17 juillet 2006
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12:46
A la Sainte Charlotte,
oublie ta culotte.
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le 17 juillet, on fête aussi les Hyacinthe
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16 juillet 2006
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12:51
Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 16 juillet :
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TOUTE LA LYRE
LES SEPT CORDES - VI
XVII - TRUMEAU
Ô bonheur d'être aimé ! Félicité suprême !
Berger, rends grâce aux Dieux ! on te désire ! on t'aime !
Ô berger ! Vesper lui, ce bel astre éclatant.
Ta maîtresse est là-bas qui brûle et qui t'attend.
Traverse la forêt, traverse la clairière,
Cours et chante à grand bruit ta chanson la plus fière,
Chante et passe gaîment, et laisse au fond des bois
La triste nymphe Echo se plaindre à demi-voix.
Victor Hugo - 16 juillet 1840.
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16 juillet 2006
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09:36
A la Sainte Notre-Dame du Mont Carmel,
montre à madame ton caramel.
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15 juillet 2006
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06:43
A la Saint Donald,
gare au froid de canard !
-.-.-
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15 juillet 2006
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05:45
Voici un poème que Victor hugo écrivit un 15 juillet ( sans mention de
l'année ) :
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DERNIERE GERBE
- XXX -
Mer pareille à la destinée !
Mer triste au chant mystérieux !
Dis-nous quelle force obstinée,
Quel vent de la terre ou des cieux
Sur tes bords que ta vague broie,
Te prend, te jette et te renvoie
Et te précipite toujours,
Et par moments, joyeux ou sombre
Peint de rayons ou couvre d'ombre
Tes flots mêlés comme nos jours !
Victor Hugo - 15 juillet
en sortant de Fécamp - au haut de la côte - 6 heures du soir.
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14 juillet 2006
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18:51
Pour la Fête Nationale,
joue tout sur la martingale.
-.-.-
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14 juillet 2006
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06:40
Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 14 juillet ( sans mention de
l'année ) :
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TOUTE LA LYRE
LES SEPT CORDES - III
XXIII - LA GUERRE QUI EST DANS L'AVENIR IMPORTUNE LES DEVINS
Les prophètes pensifs sont loin des multitudes,
Loin des villes qu'emplit le tumulte et le bruit.
On sait qu'ils sont là-bas dans leurs sombres études,
Ils n'ont autour d'eux, nus au fond des solitudes,
Le jour que le soleil et que l'ombre la nuit.
Nul vivant ne les suit. Que le vent souffle ou dorme,
Jamais leur toit de joncs n'attire un pas humain.
Du désert morne et grand leur esprit prend la forme.
Le lion, qui parfois montre sa tête énorme,
Les voit de loin rêver et passe son chemin.
Et cependant, voici ce qu'ont dit les prophètes
Dont l'oeil voit l'avenir et brille aux lieux sacrés :
Jusques à quand, troublés au fond de nos retraites,
Entendrons-nous des cris et le bruit des trompettes,
Et verrons-nous s'enfuir des hommes effarés ?
Victor Hugo - 14 juillet.
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13 juillet 2006
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Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 13 juillet :
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DERNIERE GERBE
- CXXII -
La souffrance, géante et spectre, sur le monde
Se dresse ; un long cri sort de sa bouche profonde
Et remplit l'infini mystérieux et sourd.
Et la femme aux bras blancs, le vieillard au pas lourd,
Partout, sous tous les cieux et sous tous les tropiques,
Londres, Rome, Paris, ces cavernes épiques,
Le laboureur courbé, forçat des verts sillons,
L'éclatant capitaine au front des bataillons,
Et les rois sur leur trône et le pauvre en son bouge,
Les branches de la ronce où la vipère bouge,
Ceux qui disent : priez, ceux qui disent : aimons,
L'algue au fond de la mer et l'arbre au haut des monts,
L'eau roulant le caillou, la faulx coupant la gerbe,
Le tigre se traînant sur le ventre dans l'herbe,
Le doux oiseau tordant la mousse de son nid,
Le navire et l'écueil, le jonc et le granit,
Le martyr, le bourreau, le conquérant, l'apôtre,
Ne font que répéter d'un bout du monde à l'autre,
-- Même l'enfant qui rit, même la vierge en fleur, --
Les gestes désolés de l'immense douleur.
Victor Hugo - 13 juillet 1854
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13 juillet 2006
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18:49
Aux Saints Henri et Joël,
on en rit jusqu'à Noël !
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12 juillet 2006
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18:57
Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 12 juillet (sans mention de
l'année) :
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TOUTE LA LYRE
LES SEPT CORDES - V
XXXIV - AVE, DEA : MORITURUS TE SALUTAT
La mort et la beauté sont deux choses profondes
Qui contiennent tant d'ombre et d'azur qu'on dirait
Deux soeurs également terribles et fécondes
Ayant la même énigme et le même secret ;
Ô femmes, voix, regards, cheveux noirs, tresses blondes,
Brillez, je meurs ! ayez l'éclat, l'amour, l'attrait,
Ô perles que la mer mêle à ses grandes ondes,
Ô lumineux oiseaux de la sombre forêt !
Judith, nos deux destins sont plus près l'un de l'autre
Qu'on ne croirait, à voir mon visage et le vôtre ;
Tout le divin abîme apparaît dans vos yeux,
Et moi, je sens le gouffre étoilé dans mon âme ;
Nous sommes tous les deux voisins du ciel, madame,
Puisque vous êtes belle et puisque je suis vieux.
Victor Hugo - 12 juillet
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