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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 09:13
13 mars 1781
Bravo à tous, il s'agissait bien du film  Uranus, tiré de l'oeuvre écrite de Marcel Aymé.
(la planète Uranus fut découverte à cette date)

M.T.
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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 09:08
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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 12:53
Dans le cadre d'échange culturel, la statue de David vient d'être exposée dans un musée des USA.

La voici avant son départ :
La voilà à son retour en Italie :

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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 10:19
Y'a bon Obamania !!!
 
Oui, je sais, je vais être traité de raciste, pour ne pas dire plus si toutefois un vocable du même registre, mais encore plus fort, existait.
Ma réponse en quatre persiennes, volets :
- J'ai été élevé au Banania : la reconnaissance du ventre est un sentiment quasiment instinctif.
- Ce jeu de mot est un jeu de mot (et Lycée de Versailles)
- À ceux qui voient du racisme partout et ailleurs, je répondrai que le racisme cessera peut-être le jour où je pourrai  traiter un Noir de con sans que lui ou son entourage me traite de raciste.
- Et puis, franchement, si j'avais écrit "Y'a bon Van Houten", ce serait nettement moins drôle !

Michel Tournon

 
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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 08:23


Bravo, la solution était bien : Yes, We Can !
(Liesse - 8 cannes)
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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 08:15

Barack Noir et Maison Blanche ne sont plus un oxymoron.

Michel Tournon
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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 08:13

Mac Cain get no satisfaction...

Michel Tournon
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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 08:10
Quand on s'appelle Barack, c'est facile de régler une crise immobilière.

Michel Tournon
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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 14:12

Vicky Christina Barcelona
 

Lors d’un article récent, je concluais en écrivant : « Je préfère les bons Allen aux mauvais Allen ». Hé bien, quelques jours plus tard, je voyais un bon Allen, en l’occurrence le dernier en date, intitulé Vicky Christina    Barcelona.

    Le film précédent, Le rêve de Cassandre m’avait déçu : j’avais trouvé cette petite comédie familialo-policière mal ficelée, de nettement moindre qualité que Match Point situé aussi dans le registre de la comédie policière. Avec Vicky Christina Barcelona, Woody Allen revient vers son sujet de prédilection, celui du mystère des relations amoureuses. L’argument est simple, c’est un peu celui de Jules et Jim, sauf que le triangle amoureux est constitué de quatre côtés !

    Juan Antonio (Javier Bardem) ne peut choisir entre trois femmes, dont une est sa légitime (Penelope Cruz), les deux autres des américaines de passage (Rebecca Hall, Scarlett Johansson). Alors, la plupart des configurations permises par l’association de ces quatre adultes consentants se déroule sous nos yeux.

    Les situations et les dialogues sont plus légers et pétillants qu’une pub pour Badoit. Et bien sûr, comme dans la plupart des films de Allen, ça bavarde… L’essentiel du film est en langue anglaise, mais nous sommes à Barcelone et si le couple régional de l’étape (Juan Antonio et Maria Ellena) s’exprime également dans cette langue, il leur arrive parfois, dans les moments de tension de s’exprimer en espagnol. Je connais un peu de la première langue, pas du tout l’autre, mais l’alternance dans la prosodie est fort plaisante même si le recours à la lecture des sous-titres m’a été nécessaire.

    Comme le titre l’indique, Barcelone est un personnage important de cette comédie. Juan Antonio, artiste peintre (sa femme aussi) y vivent et fréquentent les milieux artistisco/intellectuels sur fond d’architecture Gaudienne. Les personnes que l’on voit sont aisées, vont de restaurant en restaurant, d’hôtel en hôtel, Juan Antonio pilote même son avion pour l’escapade du week-end, là où nous prenons une Clio ou une Saxo et compagnie. Tant mieux, cette absence de soucis matériels leur permet de réaliser pleinement leurs envies et d’avoir des  comportements conformes à leurs sentiments sans être entravés par les codes moraux en vigueur. Les pauvres ont aussi des sentiments, mais franchement, leurs besoins matériels et leurs revendications permanentes finissent par casser l’ambiance…

    Je pense que la comédie est un des genres les plus difficiles à concevoir ou à mettre en scène.. Faire rire, pleurer voire horrifier me semble plus facile. Parce qu’une comédie  ce n’est pas une bouffonnerie ni un film comique et qu’elle doit toutefois susciter un minimum de réflexion, parce qu’elle se doit d'être légère tout en maintenant un rythme soutenu, ce film est une réussite. Et puis, si on le compare aux comédies françaises, notamment de ces dernières années, on peut le qualifier de chef-d’œuvre. De deux mots mieux vaut choisir le meilleur.

Michel Tournon

Pour plus d'informations sur ce film, aller sur Allociné

 

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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 12:35
La semoule, c'est quand même plus pratique !


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