Overblog Tous les blogs Top blogs Humour
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
14 mars 2001 3 14 /03 /mars /2001 17:30

De : JMF
Date :  Mercredi 14, Mars 2001  17:30
Objet :  Re : Réponse à Héphazoltpin


--- Dans CirqueZavatars, Lebatailleur a écrit
> Héphaistos nous informe :
>
> D'autre part, je suis convaincu que tu survivrais
> même sans problème à la disparition de tous tes
> clones, car je finis par douter que tu sois
> rééllement
> Arnaud Somveille ( ça je le connaissais depuis fort
> longtemps! ) mais je suis de moins en moins certain
> que ce soit ton vrai nom ¿
>
> Félicitations pour tes doutes que tu peux de suite
> transformer en certitudes :
>
> Lebatailleur
> N'est pas le Leurre,
> Lebateleur
> Ou LaBalteHeure.
>
> Il est à part
> Un Zavatar
> Et il se marre
> A voir Zoltar
>
> Très dépité
> D'avoir changé
> D'identité
>
> Percée pourtant
> Si aisément
> C'en est navrant !
>

Partager cet article
Repost0
14 mars 2001 3 14 /03 /mars /2001 15:47

De :  Arnaud SOMVEILLE
Date :  Mercredi 14, Mars 2001  15:47
Objet :  re : suite à Héphaistos


Hephaistos_gr a écrit en réponse à un message de lebatailleur :
>car je finis par douter que tu sois rééllement
>Arnaud Somveille ( ça je le connaissais depuis fort
>longtemps! ) mais je suis de moins en moins certain
>que ce soit ton vrai nom
>

eh ! Hépha, ne te trompe pas de cible s'il te plaît ! Arnaud Somveille, c'est moi ! et tu réponds à un message que je n'ai pas écrit... (pourtant les septains de lebatailleur sont de ceux que j'aime essayer de composer).
Et puis on ne va pas recommencer ce débat chiant sur les identités des uns et des autres abonnés au CirqueZavatars, comme sur listecolfr ! Ce que j'apprécie ici, justement (comme me l'a fait remarquer Ze Bath Leurre dans son message d'accueil à mon inscription) c'est qu'on se fout de l'identité des Zavatars du moment qu'on s'marre bien.
On est ici pour les mots et la "poésie"... le reste c'est de la littérature :-)

J'apprécierai cher Hépha d'inscrire sur l'APLiQuo ceux de tes textes que accepterais d'y inscrire. Et même te compter parmi les APLiQuiens si tu le souhaites.
Je fais la même demande à tous les Zavatars. (Jusqu'ici, seul Ze Bath Leurre a accepté)

à bientôt à tous
APLiQuo
www.chez.com/apliquo

Partager cet article
Repost0
14 mars 2001 3 14 /03 /mars /2001 11:26

De : JMF
Date :  Mercredi 14, Mars 2001  11:26
Objet :  Re : le surf n'est plus ce qu'il était...


--- Dans CirqueZavatars, Gé a écrit
> Ma fille Lisa
> A ma question: que cherchais-tu?
> Elle me dit: vaguer
-----

Et elle planta un grand couteau dans la table pour bien faire voir la
dimension de son "vague à lame"...

JMF.

Partager cet article
Repost0
14 mars 2001 3 14 /03 /mars /2001 10:58

De : Gé
Date :  Mercredi 14, Mars 2001  10:58
Objet :  le surf n'est plus ce qu'il était...


Ma fille Lisa (9 ans, oui je sais 51-9=42 en basedix)
cherchant des paroles de chansons sur la Terre-nette,
vint vers moi toute contente.
A ma question:
que cherchais-tu?
Elle me dit: vaguer
Non pas vaguer: na-viguer
avec vigueur elle me repondit: vaguer - Na!!!
Etait-elle en train de di-vaguer?
mais au fond
elle avait raison
le vaguer est aussi signifiant que le surfer,
même si pour certains, le vague à l'âme est le moteur de recherche qu'ils
utilisent le plus souvent,
bien plus pertinent que le "chienchien à sa mémère".
Alors voguons sur la vague
et laissons nous porter par ce nouveau mot.
Merci Lisa

Des petites pensées,

comme ça
près des hommes,
près des filles,
nos filles,
loin de dieu
tant mieux, pour moi,
mais libre à chacun

Partager cet article
Repost0
14 mars 2001 3 14 /03 /mars /2001 10:25

De :  hephaistos_gr
Date :  Mercredi 14, Mars 2001  10:25
Objet :  Re : Suite à Hephaistos


> Je continue :
>
> Tu me sommes élégamment
> De cesser mes conneries
> Et il me souvient d'un temps,
>
> Où tu écrivis alors
> A quelqu'un de mes amis
> Pour lui conseiller la mort.


@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@
Oui, bien sûr! mais quand on a sept vies, on peut bien en perdre une sans trop de dommages. D'autre part, je suis convaincu que tu survivrais même sans problème à la disparition de tous tes clones, car je finis par douter que tu sois rééllement Arnaud Somveille ( ça je le connaissais depuis fort longtemps! ) mais je suis de moins en moins certain que ce soit ton vrai nom ¿

L'hydre de Lerne a survécu
Aux coups d'épées de Zoltar
Et les têtes abattues repoussent
À mesure qu'elles tombent
Sur le sable de l'arène sanglante
Les Zavatars sont haletants
Tandis que le père des clones
S'échine à créer des septains
Le monstre d'Argolide épuisé
Découragé, se couche sur le sol,
Attend sa dernière heure
Et bientôt il s'éteint doucement...

Alors, le vrai poète renaît
Il s'exprime en son nom
Et chacun le comprend
Beaucoup vont sur son site
Car il a dit son nom
Il a levé le masque.

Hépha

Partager cet article
Repost0
13 mars 2001 2 13 /03 /mars /2001 18:00

De :  Serge JUIN,  alias la balte heure
Date :  Mardi 13, Mars 2001  18:00
Objet :  vérité du leurre


chacun d'entre nous a son heure
de vérité ou de mensonge
de réalité ou de songe
toute certitude est un leurre

le doute seul a la vertu
de baliser le labyrinthe
mettons-nous ça en coloquinte
et pétons moins haut que not' cul

la certitude du baillon
qui cloue les bouches insoumises
comme buses sur les églises

n'est rien qu'un doute qui s'ignore
comme la menace de mort
que l'on croit faire au trublion

Serge Juin
<à Vilnius, les conseilleurs ne sont pas les tueurs>

Partager cet article
Repost0
13 mars 2001 2 13 /03 /mars /2001 15:36

De :  JMF
Date :  Mardi 13, Mars 2001  15:36
Objet :  Re : vérité du leurre


Tiens, de la "poésie" sur les courses cyclistes, ça vous dit?
 Le texte suivant, écrit lors du "Paris-Nice" de l'an dernier (mais
sans rapport avec le déroulement même de la course):



LA COURSE EN HUIT ETAPES
ALGARADES ET CREVAISONS
RETARDS DUS AUX BOUCHONS

(à ........................, pour ses "libellules virevoltant dans le
grand vide magdebourgeois qui amplifiait soudainement la voûte en
ogive de son crâne")


DIMANCHE

Algarade première

à quelques secondes du départ
il sort son ustensile et sitôt d'un jet dru
dégorge tout ce qu'il a dans le ventre

puis range ses couilles d'une main
reboutonne son froc de l'autre
et invoque saint Louison

puis sa bécane fend l'espace
les autres n'y voyant que du feu
mais les supporters sont quand même
contents d'être venus


LUNDI

Secondes de bonification

a l&#8217;air en forme

dans la grisaille atroce
de la grotte on entend
les souffles hachés

hé! silence! et mouline!

d'une main de fer il tire
sur le guidon de sa bécane

"Ho! picole
pas dans le col!"


MARDI

Montagne
trois n&#339;uds
quelques lacets

"Nos anatomies nerveuses
tant les soignent toubibs et masseurs
qu'ils malaxent même nos doigts
en nous massant les corps"

troisième à l'étape
à quand l'action?

la nuit pas question de tutu
pas de nymphes mais dodo
pour vous les nomades coureurs
aux traits émaciés


MERCREDI

Et de quatre

la dimension
du doute chez l'adversaire

à l'aise ils passent
encore quelques cols
sans crevaisons majeures

dans les gorges
qu'ils dévalent comme forcenés
on tremble

démarrage
et fin


JEUDI

Il remet ça

il porte aux lèvres son bidon
sans trop savoir
ce qu'il y a d'dans

à mi-distance

quelle décantation
dans le peloton

finit quatrième

adversaires rendent gorge


VENDREDI

Au pied du mur
il s'est jeté dans la mêlée

a pris à la gorge
ses adversaires marris
odeurs de raclée

supporters à genoux
comme récitant l'angelus
pendant que l'ange passe premier
cramponné à son guidon comme s'il
avait la mort aux trousses

il n'ignore rien des tours
que ses adversaires ont dans leur sac

il a franchi le dernier col
de la journée et les autres
ont passé à travers la fenêtre

mais
les urines
pas tout à fait blanches


SAMEDI

Les méchants l'allument
les vieux de la veille
ont les regards humides
encore

les yeux piquent
la gorge est rêche

le champion calabrais
s'ensauve il est tranquille

jusqu&#8217;à demain


HORS COURSE
IL EST RESTE
POLI MAIS TIEDI
VOIRE REFROIDI (ET UNE PRIME*)

Hors course
en travers de la gorge
l'ultime disqualification

tant de dieux déboulonnés
saqués comme des clowns

chez les coureurs
à la petite semaine
ça taloche ferme
sous l'occiput

*  *  *



était le cercle interdit
et autour du cercle
en dehors les connaisseurs
faisaient silence

tout en travaillant

coûte que goutte ou pélons(**) mes aïeux à travers le tissu portant
des signes en latin avec le forgeron (**bis) qui se mouchait tout
enfiévré regardant son enclume rouiller pendant ce temps et qu'il
s'était allongé un coup de marteau sur ses bijoux de famille et son
voisin le marchand de bonbons n'en pouvait plus tellement il rigolait

et tous
tellement gris
qu'ils en étaient noirs
et qu'ils perdaient mémoire

et l'autre
reprit son auto (une Daf)
pour l'aller dire à tous les autres

car il ne savait pas écrire

*  *  *

autour des selles des tas de faux derges des fourmis visibles aux
infrarouges étaient ultra-violées par l'enculeur-violeur de mouches
et fumeur de ces pavots que tellement stoned il confondait avec des
bleuets puis courait à poil se zoner dans sa banlieue rouge où les
compteurs geiger et les gégènes vrombissaient et pas de quelques
angstr&#339;ms je t'assure ce qui lui filait des angoisses chaque fois
qu'il grimpait à l'échelle car il habitait sur son toit et quand il
mangeait virgule sa femme devait lui monter le sel avec ses talons
aiguilles et ça frisait le carnage quand elle perdait l'équilibre  ou
la boussole ou les deux à la fois comme quand elle faisait du
commerce en afrique tenant un comptoir sur le bord du nil échangeant
contre des fers de lances et des casques à pointe (venus du burundi
de l'ouganda ou du ruanda ou encore du cameroun) les sémaphores et
les aiguillages que son concubin volait au notaire les nuits où le
ciel était plombé bien que le tabellion rugissant comme un lion eût
quand même en sa faveur rédigé son testament ce qui atteste du vide
cérébral qui l'occupait et puis enfin il s'attendait à tout puis pour
se distraire faisait quelques brasses au fond de la piscine tout en
surveillant du coin de l'&#339;il l'alligator importé des zéveurglèdes et
qui sans se plaindre faisait double emploi avec les crocodiles ainsi
que  des  remous  dans  l'eau  bleue mais ne demandait rien hormis
quelques barbes à papa tiges de lichen et autres viandes purulentes
plongées quelques jours dans la saumure bien que le vétérinaire lui
eût recommandé chaudement de manger sans sel avant que le saurien lui
happât la paluche laissant l'animalier toubib en nage et en rage et
en proie à un vif déplaisir aveugle dérangé dément même et sourd aux
injonctions puis finalement s'en retourna en ville lançant un regard
torve en direction du zoo qu'il voua au trépas et à la douleur en se
demandant si le zoo paierait like a pint in my belly kein schnaps
aber ein bier et puis vamos a playa andiamo cint djeux qu'ça fé mau'
(***)

Notes

*  " &#8211; et ils lâchèrent Anquetil, rebutés par l'ineptie de ses
réflexions" (Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet, chapitre IV).
** Vannes, piques ou quolibets (wallon).
**bis Aucun rapport avec notre camarade Hephaistos.
*** Cent dieux que ça fait mal  (wallon).

Partager cet article
Repost0
13 mars 2001 2 13 /03 /mars /2001 11:04

De : JMF
Date :  Mardi 13, Mars 2001  11:04
Objet :  Re : la provoc


--- Dans CirqueZavatars, JMF a écrit
> Question à cinq francs et à tout le monde :
>
> En ce qui concerne les poèmes livrés au site, a-t-on encore le
droit
> d'utiliser des rimes féminines et, si oui, ne risque-t-on pas de se
> faire traiter de macho ?
>
> JMF.


----

Non?
Un texte court, alors...

BEATITUDE

Au grand dam des mémés
des meufs et des mousmés
un quidam impassible mâcho-
nnait un interminable havane
indifférent aux bordées de vannes
le traitant tout de go de macho


(à suivre)

Partager cet article
Repost0
13 mars 2001 2 13 /03 /mars /2001 10:48

De :  JMF
Date :  Mardi 13, Mars 2001  10:48
Objet :  Re : la provoc


Question à cinq francs et à tout le monde :

En ce qui concerne les poèmes livrés au site, a-t-on encore le droit d'utiliser des rimes féminines et, si oui, ne risque-t-on pas de se faire traiter de macho ?

JMF.

Partager cet article
Repost0
13 mars 2001 2 13 /03 /mars /2001 06:03

De : Lebatailleur
Date :  Mardi 13, Mars 2001  6:03
Objet :  Re : la provoc

Gérard Clavet écrit :
Cela  a fait tout de même fuire Lucîle de mer, il me semble, bien s'île en silence depuis quelques jours.

Si tu as raison, camarade, il me faut faire amende honorable :

Chimères d'espoir

Et si ces rancunes imbéciles
Poussant à la surenchère
Se mourraient de leur propre venin ?

Et si cette timidité fragile
Exigeant un échec fier
S'envolait d'un geste de la main ?

Et si ces regards débiles
Se voulant porteurs de guerre
S'étiolaient pour mourir enfin ?

Et si ces excuses graciles
Qu'on retient d'une humeur altière
S'échappaient et suivaient leur chemin ?

Partager cet article
Repost0