L’actualité des faits divers est éloquente à cet égard, par forcément en matière de soins : Mme Bettencourt mère est-elle suffisamment lucide pour dépenser tout l’argent de sa tirelire ? Un meurtrier  est considéré comme irresponsable s’il est prouvé qu’au moment des faits il ne possédait pas toutes ses capacités de discernement. Pourquoi en serait-il autrement pour le choix d’une thérapie ? Et quand une tierce personne intervient, ce n’est plus le libre arbitre du malade qui décide : que vaut la décision d’une personne diminuée prise sous l’influence d’un proche, même si ce dernier n’a que de bonnes intentions ? Et que penser des décisions de personnes soumises à l’emprise de gourous qui les ont incitées à couper toutes relations avec leurs proches ?


Les enfants sont bien sûr concernés : ne manger que des graines ou se soigner avec de la fiente de pigeon est un  choix écologique mais pas vraiment approprié pour le bien être et l’épanouissement d’un gamin qui ne contestera pas les options parentales.


Comme on le voit, l’encadrement de la « liberté de soins », bien qu’indispensable, n’est pas aisé à définir. De surcroît, nous n’avons pas évoqué les différentes natures des thérapies alternatives : dans la mesure où aucune n’a prouvé son efficacité, comment éliminer les plus débiles ?*

 

Tout ceci mérite réflexion : la revendication d’une liberté totale en la matière serait un non sens. Comme me le disait fort justement mon pit-bull hier après-midi,  lors de notre partie d’échecs quotidienne : la liberté, c’est ce que permet de faire la longueur de la chaîne.

 

Michel Tournon


* Ce sera le sujet du prochain article

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 12:21

 

 

Après Ben Ali et Moubarak, vont-ils enfin Bouteflika hors d'Algérie ?

 

Michel Tournon

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 10:18

film7.jpg

 

Françoise a trouvé : il s'agit bien du film de François Ozon,
Le Temps qui reste,
2005.

 

(cette bestiole est un taon)

 

temps_reste.jpg

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 12:45


Prévoir l’avenir n’est pas aisé, surtout lorsqu’il s’agit du futur (apophtegme d’origine indéterminée). Toutefois, certains événements sont prévisibles même si la date de leur apparition reste difficile à fixer. Le scandale du Mediator a mis en relief un autre scandale, celui du lobby des laboratoires pharmaceutiques qui, sous couvert de soins, nous gavent de molécules inoffensives dans le meilleur des cas, plus ou moins toxiques pour la santé dans les autres.


À un excès succède fréquemment l’excès inverse. C’est ainsi que, par réaction, certains des acteurs impliqués peu ou prou dans le scandale précité font grande publicité de changements voire de réformes radicales, destinés à éviter  la répétition : plus jamais ça, comme comme on le clamait à la fin de l’année 1918.


Et pour montrer que les responsables n’ont pas les deux pieds dans la même babouche, l’AFSSAPS* vient de rendre public une liste** de plusieurs dizaines de médicaments. En introduction, on peut lire le texte ci-dessous :

Tous les médicaments disponibles sur le marché en France font l’objet d’une surveillance dans le cadre de la pharmacovigilance.

Figurent sur la liste ci-dessous des médicaments ou classes de médicaments faisant l’objet, à ce jour, d’un suivi renforcé ou d’une enquête de pharmacovigilance soit parceque les autorités sanitaires ont jugé nécessaire, à titre préventif, de renforcer ce suivi soit parce que des signaux de risque ont été détectés, justifiant une vigilance accrue.

Les motifs du renforcement de cette surveillance sont précisés dans le tableau ci-dessous ainsi que les actions en cours ou envisagées, résultant de cette surveillance.

Ces médicaments bénéficient d’une autorisation de mise sur le marché : le bénéfice qu’ils apportent aux patients dans leurs indications thérapeutiques est donc jugé plus important que le risque lié à son utilisation car c’est le critère.


Tout cela semble empreint de bon sens et je me félicite de vivre dans un pays qui s’occupe à ce point de la santé de ses habitants. Personnellement, je trouve que la dernière information donnée portant sur la notion rapport bénéfice/risque est la plus importante ; un médicament n’est pas un produit anodin.


Cependant, dans ce tableau, le contenu de la colonne intitulée mesures de surveillance renforcée : motif du suivi est certainement le plus intéressant. Pour beaucoup, on signale un manque d’efficacité, ce qui est sans appel. Pour d’autres, la mauvaise valeur du coefficient bénéfice/risque est à l’origine de la méfiance. Cette raison semble également suffisante, même si le positionnement du curseur et donc de la décision qui en résultera peut être discutable.

 

Ce qui me semble étrange, c’est la mise sous surveillance de médicaments sous prétexte d’addiction possible, voire d’usage en quantité abusive à fin de suicide. Bien évidemment, ces médicaments sont ceux qui traitent la douleur, les troubles du sommeil, les troubles psys, les drogues de substitution… tout l’arsenal des remèdes qui engendrent un mieux être parce qu’on n’a plus mal, parce qu’on dort mieux, parce qu’on n’est plus angoissé, etc.

 

Et le comble, c’est que certains de ces médicaments vont être interdits pour cause d’harmonisation européenne, comme le Di-Antalvic (dextropropoxyphène) sous prétexte qu’on peut se suicider en décuplant la dose journalière maximum conseillée. Il faut dire que nos amis les Anglos Saxons et les Scandinaves se suicident parfois avec cette molécule (l’Aquavit, c’est trop dégueulasse à avaler), alors que nous, les Français, nous disposons pour ce faire d’un attirail de neuroleptiques, hypnotiques et autres calmants que le monde nous envie.

 

Je prends ce médicament depuis très longtemps et il me soulage de la pire des injures, celle que le temps exerce sur mon corps d’athlète. Tous les médecins en reconnaissent les vertus et de plus, il n’est pas cher (environ 5 euros la boîte de 20 gélules). Les produit de substitution existant (pour les douleurs sévères et légères) ne sont pas légion et provoquent des effets secondaires gênants.

 

En résumé, on supprime ce médicament pour le mauvais usage que l’on pourrait en faire. Dans ces conditions, pourquoi ne pas supprimer l’aspirine qui est en vente libre parce que son abus agit tel un emporte-pièce dans la boîte à ragoût ? Et je suis certain que le Vidal regorge de produits utilisables en grande quantité pour se suicider.

 

Mais pourquoi les désespérés ne se servent-ils pas uniquement de la pendaison, de la noyade ou du bon vieux révolver ? Penser que mes douleurs arthritiques vont être dues dorénavant à certains candidats au suicide me donne des envies de meurtre. On devrait pouvoir s'entendre...


Michel Tournon 

 * Agence Française de Sécurité Sanitaire des produits de santé (voir ce site).

 **  Consultable ici.

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 09:00

 

Si vous voulez comprendre ce qu'est la zététique, je vous conseille d'écouter sur France Inter, aujourd'hui à 14 h, l'émission La Tête au carré


"Zététique" est une appellation un peu énigmatique qui cache cependant une démarche élémentaire que tout citoyen devrait adopter : elle consiste à exercer son esprit critique face aux phénomènes paranormaux, au sens le plus large : Suaire de Turin, Triangle des Bermudes, soucoupes volantes, homéopathie et d'une façon plus générale, tout ce qu'il est convenu de baptiser pseudo sciences .


Plus que la manifestation d'un scepticisme pur et dur, la zététique peut se résumer familièrement par cette affirmation : je veux bien croire tout ce que tu me dis, encore faut-il que tu m'en fournisses la preuve !


Et comme le dit si bien le Professeur Broch, père de la zététique française : le droit au rêve a pour pendant le devoir de vigilance.

 

Michel Tournon


Pour en savoir plus sur ce sujet :

- Site de la zététique

- Observatoire de la zététique

 

La zététique est parfois contestée pour diverses raisons... Juste retour des choses puisque un de ses fondements est de contester certaines croyances (pas les religieuses qui par essence ne sont pas rationnelles) ! Compte-tenu de l'attitude anti obscurantiste que je tente d'adopter sur ce blog, je vous propose d'aller aussi faire un tour sur ce site dont l'auteur critique la zététique. Mon avis est qu'il se trompe, mais c'est à vous d'en juger.

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 11:39

 

 

Les parents d'Obama ont dû demander un permis de construire
avant de prénommer leur fils Barack !

 

M.T.

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 14:26

 

 

L'histoire du pigeon victime d'une gastroentérite
 
est particulièrement édifiente.

 

Michel Tournon

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