Overblog Tous les blogs Top blogs Humour
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
18 juin 2006 7 18 /06 /juin /2006 19:50

... que fait donc le Père Noël ?

Partager cet article
Repost0
18 juin 2006 7 18 /06 /juin /2006 15:30

A la Fête des Pères,
nul n'est amer.

-.-.-

pour découvrir un autre dicton :

- par date : cliquer ici

- par nom : cliquer là

-.-.-

Partager cet article
Repost0
18 juin 2006 7 18 /06 /juin /2006 15:07
Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 18 juin :

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.

DERNIERE GERBE

- XCIV -


Une sorte de vague énorme, errante et souple,
Nous enveloppe, et, tout dans cette onde s'accouple.
C'est à travers ce flot qu'on entrevoit au loin
L'oeil fixe et lumineux de Pan, sombre témoin.
C'est le chaos, j'y tremble ; et c'est l'ordre, j'y pense.
J'y sens du châtiment et de la récompense.
Et je vais le plus droit que je peux devant moi.
Je crois. C'est en amour que se dissout l'effroi.
Dans cet ensemble, vrai quoique visionnaire,
Tout a sa place ; un cèdre, un brin d'herbe ; un tonnerre
Passe, et n'a pas le droit de faire taire un nid
Qui, comme lui, comprend l'abîme et le bénit.
Nul du concert sacré n'est exclu. On écoute.
La nature au milieu de l'ombre parle toute ;
L'effet rend témoignage à la cause ; penché
Sur tout ce vaste hymen qu'on nomme à tort péché,
L'homme songe ; il entend les êtres et les choses,
Les monstres chevelus, les oiseaux aux becs roses,
Tous, terribles, charmants, pêle-mêle, en tout lieu,
A toute heure, à la fois, chanter ou rugir Dieu.
Un hymne immense sort de cet immense rêve ;
L'alouette l'ébauche et le lion l'achève.

Victor Hugo - 18 juin 1870
Partager cet article
Repost0
17 juin 2006 6 17 /06 /juin /2006 04:56

A la Saint Hervé,
t'es bien énervé.

-.-.-

pour découvrir un autre dicton :

- par date : cliquer ici

- par nom : cliquer là

-.-.-

Partager cet article
Repost0
17 juin 2006 6 17 /06 /juin /2006 04:55
Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 17 juin :

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+

LES QUATRE VENTS DE L'ESPRIT

LE LIVE SATYRIQUE - LE SIECLE

- II -


Lorsque j'étais encore un tout jeune homme pâle,
Et que j'allais entrer dans la lice fatale,
Sombre arène où plus d'un avant moi se perdit,
L'âpre Muse aux regards mystérieux m'a dit :
- Tu pars ; mais quand le Cid se mettait en campagne
Pour son Dieu, pour son droit et pour sa chère Espagne,
Il était bien armé ; ce vaillant Cid avait
Deux casques, deux estocs, sa lance de chevet,
Deux boucliers ; il faut des armes de rechange ;
Puis il tirait l'épée et devenait archange.
As-tu ta dague au flanc ? Voyons, soldat martyr,
Quelle armure vas-tu choisir et revêtir ?
Quels glaives va-t-on voir luire à ton bras robuste ?
- J'ai la haine du mal et j'ai l'amour du juste,
Muse ; et je suis armé mieux que le paladin.
- Et tes deux boucliers ? - J'ai mépris et dédain.

Victor Hugo - 17 juin 1856

Partager cet article
Repost0
16 juin 2006 5 16 /06 /juin /2006 04:52
Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 16 juin :

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.

LES QUATRE VENTS DE L'ESPRIT

III - LE LIVRE LYRIQUE - LA DESTINEE

LI - LE PARISIEN DU FAUBOURG

Il fait la noce éternelle.
La table est dans la tonnelle ;
Mort ivre, il tombe dessous ;
Et, c'est là sa réussite,
Il va, quand il ressuscite,
Au paradis pour six sous.

Rire et boire, et c'est la vie !
On régale ; on se convie
Sur le vieux comptoir de plomb ;
Toujours fête ; et le dimanche
Tient le lundi par la manche ;
Le dimanche a le bras long.

Le broc luit sous les charmilles.
- Nous tendrons un verre aux filles
Et nous les embrasserons ;
Être heureux, c'est très facile.
La Grèce avait le Poecile,
La France a les Porcherons.

Las, on se couche aux carrières... -
Oh ! Ce peuple des barrières !
Oh ! Ce peuple des faubourgs !
Fou de gaîtés puériles,
Donnant quelques fleurs stériles
Pour tant de profonds labours !

Il dort, il chante, il s'irrite.
Rome dit : quel sybarite !
Sybaris dit : quel romain !
À toute minute il change ;
Et ce serait un archange
Si ce n'était un gamin.

L'athénien est son père.
Par moments on désespère ;
Il quitte et reprend son bât.
Devinez cette charade :
Il achève en mascarade
Ce qu'il commence en combat.

Il n'a plus rien dans les veines ;
Il emploie aux danses vaines
Ces grands mois, juillet, août ;
Quel bâtard, ou quel maroufle !
- Mais un vent inconnu souffle ;
Il se lève tout à coup,

Tout ruisselant d'espérance,
Disant : je m'appelle France !
Splendide, ivre de péril,
Beau, joyeux, l'âme éveillée,
Comme une abeille mouillée
De rosée au mois d'avril !

Il se lève formidable,
Abordant l'inabordable,
Prenant dans ses poings le feu,
Sonnant l'heure solennelle,
Ayant l'homme sous son aile
Et dans sa prunelle Dieu !

Fier, il mord dans le fer rouge.
Il change en éden le bouge,
Enfante chefs et soldats,
Et, se dressant dans sa gloire,
Finit sa chanson à boire
Par ce cri : Léonidas !

Qu'un autre lui jette un blâme.
Il est le peuple et la femme ;
C'est l'enfant insoucieux
Qui soudain s'allume et brille ;
Il descend de la Courtille,
Mais il monte dans les cieux.

Victor Hugo - Guernesey, 16 juin 1859.

Partager cet article
Repost0
16 juin 2006 5 16 /06 /juin /2006 04:48

A la Saint Jean François Régis,
sois franc quand les gens réagissent.

 

-.-.-

pour découvrir un autre dicton :

- par date : cliquer ici

- par nom : cliquer là

-.-.-

 

Partager cet article
Repost0
15 juin 2006 4 15 /06 /juin /2006 16:10

A la Sainte Germaine,
robe légère mène !

 

-.-.-

pour découvrir un autre dicton :

- par date : cliquer ici

- par nom : cliquer là

-.-.-

 

Partager cet article
Repost0
15 juin 2006 4 15 /06 /juin /2006 06:25
Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 15 juin :

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.

LES CONTEMPLATIONS

AUTREFOIS

1830 - 1843


Un jour je vis debout au bord des flots mouvants,
Passer, gonflant ses voiles,
Un rapide navire enveloppé de vents,
De vagues et d'étoiles ;

Et j'entendis, penché sur l'abîme des cieux,
Que l'autre abîme touche,
Me parler à l'oreille une voix dont mes yeux
Ne voyaient pas la bouche :

-- Poëte, tu fais bien ! poëte au triste front,
Tu rêves près des ondes,
Et tu tires des mers bien des choses qui sont
Sous les vagues profondes !

La mer, c'est le Seigneur, que, misère ou bonheur,
Tout destin montre et nomme ;
Le vent, c'est le Seigneur ; l'astre, c'est le Seigneur ;
Le navire, c'est l'homme --

Victor Hugo - 15 juin 1839

Partager cet article
Repost0
14 juin 2006 3 14 /06 /juin /2006 07:53

( transmis par email, par une admiratrice qui l'avait elle-même lu sur un blog... pfiouuuu ! )

Bonjour et bienvenue sur la hotline du Service de Psychiatrie.
 
Si vous êtes obsessionnel et compulsif, tapez 1,1,1,1,1,1,1,1,... 
Si vous êtes dépendant des autres, demandez à quelqu'un de taper 2 pour vous. 
Si vous avez UN problème de personnalités multiples, tapez 3,4,5,6,... 
Si vous êtes paranoïaque, nous savons qui vous êtes et ce que vous voulez, conservez et nous mettrons votre ligne sur écoute ... 
Si vous souffrez d'hallucinations , nous allons transférer votre appel veres le bateau ravitailleur... 
Si vous êtes schizophrène, écoutez avec beaucoup d'attention, cette petite voix vous dira quel numéro vous devez taper... 
Si vous êtes déprîmé tapez n'importe quel numéro ce n'est pas grave de toute façon personne Ne vous répondra... 
Si vous êtes dyslexique tapez 6,9,6,9,6,9,6,9... 
Si vous avez des troubles nerveux restez le doigt appuyé sur # jusqu'au bip, après le bip s'il vous plaît attendez le bip... 
Si vous avez des problèmes de mémoire immédiate, s'il vous plaît veuillez rappeler ultérieurement...
Et si vous avez UN complexe d'infériorité, raccrochez, tous les opérateurs sont trop occupés pour vous parler!...
 
+.+.+.+.+.+.+.+.+.+
Hilary Zygomat
> ha ha ha !!!
Partager cet article
Repost0