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18 novembre 2001 7 18 /11 /novembre /2001 12:17

De :  née_bulleuse

Date :  Dimanche 18, Novembre 2001  12:17
Objet :  Re Détournement de Verlaine, mais...

 

--- Dans CirqueZavatars, Ze Bath Leurre a écrit

> ... tout d'abord une introduction (ça s'impose!) :

>

> le poème de référence :

>        IL BACIO

********************************************************

 

Je voulais faire une p'tite remarque...

J'aime les sons, les rythmes, donc les détournements.....

J'ai simplement remarqué, que lorsque l'on détourne, l'on a

tendance 

à se retourner dans un sujet sexuel...

Pourquoi ?! me suis-je demandé...

Est ce parce que, face à un poème qui est une création

harmonieuse, 

l'on ne peut faire mieux en détournant?

Est-ce parce que les mots du cul sont plus faciles à écrire

lorsque 

l'on ironise, et détourne ?

Est-ce une bassesse de détourner?

Donc, le défi réel...

Détourner tout en recréant un poème avec un tout autre

sujet, quelque 

chose de cohérent et sans rapport avec le sexe.

Faire en sorte que le poème détourné puisse exister par lui

même.

 

Voilà où j'en suis de ma réflexion sur le détournement.

sourire.

 

stéphanie.

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18 novembre 2001 7 18 /11 /novembre /2001 11:53

De : Epicurienne

Date :  Dimanche 18, Novembre 2001  11:53
Objet :  Re: [CirqueZavatars] Détournement de Verlaine, mais...

 

Dans un e-mail daté du 18/11/2001 11:11:59 Paris, Madrid, Ze Bath Leurre a écrit :

> le détournement :

> > Baiser, grosse crèmière, le ravin de tes fesses !

> > Snif ! ah le grognement qui te vient du dedans !

> > Tes coups d' reins glamours tentent les lécheurs ardents.

> > Avec ça mon dard change de longueur maîtresse.

> .................................................

 

Oh Ze Bath Leurre, c'est ce que l'on appelle un sacré détournement !! Je suis 

persuadée que Verlaine aurait aimé après avoir lu cela, ecrire avec toi un 

autre sonnet à "deux dos "comme tu le dis si bien !

 

Bisous à tous

Audrey

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18 novembre 2001 7 18 /11 /novembre /2001 11:29

De :  ARN

Date :  Dimanche 18, Novembre 2001  11:29
Objet :  Poire Belle Hélène

 

...à toutes les Audrey...

....épicuriennes vendéennes nées bulleuses...

 

Poire Belle Hélène

 

Vraie femme-poire, sans être Angélique,

La belle Hélène n'est pas famélique.

Elle est - promis/juré/craché - athée.

Pourtant, quand elle se pâme, excitée

Elle s'exclame : "C'est toi l'âme, Eric !"

 

More alitée : c'est en limant

qu'on devient lime-Eric...

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18 novembre 2001 7 18 /11 /novembre /2001 10:20

De : Ze Bath Leurre

Date :  Dimanche 18, Novembre 2001  10:20
Objet :  Re: [CirqueZavatars] Encore un...raté

 

Dans un e-mail daté du 18/11/01 07:11:04 Paris, Madrid,  ARN a écrit :

> ...encore un lime-Eric raté...

> 

...

 

> c'est elle qu'Arsène nique...

 

des ratages comme ça vous m'en mettrez deux caisses !

C'est relâche sur le Cirque ou quoi ?

Serait-ce le beaujolais nouveau qui clouerait l' bec aux Zavatars ?!

Alors, il est temps de retourner fissa à de moins nobles breuvages... ceux 

qui pssshhhhittent dans les chopines et qui font mousser les papilles !

 

Ze Bath Leurre

> la dernière bière ?

> c'est pas d'emain la veille !

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18 novembre 2001 7 18 /11 /novembre /2001 10:11

De : Ze Bath Leurre

Date :  Dimanche 18, Novembre 2001  10:11
Objet :  Détournement de Verlaine, mais...

 

... tout d'abord une introduction (ça s'impose!) :

 

Chers Zami(e)s Zavatars,

En ce 18 novembre de l'an de garce 2001, j'ai beaucoup hésité à vous livrer 

le détournement de poème qui suit. C'est vrai, quoi ! on a beau rigoler, y a 

des limites (dont on se fout éperdument dès qu'ça mousse dans les hanaps !).

Enfin bref, le pépin, c'est que choisir Verlaine c'est déjà délicat mais 

choisir "il bacio" qu'est un de ses poèmes les plus accomplis, ça devient un 

sacrilège !

(je relis une fois ma phrase rien que pour le frisson que me procure le 

dernier mot... hmmmm)

D'aucuns diront que ce pauvre Verlaine qui maniait les mots avec tant de 

grâce et les images avec tant de pureté, se retournerait dans sa tombe aux 

Batignolles en lisant ce détournement.

Premièrement, si un peu plus d'un siècle après ma mort on détourne mes 

poèmes, j'espère bien qu'un de mes os se dressera encore pour laisser gicler 

un petit feu follet de plaisir !

Deuxièmement, j'ai bien relu Verlaine pour l'occasion, et franchement c'était 

pas un enfant de coeur côté gaudriole... à voile où à vapeur... et si vous 

avez des scrupules à lire mon détournement, relisez d'abord les poèmes de 

Verlaine regroupés sous les titres  "femmes" et "hombres"...

Tiens, deux extraits :

" Je veux m'abstraire vers vos cuisses et vos fesses,

Putains, du seul vrai Dieu seules prêtresses vraies,

Beautés mûres ou non, novices ou professes,

Ô ne vivre plus qu'en vos fentes et vos raies ! "

(Verlaine, "ouverture" in Femmes)

 

"Gland, point suprême de l'être

          De mon maître,

     De mon amant adoré

Qu'accueille avec joie et crainte,

            Ton étreinte

   Mon heureux cul perforé... "

(Verlaine, "balanide", in Hombres)

 

Et puis n'hésitez pas non plus à relire son fameux "sonnet du trou du cul" , 

poème écrit à deux dos -si je puis dire- avec son ami Rimbaud:

(taper "sonnet du trou du cul" dans Google, ou autre moteur de recherche, et 

vous aurez un choix considérable de liens vers ce poème)

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

mais place au détournement à présent

 

le poème de référence :

 

       IL BACIO

 

    Baiser! rose trémière au jardin des caresses !

    Vif accompagnement sur le clavier des dents

    Des doux refrains qu'Amour chante en les coeurs ardents

    Avec sa voix d'archange aux langueurs charmeresses !

 

    Sonore et gracieux Baiser, divin Baiser !

    Volupté non pareille, ivresse inénarrable !

    Salut ! l'homme, penché sur ta coupe adorable,

    S'y grise d'un bonheur qu'il ne sait épuiser.

 

 

    Comme le vin du Rhin et comme la musique,

    Tu consoles et tu berces, et le chagrin

    Expire avec la moue en ton pli purpurin...

    Qu'un plus grand, Goethe ou Will, te dresse un vers classique.

 

    Moi, je ne puis, chétif trouvère de Paris,

    T'offrir que ce bouquet de strophes enfantines :

    Sois bénin et, pour prix, sur les lèvres mutines

    D'une que je connais, Baiser, descends, et ris.

 

       (Verlaine, Poèmes Saturniens)

 

.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-

le détournement :

 

 Baiser, grosse crèmière, le ravin de tes fesses !

 Snif ! ah le grognement qui te vient du dedans !

 Tes coups d' reins glamours tentent les lécheurs ardents.

 Avec ça mon dard change de longueur maîtresse.

 

 Sonore et graveleux baiser, coquin baiser !

 Volupté sans pareille, ivresse inénarrable !

 Salaud ! l'homme, épanché sur ta croupe abordable,

 S'y grise d'un bonheur qui le laisse épuisé.

 

 Comme ell' lève les reins et comme la mus(e) nique !

 Tu convoles puis tu lèches et puis ton groin

 Aspire avec les joues ton pli plein de purin...

 Qu'un plus porc, Georges ou Bill, te verse un verre et chique.

 

 Et moi je jouis, rétif trou vert de Paris,

 D'offrir le bout d' ma queue, en défroquant Fantine :

 Sois bénie, je t'en prie, que tes lèvres lutinent

 Burnes, queue, jeune conn(e) baisée sans un répit.

 

Ze Bath Leurre

> bons vents à tous !

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18 novembre 2001 7 18 /11 /novembre /2001 10:11

De :  Ze Bath Leurre
Date :  Dimanche 18, Novembre 2001  10:11
Objet :  Détournement de Verlaine, mais...


... tout d'abord une introduction (ça s'impose!) :

Chers Zami(e)s Zavatars,
En ce 18 novembre de l'an de garce 2001, j'ai beaucoup hésité à vous livrer le détournement de poème qui suit. C'est vrai, quoi ! on a beau rigoler, y a des limites (dont on se fout éperdument dès qu'ça mousse dans les hanaps !).
Enfin bref, le pépin, c'est que choisir Verlaine c'est déjà délicat mais choisir "il bacio" qu'est un de ses poèmes les plus accomplis, ça devient un sacrilège ! (je relis une fois ma phrase rien que pour le frisson que me procure le dernier mot... hmmmm)
D'aucuns diront que ce pauvre Verlaine qui maniait les mots avec tant de grâce et les images avec tant de pureté, se retournerait dans sa tombe aux Batignolles en lisant ce détournement.
Premièrement, si un peu plus d'un siècle après ma mort on détourne mes poèmes, j'espère bien qu'un de mes os se dressera encore pour laisser gicler un petit feu follet de plaisir !
Deuxièmement, j'ai bien relu Verlaine pour l'occasion, et franchement c'était pas un enfant de coeur côté gaudriole... à voile où à vapeur... et si vous avez des scrupules à lire mon détournement, relisez d'abord les poèmes de Verlaine regroupés sous les titres  "femmes" et "hombres"...

 

Tiens, deux extraits :

 

" Je veux m'abstraire vers vos cuisses et vos fesses,
Putains, du seul vrai Dieu seules prêtresses vraies,
Beautés mûres ou non, novices ou professes,
Ô ne vivre plus qu'en vos fentes et vos raies ! "
(Verlaine, "ouverture" in Femmes)

"Gland, point suprême de l'être
          De mon maître,
     De mon amant adoré
Qu'accueille avec joie et crainte,
            Ton étreinte
   Mon heureux cul perforé... "

(Verlaine, "balanide", in Hombres)

Et puis n'hésitez pas non plus à relire son fameux "sonnet du trou du cul" ,
poème écrit à deux dos -si je puis dire- avec son ami Rimbaud:
(taper "sonnet du trou du cul" dans Google, ou autre moteur de recherche, et
vous aurez un choix considérable de liens vers ce poème)

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
mais place au détournement à présent

le poème de référence :

    IL BACIO

    Baiser! rose trémière au jardin des caresses !
    Vif accompagnement sur le clavier des dents
    Des doux refrains qu'Amour chante en les coeurs ardents
    Avec sa voix d'archange aux langueurs charmeresses !

    Sonore et gracieux Baiser, divin Baiser !
    Volupté non pareille, ivresse inénarrable !
    Salut ! l'homme, penché sur ta coupe adorable,
    S'y grise d'un bonheur qu'il ne sait épuiser.

    Comme le vin du Rhin et comme la musique,
    Tu consoles et tu berces, et le chagrin
    Expire avec la moue en ton pli purpurin...
    Qu'un plus grand, Goethe ou Will, te dresse un vers classique.

    Moi, je ne puis, chétif trouvère de Paris,
    T'offrir que ce bouquet de strophes enfantines :
    Sois bénin et, pour prix, sur les lèvres mutines
    D'une que je connais, Baiser, descends, et ris.

       (Verlaine, Poèmes Saturniens)

.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-
le détournement :

>  Baiser, grosse crèmière, le ravin de tes fesses !
>  Snif ! ah le grognement qui te vient du dedans !
>  Tes coups d' reins glamours tentent les lécheurs ardents.
>  Avec ça mon dard change de longueur maîtresse.

>  Sonore et graveleux baiser, coquin baiser !

>  Volupté sans pareille, ivresse inénarrable !
>  Salaud ! l'homme, épanché sur ta croupe abordable,
>  S'y grise d'un bonheur qui le laisse épuisé.

>  Comme ell' lève les reins et comme la mus(e) nique !

>  Tu convoles puis tu lèches et puis ton groin
>  Aspire avec les joues ton pli plein de purin...
>  Qu'un plus porc, Georges ou Bill, te verse un verre et chique.

>  Et moi je jouis, rétif trou vert de Paris,

>  D'offrir le bout d' ma queue, en défroquant Fantine :
>  Sois bénie, je t'en prie, que tes lèvres lutinent
>  Burnes, queue, jeune conn(e) baisée sans un répit.


Ze Bath Leurre
> bons vents à tous !

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18 novembre 2001 7 18 /11 /novembre /2001 06:06

De :  ARN

Date :  Dimanche 18, Novembre 2001  6:06
Objet :  Encore un...raté

 

...encore un lime-Eric raté...

...faudrait rajouter un jaune d'oeuf ; - o ))

 

La guenon la poison

la femme d'Arsène

est plus panthère

qu'une pipe en terre

en dés-ès-poire des choses

avant qu'on l'enterre

c'est elle qu'Arsène nique...

 

...c'est pas l'Amérique !!!...

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18 novembre 2001 7 18 /11 /novembre /2001 00:15

De :  ARN

Date :  Dimanche 18, Novembre 2001  0:15
Objet :  Monotrip

 

Quand le mono rime

c'est pas d'la frime

Avec lui  glander c'est un crime

même en vacs on trime

Faut règler ses comptes à l'escrime

pour mériter son ice-cream

sinon le riz me

colle mat...et la rime

rebondit dans les cîmes

des arbres que décime

une pluie de centimes

d'euro millésime

Il est libre Mac-cîme...

 

...la bonne nuit,

ou le bonjour, b+...alain

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17 novembre 2001 6 17 /11 /novembre /2001 11:56

De :  ARN

Date :  Samedi 17, Novembre 2001  11:56
Objet :  Mais...nage...ris

 

Bonjour,

 

...le p'tit dernier...

...il bouge encore...

...mais les grands traits semblent tracés...

...bonne lecture ( et....relecture, sait-on jamais ; - o ))

...bon dim, b+...alain

 

Mais...nage...ris...

 

 Home sweat home de sur-ménage...ris

 Homme orchestre à toutes les sales vanes

 Ah t'aider...S.O.S. à toutes les dés-tresses

 Repas nehms été cirque sans cesse

 Tréponème brandi faim d' alcohol I.R.A.

 Fraction-née qui ne désarme pas

 Clone humain des grandes singeries

 Je suis le Chien qui aboie

 Quand passe les caravanes

 Du tour de France ou de Savoie

 

 

 Je suis la Voix de son Maître

 Q.s.d.f. du Kremlin-Bi-sceptre

 Je suis le lion qui rugit

 Dans les déserts de Mauritanie

 Sur les pistes des Fratellini

 Je suis le loup qui surgit

 Parmi les moutons de Panurge

 Quand la faim ça urge

 Je suis loir et chère marmottemps réunis

 

 Je m'endors sans trêve

 Pour cultiver mes rêves... désunis

 Je suis l'otarie montre-heure de parapluie

 Ponctionn'air toujours ouvert ...

 Pour le vivre et le couvert

 Je suis l'ours à la chaîne

 Que les enfants montrent du doigt

 Bien muselée sa haine

 Depuis qu'il apprit à danser

 Comme un sinistre pas de l'oie

 Avec des braises sous les pieds

 

 Je suis le mouton sans sa p'tit' laine

 Je suis le dragon hors d'haleine

 De Proust à la Madeleine

 De Pagnol à Aubagne...

 Brisés les mâts de cocagne

 Waterloo morne plaine

 L'empereur qui déçoit

 Déclin d'un destin ivre

 Je suis l'aigle qui plane

 Si haut qu'il aperçoit

 Chaque versant de la montagne

 Comme les versets du Livre

 De la Vie...

 

 ARN   Valmeinier 1400

Août 2000 - novembre 2001

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16 novembre 2001 5 16 /11 /novembre /2001 21:20

De :  Thierry Berthou

Date :  Vendredi 16, Novembre 2001  21:20
Objet :  Re: [CirqueZavatars] Re: monorime + comment Zava ?

 

zava pas mal et vous

du jazz convenable j'ouissais a la vespree

conversant, quiet,avec une blanche

quand par l'appendice auriculaire

par ma moitie un temps fut relié

qui m'annonçait manque de chanche (oh oui je sais )

que ma lignée adolescente et quasi bubonnaire

le lit endurant et nuptial avait ruiné

las nous irons voir Morphée par terre

car les enfants sont extraordinaires

en ce début de millénaire


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