De : Luc Rose
Date : Vendredi 1, Février 2002 17:42
Objet : AEIOU Express
Bah ! le pis hors du bar est six mots tut par ce p’tit porc nu à demi-mordu
Luc
De : Luc Rose
Date : Vendredi 1, Février 2002 17:42
Objet : AEIOU Express
Bah ! le pis hors du bar est six mots tut par ce p’tit porc nu à demi-mordu
Luc
De : Luc Rose
Date : Vendredi 1, Février 2002 17:13
Objet : le p'tit qui suit
Mike un grand garçon un peu benêt
Voulait bien prêter tous ses jouets
Mais quand son p’tit frère fut
Malade, il l’a bien vu
Et lui a dit : tu sais p’tit c’est Mike
De : Jeanne-Mi
Date : Vendredi 1, Février 2002 17:06
Objet : Re: [CirqueZavatars] un AEIOU
--- LLEE MMAATT a écrit :
un AEIOU
A deux, dire aux Lunes
Avec, heureux inexorablement, l'oraison humide,
Amicale, l'heure inhalant l'onirisme ultime.
A deux, rire aux prunes
Altesse euphorique, illégitime, opinant d'une
Arcade, eux iront aux dunes.
A deux, pires ocres brunes,
Attrapant, l'euphémisme, lre oscillant fumante,
A ceux qui l'offrent cru.
LLEE MMAATT
areu ton B en nanf anse
Capeline aux mûres
Aveu idiot obtus
à me dire comme tu
As de l'ibis aux plumes
Capeline aux mûres
Va petite au vu
Valse gigot' nue
Ah tenir l'homme eu
Capeline aux mûres
JM.
pas facile
mais rigolote...
De : Michel Tournon
Date : Vendredi 1, Février 2002 16:36
Objet : Limerick du meilleur goût.
Je vois que l'on donne dans la dentelle en ce moment, alors, j'en profite
pour glisser ce petit limerick :
Etre gay comporte certains inconvénients,
Et les homos suivent attentivement
Les informations médicales les concernant ;
Quand un médecin va donner son opinion,
Ils écoutent le discours sur l'état de l'oignon !
Michel
De : Jeanne-Mi
Date : Vendredi 1, Février 2002 16:01
Objet : Re: [CirqueZavatars] re: poème à plusieurs, et un petit poème
--- arsom a écrit : > 1) Poème à plusieurs
>
> Déjà mon tour... le temps passe si vite !!!
> Alors voilà :
>
> Facile l'audace glapit le streptocoque
> Avec, permettez imprudente synecdoque,
> Assurément VOUS pourriez philosopher
> Puisque fi l'eau ...
>
> à ronald ?
>
> 2)un petit poème
>
> Solitude
> C'est mon coeur qui nourrit tes passions
> Solitude
> C'est ma main qui te guide en silence
> Solitude
> Par mes pas tu suis la multitude
>
> Arsom © Errances, éd. St-Germain-des-Près, Paris
> 1985
Soléritude
C'est ma voix qui fait vibrer ton âme
Soléritude
Ce sont mes doigts qui dessinent ton néant
Soléritude
Par mon chemin tu nais étrange rite
JM.
De : Rolland
Date : Vendredi 1, Février 2002 15:25
Objet : Detournement ... Echanges poetiques entre NERF VIL et CUL-GO
Gérard de NERF VIL (1769-1869)
(Recueil : Poésies PERverses)
A Victor CUL-GO
qui avait passé son VIT SUR MES REINS
De votre amitié, maître, emportant cette preuve
Je tiens donc sous MES bras VOS REINS. - JE LACHE un fleuve
Et je sens grandir NOS VITS par CETTE PRESSION.
Mais MON FIER VIT sait-il lui pauvre QUEUE sauvage
Ce qui lui donne un CUL, une CROUPE, un BRANLAGE,
Et s'il coule pour tous quelle en est la raison.
Assis sur le mamelon d'AUTRES CREATURES,
Peut-être ignore-t-il, O, LA BONNE NATURE,
D'où lui vient ce bienfait qu'il doit aux CULS mortels :
Moi je sais que de vous, douce et sainte habitude,
Me vient LA BRANLETTE et l'Amour DE BITES RudeS,
Et que MA QUEUE de feu s'allume à vos autels.
Gérard de NERVAL (1808-1855)
(Recueil : Poésies PERverses)
A Victor Hugo
qui m'avait donné son livre du Rhin
De votre amitié, maître, emportant cette preuve
Je tiens donc sous mon bras "le Rhin". - J'ai l'air d'un fleuve
Et je me sens grandir par la comparaison.
Mais le Fleuve sait-il lui pauvre Dieu sauvage
Ce qui lui donne un nom, une source, un rivage,
Et s'il coule pour tous quelle en est la raison.
Assis au mamelon de l'immense nature,
Peut-être ignore-t-il comme la créature
D'où lui vient ce bienfait qu'il doit aux Immortels :
Moi je sais que de vous, douce et sainte habitude,
Me vient l'Enthousiasme et l'Amour et l'Etude,
Et que mon peu de feu s'allume à vos autels.
Toutes ressemblance avec des personnes existants ou ayant existes serait... bla
bla bla.
Amities,
Rolland PAUZIN - 1-2-2002
De : Rolland
Date : Vendredi 1, Février 2002 14:03
Objet : Détournement d'un mineur de V.Hugo
Bon mon premier essai a un détournement de texte.
J'admire les autres mais jusqu'à présent mes essais ont été
Tellement mauvais que je n'ai jamais ose les montrer.
Donc un extrait d'un texte de V. Hugo (tire de la liste totor J )))) ).
O, Séant
VERS solitaires
MORT De violeurs tapettes
(suite)
.........................................................................
Son trône est un cercueil, ses W.C son Versailles ;
Pour lui, le bruit des PETS, dont tremblent ces murailles,
PRECEDE les PLOUFS du CULS :
SON membre délicat est petrie par le PERE,
Il touche à son EXTASE, et les bras d'une mère
Ne le presseront plus !
Mais les verrous rouillés avec fracas se rouvrent,
Chargés d'or et d'opprobre, à ses yeux se découvrent
Les assassins des LOIS ;
Ils parlent : il se tait, et les écoute à peine ;
Ils menacent : mais sourd à leur menace vaine,
Il demeure sans voix.
Ils ont puni l'enfant des remords de leur crime.
Les lâches, ô forfait ! dans SA FENTE sublimes
Ont versé leur JUS D'OR ;
Mais son mépris pour eux dans son regard s'annonce,
Tremblez, VIOLEURS ! tremblez : son silence prononce
L'arrêt de votre mort.
Il n'est pas loin, ce jour où de sa main puissante,
L'Eternel, écrasant votre BITE rugissante,
Paraîtra dans les airs ;
L'astre de l'anarchie en vain vous guide encore ;
Dieu d'un souffle COUPERA ce sanglant VIT EN OR
Et ses rouges éclairs.
..........................................................................
©Rolland Pauzin 1-2-2002
Original
OCEAN
VERS DE JEUNESSE
LA MORT DE LOUIS XVII
(suite)
.........................................................................
Son trône est un cercueil, sa tour est son Versailles ;
Pour lui, le bruit des fers, dont tremblent ces murailles,
Succède au son des luths :
Ses membres délicats sont meurtris par la pierre,
Il touche à son aurore, et les bras d'une mère
Ne le presseront plus !
Mais les verrous rouillés avec fracas se rouvrent,
Chargés d'or et d'opprobre, à ses yeux se découvrent
Les assassins des rois ;
Ils parlent : il se tait, et les écoute à peine ;
Ils menacent : mais sourd à leur menace vaine,
Il demeure sans voix.
Ils ont puni l'enfant des remords de leur crime.
Les lâches, ô forfait ! dans cette âme sublime
Ont versé leur remord ;
Mais son mépris pour eux dans son regard s'annonce,
Tremblez, tigres ! tremblez : son silence prononce
L'arrêt de votre mort.
Il n'est pas loin, ce jour où de sa main puissante,
L'Eternel, écrasant votre hygre rugissante,
Paraîtra dans les airs ;
L'astre de l'anarchie en vain vous guide encore ;
Dieu d'un souffle éteindra ce sanglant météore
Et ses rouges éclairs.
..........................................................................
(à suivre)
Amities,
Rolland
De : Ze Bath Leurre
Date : Jeudi 31, Janvier 2002 23:46
Objet : limerick de petite taille ? allez !!!
-
Dans le message 2318, Ronald a écrit :
> Dis le cap'tain au p'tit qu'a l'amarre.
>
Eh Ronny ! les "limericks de petite taille" ça devient un sport, on dirait !!
Tiens bah, en parlant de sport...
> Frank, le frère, et la soeur, Valérie,
> Voulaient faire un sport. Maman a dit :
> " Y a ski ou bien pétanque !
> - Je prends les boul(e)s ! " dit Frank
> Et bien sûr c'est la p'tit(e) qu'a pris ski !
Ze Bath Leurre
> l'âne aidé m'aide, use... !
- - - - - - - - -
ce message répond au message 2318 de Ronald
De : Ronald
Date : Jeudi 31, Janvier 2002 8:50
Objet : Re: [CirqueZavatars] encore un autre limerick de petite taille
-
Dans le message 2315, Ze Bath Leurre écrit :
en lisant je sais plus quoi je sais plus où, l'inspiration m'est venu :
> (...)
> On disait : " v'là la p'tite qu'a la braise !"
Je ne sais pas pourquoi me je soupçonne que ta p'tit qu'a la braise et ma
p'tite qu'a l'ciné sont soeur. Qu'en dis-tu ?
Mon esprit moqueur, attisé par ton p'tit chef d'oeuvre, brûle de remettre ça
dans la foulée. Voici donc deux p'tits "lis mer hic" comme dirait Haddock !
Femme d'un grand pecheur, homme au mains rèches,
Les poissons cuisait après la pêche.
Elle dit à son mari
"le merou pète et ris"
Elle est profonde la p'tite qu'a la seiche.
Reporter en mission près du phare
Pour son enquête il est en retard.
De l'encre fera couler
Si t'est pas éveillé,
Dis le cap'tain au p'tit qu'a l'amarre.
Ronald, et mer veillait !!!
- - - - - - - - - - -
ce message répond au message 2315 de Ze Bath Leurre
lire le rebond de Ze Bath Leurre : message 2339
De : Ze Bath Leurre
Date : Jeudi 31, Janvier 2002 0:49
Objet : encore un autre limerick de petite taille
-
Mine de rien, Ronald, tes limericks de petite taille trottaient dans ma calebasse, et je me disais y a sûrement quelque chose d'autre à faire !!! Et puis je sais pas, d'un seul coup, en lisant je sais plus quoi je sais plus où, l'inspiration m'est venu :
Quand, jeune, elle allait cueillir les fraises,
Enflammant partout dans le diocèse
De ce coin d'Italie
Les coeurs d' tous les maris,
On disait : " v'là la p'tite qu'a la braise !"
Ze Bath Leurre
> plongé en Apenin !
- - - - - - - - - - - - -
lire le rebond de Ronald : message 2318