29 mai 2007
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28 mai 2007
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Trouvé au hasard du web :

furieusement mémétique, non ?
+.+.+.+.+.+.+.+.+.+
La Fouine
Published by La Fouine
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dans
sororimmonde
19 mai 2007
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17:33
Un homme entre chez le coiffeur avec un petit garçon. Il se fait couper les cheveux puis dit au coiffeur :
- Coupez les cheveux du petit, je vais faire une course.
Une heure passe l'homme ne revient pas. Le coiffeur dit au petit garçon :
- Il revient pas ton papa ?
- C'est pas mon papa, c'est un monsieur qui m'a pris par la main dans la rue. Et il m'a dit viens gamin on va se faire couper les cheveux à l'oeil...
+.+.+.+.+.+.+.+.+.+
Hilary Zygomat
> ha ha ha !!!
17 mai 2007
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21:42
Dans la classe de l'école primaire, l'institutrice donne une leçon de grammaire:
"Les enfants, on va tous faire un jeu: chacun de vous va me construire une
phrase grammaticalement correcte avec le mot 'Peut-être'"
Mélissa dit:
"Peut-être que si l'on est sage aujourd'hui, nous n'aurons pas de devoirs
à faire à la maison?"
"Très bien Mélissa" dit l'institutrice.
Kévin dit:
"Le ciel est très très sombre. Peut-être qu'il va pleuvoir."
"Excellent Kévin," ponctue la maîtresse.
Elle donne ensuite la parole à Toto, au fond de la classe près du radiateur, "Oui Toto?"
Et Toto dit:
"Hier quand je suis rentré de l'école, ma grande soeur et son professeur
de piano avaient tous les deux le pantalon baissé sur les chevilles.
Peut-être qu'ils voulaient faire caca sur le piano? "
+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+
Hilary Zygomat
> ha ha ha !!!
16 mai 2007
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"Passe-moi le séchoir"
+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+
Ze Bath Leurre
> ça décoiffe !
Published by Ze Bath Leurre
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dans
sororimmonde
15 mai 2007
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17:48
C'est un jeune cadre dynamique qui s'apprête à quitter son bureau vers les 20 heures,lorsqu'il croise le directeur général de sa boite en face du broyeur de documents, une feuille de papier à la main...
- Ah jeune homme! Vous allez pouvoir m'aider avant de partir: Ceci (en montrant son papier) est très important et ma secrétaire vient de partir; sauriez-vous faire fonctionner cette machine ?
Le jeunot répond :
- Certainement Monsieur.
Et il branche la prise, insère le papier dans la fente et celui-ci est aussitôt broyé.
Et alors que son papier disparaît, le Directeur Général dit :
- Excellent ! Une seule copie suffira...
+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+
Hilary Zygomat
> ha ha ha !!!
15 mai 2007
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17:34
On ne dit pas : " allègrement "
mais : " Claude tourne sa veste "
Published by Jakapadi
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On ne dit pas
14 mai 2007
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09:38
Pervers solitaire
La société actuelle empêche les individus de se retrouver seul. Il faut leur en mettre plein la vue ou les oreilles : dans le métro, la rue, les magasins, de prétendus artistes, interminables du spectacle, vous agressent continuellement : l’art scénique est un poison violent pour qui ne craint pas de se retrouver seul avec lui-même. Personnellement, j’aime bien me retrouver seul avec moi-même : ça me permet de croire que je paie demi tarif quand je vais au cinéma et surtout, me rassure puisque je divise par deux le poids indiqué par mon pèse-personne.
L’autre jour, je suis allé dans un magasin à bricolage. Je vois déjà les puristes de la langue sans pustule prier Saint Taxe… Je leur répondrais qu’on dit pourtant La capsule à Paulo et L’habitat urbain, que les lettres de l’alphabet sont dans le domaine public et qu’à ce titre, j’ai droit de les placer dans mes phrases comme bon me semble Je déambulais donc en méditant (à compte d’auteur). Et comme d’habitude, les haut-parleurs diffusaient de la musique (le plus cher des bruits, dit-on). Cette peur du silence, à l’intérieur d’un magasin, est toutefois logique : si la parole est d’argent le silence est dehors.
Le bruit est partout : quand je passe dans la rue, les chiens aboient alors que je n’ai même pas de caravane ! Dans l’ascenseur, toujours cette satanée musique ; je sais que le métier de liftier comporte des hauts et des bas, mais cela doit être insupportable toute la journée : c’est incroyable ce que la musique peut faire de dégâts avec seulement sept notes ! Sans évoquer la pompe à essence automatique dont la suavité de la voix féminine est de nature à enflammer les sens, au mépris du danger encouru.
Je sais que ceux qui lisent régulièrement mes chroniques vont me traiter de mâle en boucher. Qu’ils sachent qu’en épicier ou boulanger, je suis toujours aussi viril.
Michel Tournon
12 mai 2007
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+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+
Ze Bath Leurre
> badaboum !!!
Published by Ze Bath Leurre
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sororimmonde
8 mai 2007
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23:17
Les psy causent
Pour la locution faire son deuil , The Little Bob nous explique qu’il s’agit d’une expression figurée utilisée lorsque l’on parle de choses, d’événements qui n’ont pas eu lieu. À aucun moment, il n’est fait mention d’un autre usage. À cause des psy (psittacose chez les perroquets), depuis environ deux décennies, il est indispensable que plusieurs conditions soient réunies pour faire son deuil lors du décès d’un proche. Et dire que ceux qui nous ont précédés ne le savaient pas ! Comment ont-ils supporté leur douleur ? Et les poulardes, faut-il qu’elles comprennent les choses à moitié pour n’être seulement qu’en demi-deuil ? Sans parler des simulateurs musiciens et leurs faux deuils d’orchestre ! Et les ophtalmos, ils font leur d’œil ?
Les psy décrètent comment on se doit de réagir face à la mort d’autrui… Ces crétins pensent qu’en mettant l’âme humaine en équation, ils pourront régner sur le monde, et malheur à ceux dont l’inconnue ne rentre pas dans le moule : ce sont des déviants, surtout s’ils ont de la bouteille ; cela coule de source.
On a tellement formé de psy qu’il faut bien les caser : entretien d'embauche, école, justice… On les trouve même dans la haute couture puisqu’ils s’occupent aussi des malades manteaux. Imaginez le jour où ils seront au chômage, quand on finira par leur faire comprendre que la psychanalyse a autant de fondements scientifiques que l’horoscope (Françoise Dolto et Françoise Hardy, même combat !) : ils piqueront une crise de dépit, les psy !
Pour finir, une devinette de circonstance qui m’a fait mourir de rire lorsque je l’ai trouvée (je suis mon meilleur public, car, vous l’aurez constaté, ma misanthropie n’a d’égale que ma misogynie) : pourquoi faut-il toujours plaquer aux jambes un psy qui joue au rugby ? Tout simplement parce qu’on ne plaque le psy qu’aux pattes.
Michel Tournon