Question à la Saint Gaston ?
Réponse à la Saint Gaspard !
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Question à la Saint Gaston ?
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Victor Hugo datait souvent ses poèmes. Il en a écrit tellement qu'on en trouve à toutes les dates de l'année :
Voici un très long poème de Victor Hugo ; il porte la date du 5 février
1853... pensez-vous qu'il l'ait écrit d'une traite, et tout le même jour ?
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LES CHÂTIMENTS
LIVRE SIXIEME - LA STABILITE EST ASSUREE
XIII - A JUVENAL
Retournons à l'école, ô mon vieux Juvénal.
Homme d'ivoire et d'or, descends du tribunal
Où depuis deux mille ans tes vers superbes tonnent.
Il paraît, vois-tu bien, ces choses nous étonnent,
Mais c'est la vérité selon monsieur Riancey,
Que lorsqu'un peu de temps sur le sang a passé,
Quoi qu'en disent les morts avec leur bouche verte,
Monsieur Veuillot, qui tient d'Ignace et d'Auriol,
Nous l'affirme, quand l'heure a tourné sur l'horloge,
De notre entendement ceci fait peu l'éloge,
Pourvu qu'à Notre-Dame on brûle de l'encens
Et que l'abonné vienne aux journaux bien pensants,
Il paraît que, sortant de son hideux suaire,
Joyeux, en panthéon changeant son ossuaire,
Dans l'opération par monsieur Fould aidé,
Par les jupes lavé, par les filles fardé,
O miracle ! entouré de croyants et d'apôtres,
En dépit des rêveurs, en dépit de nous autres
Noirs poëtes bourrus qui n'y comprenons rien,
Le mal prend tout à coup la figure du bien.
- II -
Il est l'appui de l'ordre ; il est bon catholique ;
Il signe hardiment : prospérité publique.
La trahison s'habille en général français ;
L'archevêque ébloui bénit le dieu Succès ;
C'était crime jeudi, mais c'est haut fait dimanche.
Du pourpoint Probité l'on retourne la manche.
Tout est dit. La vertu tombe dans l'arriéré.
L'honneur est un vieux fou dans sa cave muré.
O grand penseur de bronze, en nos dures cervelles
Faisons entrer un peu ces morales nouvelles,
Lorsque sur la Grand'Combe ou sur le blanc de zinc
On a revendu vingt ce qu'on payé cinq.
Sache qu'un guet-apens par où nous triomphâmes
Est juste, honnête et bon.Tout au rebours des femmes,
Sache qu'en vieillissant le crime devient beau.
Il plane cygne après s'être envolé corbeau.
Oui, tout cadavre utile exhale une odeur d'ambre.
Que vient-on nous parler d'un crime de décembre
Quand nous sommes en juin ! l'herbe a poussé dessus.
Toute la question la voici : fils, tissus,
Cotons et sucres bruts prospèrent ; le temps passe.
La parjure difforme et la trahison basse
En avançant en âge ont la propriété
De perdre leur bassesse et leur difformité ;
Et l'assassinat louche et tout souillé de fange
Change son front de spectre en un visage d'ange.
- III -
Et comme en même temps, dans ce travail normal,
La vertu devient faute et le bien devient mal,
Apprends que, quand Saturne a soufflé sur leur rôle,
Néron est un sauveur et Spartacus un drôle.
La raison obstinée a beau faire du bruit ;
La justice, ombre pâle, a beau dans notre nuit,
Murmurer comme un souffle à toutes les oreilles ;
On laisse dans leur coin bougonner ces deux vieilles.
Narcisse gazetier lapide Scévola.
Accoutumons nos yeux à ces lumières-là
Qui font qu'on aperçoit tous sous un nouvel angle,
Et qu'on voit Malesherbe en regardant Delangle.
Sachons dire : Leboeuf est grand, Persil est beau ;
Et laissons la pudeur au fond du lavabo.
- IV -
Le bon, le sûr, le vrai, c'est l'or dans notre caisse.
L'homme est extravagant qui, lorsque tout s'affaisse,
Proteste seul debout dans une nation,
Et porte à bras tendu son indignation.
Que diable ! il faut pourtant vivre de l'air des rues,
Et ne pas s'entêter aux choses disparues,
Quoi ! tout meurt ici-bas, l'aigle comme le ver,
Le charançon périt sous la neige l'hiver,
Quoi ! le Pont-Neuf fléchit lorsque les eaux sont grosses,
Quoi ! mon coude est troué, quoi ! je perce mes chausses,
Quoi ! mon feutre était neuf et s'est usé depuis,
Et la vérité, maître, aurait, dans un vieux puits,
Cette prétention rare d'être éternelle !
De ne pas se mouiller quand il pleut, d'être belle
A jamais, d'être reine en n'ayant pas le sou,
Et de ne pas mourir quand on lui tord le cou !
Allons donc ! Citoyens, c'est au fait qu'il faut croire !
- V -
Sur ce, les charlatans prêchent leur auditoire
D'idiots, de mouchards, de grecs, de philistins,
Et de gens plein d'esprit détroussant les crétins ;
La Bourse rit ; la hausse offre aux badauds ses prismes ;
La douce hypocrisie éclate en aphorismes ;
C'est bien, nous gagnons gros et nous sommes contents ;
Et ce sont, Juvénal, les maximes du temps.
Quelque sous-diacre, éclos dans je ne sais quel bouge,
Trouva ces vérités en balayant Montrouge,
Si bien qu'aujourd'hui fiers et rois des temps nouveaux,
Messieurs les aigrefins et messieurs les dévôts
Déclarent, s'éclairant aux lueurs de leur cierge,
Jeanne d'Arc courtisane et Messaline vierge.
Voilà ce que curés, évêques, talapoins,
Au nom de Dieu vivant, démontrent en trois points,
Et ce que le filou qui fouille dans ma poche
Prouve par A plus B, par Argout plus Baroche.
- VI -
Maître ! voilà-t-il pas de quoi vous indigner ?
A quoi bon s'exlamer ? à quoi bon trépigner ?
Nous avons l'habitude, en songeurs que nous sommes,
De contempler les nains bien moins que les grands hommes ;
Même toi satirique, et moi tribun amer,
Nous regardons en haut, le bourgeois dit : en l'air ;
C'est notre infirmité. Nous fuyons la rencontre
Des sots et des méchants. Quand le Dombidau montre
Son crâne et que le Fould avance son menton,
J'aime mieux Jacques Coeur, tu préfères Caton ;
La gloire des héros, des sages que Dieu crée,
Et notre vision éternelle et sacrée ;
Eblouis, l'oeil noyé des clartés de l'azur,
Nous passons notre vie à voir dans l'éther pur
Resplendir les géants, penseurs ou capitaines ;
Nous regardons, au bruit des fanfares lointaines,
Au-dessus de ce monde où l'ombre règne encor,
Mêlant dans les rayons leurs vagues poitrails d'or,
Une foule de chars voler dans les nuées.
Aussi l'essain des gueux et des prostituées,
Quand il se heurte à nous, blesse nos yeux pensifs.
Soit, mais réfléchissons. Soyons moins exclusifs.
Je hais les coeurs abjects, et toi, tu t'en défies ;
Mais laissons-les en paix dans leurs philosophies.
- VII -
Et puis, même en dehors de tout ceci, vraiment,
Peut-on blâmer l'instinct et le tempérament ?
Ne doit-on pas se faire aux natures des êtres ?
La fange a ses amants et l'ordure a ses prêtres ;
De la cité bourbier le vice est citoyen ;
Où l'un se trouve mal, l'autre se trouve bien ;
J'en atteste Minos et j'en fais juge Eaque,
Le paradis du porc, n'est-ce pas le cloaque ?
Voyons, en quoi, réponds, génie âpre et subtil,
Cela nous touche-t-il et nous regarde-t-il,
Quand l'homme du serment dans le meurtre patauge,
Quand monsieur Beauharnais fait du pouvoir une auge,
Si quelque évêque arrive et chante alleluia,
Si Saint-Arnaud bénit la main qui le paya,
Si tel ou tel bourgeois le célèbre et le loue,
S'il est des estomacs qui digèrent la boue ?
Quoi ! quand la France tremble au vent des trahisons,
Stupéfaits et naïfs, nous nous ébahissons
Si Parieu vient manger des glands sous ce grand chêne !
Nous trouvons surprenant que l'eau coule à la Seine,
Nous trouvons merveilleux que Troplong soit Scapin,
Nous trouvons inouï que Dupin soit Dupin !
- VIII -
Un vieux penchant humain mène à la turpitude.
L'opprobre est un logis, un centre, une habitude,
Un toit, un oreiller, un lit tiède et charmant,
Un bon manteau bien ample où l'on est chaudement.
L'opprobre est le milieu respirable aux immondes.
Quoi ! nous nous étonnons d'ouïr dans les deux mondes
Les dupes faisant choeur avec les chenapans,
Les gredins, les niais vanter ce guet-apens !
Mais ce sont là les lois de la mère nature.
C'est de l'antique instinct l'éternelle aventure.
Par le point qui séduit ses appétits flattés
Chaque bête se plaît aux monstruosités.
Quoi ! ce crime est hideux ! quoi ! ce crime est stupide !
N'est-il plus d'animaux pour l'admirer ? Le vide
S'est-il fait ? N'est-il plus d'êtres vils et rampants ?
N'est-il plus de chacals ? N'est-il plus de serpents ?
Quoi ! les baudets ont-ils pris tout à coup des ailes,
Et se sont-ils enfuis aux voûtes éternelles ?
De la création l'âne a-t-il disparu ?
Quand Cyrus, Annibal, César, montaient à cru
Cet effrayant cheval qu'on appelle la gloire,
Quand, ailés, effarés de joie et de victoire,
Ils passaient flamboyants au fond des cieux vermeils,
Les aigles leur criaient : vous êtes nos pareils !
Les aigles leur criaient : vous portez le tonnerre !
Aujourd'hui les hiboux acclament Lacernaire.
Eh bien ! je trouve bon que cela soit ainsi.
J'applaudis les hiboux et je leur dis : merci.
La sottise se mêle à ce concert sinistre,
Tant mieux. Dans sa gazette, ô Juvénal, tel cuistre
Déclare, avec messieurs d'Arras et de Beauvais,
Mandrin très bon, et dit l'honnête homme mauvais,
Foule aux pieds les héros et vante les infâmes,
C'est tout simple ; et, vraiment, nous serions bonnes âmes
De nous émerveiller lorsque nous entendons
Les Veuillots aux lauriers préférer les chardons !
- IX -
Donc laissons aboyer la conscience humaine
Comme un chien qui s'agite et qui tire sa chaîne.
Guerre aux justes proscrits ! gloire aux coquins fêtés !
Et faisons bonne mine à ces réalités.
Acceptons cet empire unique et véritable.
Saluons sans broncher Trestaillon connétable,
Mingrat grand aumônier, Bosco grand électeur ;
Et ne nous fâchons pas s'il advient qu'un rhéteur,
Un homme du sénat, un homme du conclave,
Un eunuque, un cagot, un sophiste, un esclave,
Esprit sauteur prenant la phrase pour tremplin,
Après avoir chanté César de grandeur plein,
Et ses perfections et ses mansuétudes,
Insulte les bannis jetés aux solitudes,
Ces brigands qu'a vaincus Tibère Amphitryon.
Vois-tu, c'est un talent de plus dans l'histrion ;
C'est de l'art de flatter le plus exquis peut-être ;
On chatouille moins bien Henri huit, le bon maître,
En louant Henri huit qu'en déchirant Morus.
Les dictateurs d'esprit, bourrés d'éloges crus,
Sont friands, dans leur gloire et dans leurs arrogances,
De ces raffinements et de ces élégances.
Poëte, c'est ainsi que les despotes sont.
Le pouvoir, les honneurs sont plus doux quand ils ont
Sur l'échafaud du juste une fenêtre ouverte.
Les exilés, pleurant près de la mer déserte,
Les sages torturés, les martyrs expirants
Sont l'assaisonnement du bonheur des tyrans.
Juvénal, Juvénal, mon vieux lion classique,
Notre vin de Champagne et ton vin de Massique,
Les festins, les palais, et le luxe effréné,
L'adhésion du prêtre et l'amour de Phryné,
Les triomphes, l'orgueil, les respects, les caresses,
Toutes les voluptés et toutes les ivresses
Dont s'abreuvait Séjan, dont se gorgeait Rufin,
Sont meilleures à boire, ont un goût bien plus fin,
Si l'on n'est pas un sot à cervelle exiguë,
Dans la coupe où Socrate hier but la ciguë !
Victor Hugo - 5 février 1853
A la Sainte Agathe,
un bijou plaisir ne gâte !
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Aujourd'hui on fête aussi les Luc
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S comme Singe
Les singes ont beaucoup inspiré les cinéastes. On trouve des singes dans certaines productions pornographiques, telles La Bande à bonobo et le torride Gorilles dans la brune qu’il ne faut pas confonde avec Morilles dans l’agrume, film gastronomique. La première guenon a joué dans Cheeta, tante en navet, drame se déroulant au cœur de la jungle, sombre histoire d’un serial killer ayant la détestable habitude d’éventrer les navets homosexuels. Au final, l’infâme criminel meurt dans d’horribles souffrances, suite à la morsure d’un navet porteur du sida. Bref, du Bergman mâtiné de Rossellini avec Rocco Sifredi dans le rôle de Tarzan et de la liane.
On se gausse de ces primates lorsqu’ils voient leur image dans un miroir, et qu’ils vont chercher ce qui se cache derrière… Et Alice au Pays des Merveilles ? Elle a fait pareil et personne ne se moque ! S’il s’était agi d’une guenon, on aurait rigolé en imputant cet acte aux 2 % de différence évoqués précédemment et Lewis Carroll serait inconnu.
Ce prêt-à-rimer a été publié sur le CirqueZavatars le 1er février 2006 ( zavatarchive 15076 ), à partir du poème "Deux Petits Eléphants" de Maurice Carême :
(Le vieil acteur dépressif)
J'avais mémoire d'éléphant,
mais maintenant y'a comme un blanc.
Et l'on me lance des tomates
sur scène, j'en suis écarlate.
Ce que je gagne encor d'oseille,
je le dilapide en bouteilles
- liqueur de poire ou mirabelle -
Jadis, ma vie n'était que miel
et je ne buvais que du lait.
Mais là je ne suis plus très frais.
Et si je tiens debout encore,
moi qu'un public encouragea
naguère dans mon âge d'or,
c'est peut-être que ce jour-là,
toi, que je n'oublierai jamais,
tu ne m'as pas trouvé si laid,
alors que se tachait de blancs,
feue ma mémoire d'éléphant.
Ze Bath Leurre - zavatarchive 15076 - 1er février 2006
Ce prêt-à-rimer a été publié sur le CirqueZavatars le 31 janvier 2006 ( zavatarchive 15074 ), à partir du poème "Le Chat et le Soleil" de Maurice Carême :
J'avais, ouverts, les yeux,
une poussière entra.
J'eus beau cligner des yeux,
la poussière y resta.
Et depuis, tous les soirs
la douleur se réveille ;
j'ai des lunettes noires,
mêm' quand y'a pas d'soleil !
Ze Bath Leurre - zavatarchive 15074 - 31 janvier 2006
Ce prêt-à-rimer a été publié sur le CirqueZavatars le 28 janvier 2006 ( zavatarchive 15068 ), à partir du poème "Le Pélican" de Robert Desnos :
Il se prénomme Jonathan,
vient juste d'avoir dix-huit ans,
grabataire sur un lit d'camp
quelque part en Extrême-Orient.
Il est presque mort, Jonathan.
Il souffre en silence, plus blanc
que les plumes d'un pélican,
encor lucide, étonnament.
Son tortionnaire, Pê-Li-Khan,
ce n'est pas d'une balle à blanc
qu'il l'a plombé, très calmement.
Jamais il n'a souffert autant
Jo, et ça peut durer encor longtemps
si personne ne vient l'abattre avant.
Ze Bath Leurre - zavatarchive 15068 - 28 janvier 2006
Ce prêt-à-rimer a été publié sur le CirqueZavatars le 27 janvier 2006 ( zavatarchive 15064 ), à partir du poème "La Fourmi" de Robert Desnos :
L'AMOUR FUIT
Quelques malheureux centimètres
et un petit pois dans la tête,
ça n'excite pas, ça n'excite pas !
Caporal, conducteur de char,
au garde à vous, pieds en canard,
ça n'excite pas, ça n'excite pas !
Fier que la Franc(e) reste aux Français,
quand il parl(e) c'est du javanais,
ça n'excite pas, ça n'excite pas !
Et d'amour ? ... pas !
Ze Bath Leurre - zavatarchive 15064 - 27 janvier 2006
Victor Hugo datait souvent ses poèmes. Il en a écrit tellement qu'on en trouve à toutes les dates de l'année :
LES CHÂTIMENTS
LIVRE TROISIEME - LA FAMILLE EST RESTAUREE
- XIII -
L'histoire a pour égout des temps comme les nôtres,
Et c'est là que la table et mise pour vous autres.
C'est là, sur cette nappe où joyeux vous mangez,
Qu'on voit, - tandis qu'ailleurs, nus et de fers chargés,
Agonisent, sereins, calmes, le front sévère,
Socrate à l'agora, Jésus-Christ au calvaire,
Colomb dans son cachot, Jean Huss sur son bûcher,
Et que l'humanité pleure et n'ose approcher
Tous ces gibets où sont les justes et les sages, -
C'est là qu'on voit trôner dans la longueur des âges,
Parmi les vins, les luths, les viandes, les flambeaux,
Sur des coussins de pourpre oubliant les tombeaux,
Ouvrant et refermant leurs féroces mâchoires,
Ivres, heureux, affreux, la tête dans des gloires,
Tout le troupeau hideux des satrapes dorés ;
C'est là qu'on entend rire et chanter, entourés
De femmes couronnant de fleurs leurs turpitudes,
Dans leur lascivité prenant mille attitudes,
Laissant peuples et chiens en bas ronger les os,
Tous les hommes requins, tous les hommes pourceaux,
Les princes du hasard plus fangeux que les rues,
Les goinfres courtisans, les altesses ventrues,
Toute gloutonnerie et toute abjection,
Depuis Cambacérès jusqu'à Trimalcion.
Victor Hugo - 4 février 1853
A la Sainte Véronique,
après un verre on nique !
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