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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 12:22



Claude a trouvé : il s'agit bien du film argentin Les Neuf Reines (2002)
qui raconte une arnaque concernant la vente de timbres.

Les Neuf Reines 
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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 10:04


Une aide : il s'agit d'une saucisse fumée de section rectangulaire,
d'origine alsacienne qui porte un  nom précis
.

J'ai eu peur que personne ne trouve : il s'agit en effet de Le Gendarme à New York.
Cette saucisse s'appelle un gendarme, généralement vendu par deux...
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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 12:13

Françoise semble avoir trouvé, mais je n'ai pas compris l'indice proposé par Joey...

Il s'agit du film de Don Siegel, Ça commence à Vera Cruz, avec Robert Mitcum (Bob).

La ville de Vera Cruz est située sur la carte à laplace de l'étiquette.
Mitchum était connu pour inscrire NTD, nothing to do,
en face de la plupart des paragraphes des scénarios de film qu'il allait jouer.


 
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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 09:23


Une aide : film yougoslave de 1988

Bravo Joey : il s'agit en effet du film Le Temps de Gitans.

 
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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 17:58
On s'amuse comme on peut...

À preuve, le propriétaire de ce
blog  qui recense tous les accidents dus aux camions dont la hauteur dépasse 2,40 m et qui veulent emprunter le tunnel de la place de l'Étoile (Charles-de-Gaulle).

J'ai dû prendre ce tunnel des centaines de fois : de fait, il n'y a pas de système (comme aux péages d'autoroute) signalant aux véhicules qu'ils sont hors gabarit, certainement parce qu'un tel système gâcherait la vue en direction de l'Arc de Triomphe !

Michel Tournon 
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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 12:15

En relisant l’article que j’ai écrit sur Guillon (voir un peu plus bas), je me suis aperçu qu’il n’était pas suffisamment explicite pour exposer clairement  mon point de vue. J’évoque à plusieurs reprises la transgression en laissant penser que la transgression ne doit pas être une composante de l’humour.

C’est faux, bien sûr : l’humour noir, l’humour scato, l’humour antireligieux… sont fondés essentiellement sur la transgression d’interdits et de tabous communément admis par la société.  Toutefois,  le public admet de nos jour ce type d’humour quand il ne s’exerce pas au détriment d’une personne :  on ne va pas raconter une blague de croque-mort à une veuve qui vient d’enterrer son mari.

Quand Timsit dit dans un sketch :  chez les mongoliens, c’est comme chez les crevettes, tout est bon sauf la tête, il ne se fiche pas de la gueule de votre petit-fils Marcel né trisomique mais il se permet de faire rire sur un sujet qui habituellement ne s’y prête pas.  Dans une de ses chroniques,  Guillon plaisantait sur les jeux paralympiques en affirmant qu’on devrait disqualifier les sœurs  siamoises concourant pour la natation synchronisée.  Suite à cette chronique, beaucoup de handicapés lui ont manifesté leur soutien : se foutre de la gueule des handicapés, c’est les considérer comme nos égaux. Se foutre ouvertement de la gueule de votre voisin cul-de-jatte parce qu'il ne peut pas faire de pédalo, c'est une honte ! Et pourtant, le sujet reste le même...

Les chroniques de Guillon évoquées dans mon précédent article sont de nature différente : une seule personne est concernée et la transgression n’affecte que cette personne, avec tout ce que cela peut comporter de méchanceté voire d’acharnement ; la tâche est d’autant plus facile que l’intéressé ne peut pas répondre et qu’en tout état de cause, une réponse différée, surtout si elle reflète une indignation, disqualifierait  fatalement la personnalité politique :  il ne peut utiliser les mêmes armes que le saltimbanque et toute réaction négative renverrait au public une très mauvaise image de marque et augmenterait le buzz d’un événement somme toute insignifiant.

Avec un minimum  d’expérience, c’est très facile de «casser » publiquement une personne en son absence et en quelques minutes.  Faire preuve d’esprit  pour exécuter  le portrait d’un invité, même à son détriment, sans sombrer dans la facilité,  est un exercice difficile requérant un minimum de talent.

Michel Tournon

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 17:11
Ci-dessous, le vrai visage de la grippe A D'Aubigné !

 
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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 14:04

Depuis quelques mois, Stéphane Guillon est devenu  une vedette, un people de plus en plus présent sur les plateaux télé où il dispense son opinion politique critiquant vivement le pouvoir en place : paradoxalement, la rebellitude des gens du spectacle est toujours d'un conformisme confondant.

Guillon a commencé à être connu comme chroniqueur dans l’émission quotidienne 20 h 10 pétantes animée par Stéphane Bern, sur Canal Plus.  Il y épinglait de manière féroce les invités, essentiellement issus du showbizz : dans le deuxième recueil de ses chroniques *, on compte deux ou trois politiques pour environ 90 invités, essentiellement issus du monde du spectacle.

J’ai vu, entendu  et lu pas mal de ces chroniques : leur caractéristique commune, c’est que Guillon ose dire des choses aussi gonflées que gênantes pour la personne ciblée, piochant sa matière première dans la carrière, les interviews ou les écrits des invités. Au final, si l’on réfléchit un peu, on s’aperçoit que le succès de Guillon était plus dû à une transgression des règles de bienséance qu’à la qualité de son humour.  D’aucuns évoquent l’impertinence ou l’insolence ; certes, ces composantes font parfois partie du registre humoristique, mais outre qu’elles n’autorisent pas tout,  leur usage requiert un minimum de talent : l’objectif  principal est de faire sourire, voire rire, il ne faut pas l’oublier.

Quand les propos blessent profondément l’intéressé, ce n’est pas de l’impertinence ou de l’insolence même si la transgression nous fait parfois rire, du moins lorsque l’on n’est pas la cible... Ce contexte théorique d’humour, protège l’humoriste contre les plaintes pour diffamation. Celles-ci seraient vaines, compte-tenu du contexte satirique de la chronique. C’est à ce titre que, la plupart du temps, les tribunaux ne condamnent pas un journal comme Charlie Hebdo, maintes fois traîné en justice.

On arrive donc à une curieuse situation : un même propos peut-être condamné selon qu’il se situe dans le registre humoristique ou non.  Autrement dit, il faut posséder sa carte d’humoriste officiel pour qu’on vous foute la paix…

Mais revenons à Guillon. Sa chronique de février 2009 concernant DSK  a signé son déclin. Compte tenu de son succès et ne voulant pas lasser en usant des mêmes ficelles, il s’est cru obligé de s’attaquer de plus en plus aux politiques, non plus dans un registre humoristique discutable, mais dans celui de l'éditorialiste politique. Il tente de faire rire, mais depuis plusieurs mois, ses chroniques tombent à plat, malgré des cibles de choix : Éric Besson, Martine Aubry, Frédéric Lefebvre… On n’entend même plus les petits rires plus ou moins forcés des personnes présentes dans le studio.

Voilà ce qui risque d’arriver quand on mélange les genres. Faire preuve d’humour sans pour autant transgresser les règles est un exercice difficile. Pour perdurer, Stéphane Guillon s’est affublé du costume du journaliste d’opposition. Je ne pense pas que cette usurpation lui permette de rester encore longtemps propriétaire de la tranche horaire dans laquelle il sévit. De toutes les façons, le jour où il quittera France Inter, ce sera dû à la pression du pouvoir, non à son manque de talent : il faut savoir rester politiquement correct…

Michel Tournon

*Stéphane Guillon aggrave son cas, Canal+ Éditions, 

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 09:43



Une aide : cet accessoire (représenté en plusieurs exemplaires) est une fixation par pince formant ressort, selon le Petit Robert

Le film à trouver est de Michelangelo Antonioni. 

Claude a trouvé : il s'agit du film L'Éclipse (1962), avec Alain Delon et Monica Vitti.

La photo représente des clips. Couramment, on prononce ce mot en prononçant (à tort) le "s" final, certainement en référence au verbe "clipser" (qui n'est pas répertorié dans The Little Bob !) 

 

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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 13:29

Claude a trouvé : il s'agit du court métrage de Luis Bunuel,
Un Chien andaloux (1928),
film  proposant une succession d'images surréalistes dont l'affiche
ci-dessous peut donner une idée : on va trancher l'oeil à l'aide d'un rasoir...


 
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