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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 10:00

    Contrairement à beaucoup d’autres dictons, nous n’avons pas à faire à
une déformation due à la patine du temps. À ce propos, un détail qui n’a
rien à voir avec ce qui précède mais qui peut rendre service. Pour
obtenir une bonne patine sur un meuble que l’on souhaite vieillir
artificiellement, certains affirment qu’il faut le badigeonner avec du
jus de mûres écrasées. Quelle erreur, puisqu’on le sait depuis Musset
qu’on ne patine pas avec la mûre ! Les dictons sont une grande famille
qui s’enfile comme des perles ou comme dans les familles tuyau de poêle.

    Toutefois, je me pose une question : qui invente les dictons ? Moi, j’ai
souvent voulu inventer des objets très utiles, comme le dénoyauteur pour
caniche abricot ou la pince à sucre pour diabétique. Pour cette
dernière, il suffisait d’y penser : cette pince ne permet que de saisir
un grain de sucre en poudre à la fois. Je pense la faire breveter.

     Il ne
faut pas rire des inventions même les plus folles. Carelman a écrit, il
y a environ 25 ans, un bouquin rempli de dessins d’objets improbables
autant imaginaires que farfelus. Par exemple, la baignoire avec une
porte pour y pénétrer. De nos jours, l’objet existe réellement et on en
fait de la pub à la télé ! Les designers débiles actuels, façon Philippe
Stark, à force de dévoyer les outils ou autres objets utiles pour les
relooker, leur ôtent de fait partiellement ou en totalité les
caractéristiques dudit objet. Mais après tout, s’ils ont du succès,
c’est qu’il y a une demande de la part de personnes encore plus débiles
et nous retrouvons notre copine l’épanadiplose.

    Bon, avec tout ça, je m’éloigne du sujet. Comme je l’affirmais

initialement « Lune rouge en se couchant annonce le vent » n’a pas subi
d’altération des mots mais celui du sens. On situait la phrase dans le
registre météo, ce qui est une erreur critique. Le dicton vient du
Sud-ouest, plus précisément de Castelnaudary, ville célèbre pour son
cassoulet. Rappelons que ce met délicieux est composé essentiellement de
charcuterie cuite et de haricots. Or, c’est bien connu, la
charcuterie, ça donne des boutons, souvent sur l’arrière train, on se
gratte et ça rougit. De leur côte, les haricots, même tarbais, sont un
légume carminatif provoquant des flatulences.

Sous l’éclairage succinct
mais néanmoins précis de cette explication, je vous laisse donc deviner le sens initial de l’expression : « Lune rouge en se couchant annonce le vent ».

Michel Tournon
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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 18:12

Après Vidéo Gag...

... j'ai tellement ri que je me suis...

... vidé aux gogues !

+.+.+.+.+.+.+.+.+
Ze Bath Leurre

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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 14:12
Blanche Neige est amenée dans la forêt pour être exécutée... Voici la vraie histoire qu'on ne raconte jamais aux enfants...Quelle sera la réaction du loup ?
La grand-mère va-t-elle se venger ?
Les sept nains vont-ils écrire à SOS racisme ?

Vous ne le saurez jamais vu que c'est trop long à fabriquer et que j'ai autre chose à faire.

Michel Tournon
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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 12:22

Chanson d'automne...

... sans sonotone !

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+
Hilary Zygomat
> ha ha ha !!!

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24 novembre 2007 6 24 /11 /novembre /2007 12:53
Alors que dans le ciel deux aigles s'approchaient,
Sur un arbre perchée, la colombe lisait.
Ils fondirent sur elle et lui piquèrent son livre ;
La colombe haineuse s'abstint de les poursuivre.
Ils commencèrent à lire, contents de leur mainmise...
Moralité : la colombe hait, les deux aigles lisent.

Michel Tournon
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23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 07:56

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Je sais plus, j’étais complèt'ment cuit
Près d'mon sac je m'étais endormi,
Quand soudain, de façon consubstantielle
Et venant de nulle part,
Surgit un urinoir

Lentement, ses tuyaux déployés
Lentement, il m’a impressionné
Près de moi, superbe matériel
Gluant comme un pot d’miel
L’urinoir vint se coller

Il avait l’émail couleur rubis
Des gross’ taches couleur de pipi
Une bonde usée comm' un vieux pneu
L’urinoir siphonné
Était vraiment dégueu

Puant du bec, il m’a touché la joue
De ma main, j’ai caressé son trou
C’est alors que je l’ai reconnu
Mon Jacob Delafon,
Il m’était reviendu...

Michel Tournon (merci à Barbara et Jack Daniels)

 

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22 novembre 2007 4 22 /11 /novembre /2007 08:23
   Avant notre limerick quotidien, une pensée relevée hier sur Internet, attribuée à H. Tellier ; si quelqu'un peut me dire de qui il s'agit, je suis preneur. Je connais Yvert et Tellier, les Jacob-Delafon de la philatélie et c'est tout. Que sa famille et ses amis pardonnent mon ignorance.
Tellier me more
!
 
« Je pense que la majorité des gens
est bien plus con que la moyenne
.»


Et un questionnement de Raymond Queneau (merci, pas la peine, je connais) :

« C’est vrai, 13 bis, est-ce un nombre pair ou impair ? »

       En réalité, la réponse à cette question provoquera une réaction en chaîne effroyable : car ce qui serait valable pour 13 risque de l'être aussi pour les autres nombres ! On voit par là qu'une révolution numérique peut en cacher une autre. Cette interrogation peut exister aussi pour le 13 ter : est-il pair ? Impair ? Et surtout, la question qui tue : la quantité représentée par le 13 ter n'est-elle pas supérieure à celle du modeste 14 ?

      Je reste pantois devant cette remise en cause du fondement de l'univers et je vous livre le limerick du jour de peur de sombrer dans la fosse commune et néanmoins abyssale de la métaphysique de comptoir :

La femme possédait un grand nombre de mamelles,
Son copain, l'avaleur de sabre qui s'occupait d'elle,
De sa bouche et des mains ne pouvait tout caresser.
Pourtant, Corneille l'a dit : aux femmes bien nées,
L'avaleur n'atteint pas le nombre des nénés...

Michel Tournon
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21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 09:33
Alors que son gros chien souffre de l'intestin,
À cause d'une loutre avalée avec entrain,
Son maître observe la petite caille qui vient,
Traversant guillerette le champ d'ail du voisin.

Moralité :
On voit la caille dans l'ail du voisin
Mais pas la loutre dans le chien.

Michel Tournon
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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 08:14
Qui es-tu, charmante bête dans ce pré ?
Je suis un veau repu, gavé de cassoulet
Et je broute pour en combattre les flatulences !
Inutile, cher animal, tu n'as pas de chance,
Car on dit qu'on ne peut pas paître et avoir pété...

Michel Tournon
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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 08:09

< une autre martine ? >

 
Michel Tournon

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