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24 janvier 2006 2 24 /01 /janvier /2006 19:27

Ce prêt-à-rimer a été publié sur le CirqueZavatars le 30 octobre 2002 ( zavatarchive 10457 ) à partir du célèbre poème original "Il pleure dans mon coeur..." de Paul Verlaine :

IL FLOTTE DANS L' MOTEUR

Ce soir j'ai mal au coeur
en traversant la ville
en lorge et en langueur
(tu vois, j'ai des haut-le-coeur !).

Faut dir' que sous la pluie,
en Deux-Chevaux au toit
grand ouvert dans la nuit,
sans même un parapluie,

ça fait plus d'une raison...
Mais allons, haut les coeurs !
N' crions pas "trahison",
N' perdons pas la raison,

Franch'ment c'est pas la peine...
Je vous dirai pourquoi --
peu-être une prochaine
fois -- la capot(e) ça m' peine !

( Pull vert en laine )


Ze Bath Leurre - zavatarchive 10457 - 19 janvier 2004

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24 janvier 2006 2 24 /01 /janvier /2006 17:14

Ce prêt-à-rimer a été publié sur le CirqueZavatars le 30 octobre 2002 ( zavatarchive 6004 ) à partir du célèbre poème original "Chanson d'automne" de Paul Verlaine :

Tes cheveux longs,
Ton violon...
Et l'automne
Est dans mon coeur --
Triste langueur --
Monotone.

L'air suffocant
Me saisit quand
Revient l'heure ;
Qui se souvient
Des airs anciens
Et des pleurs ?

Seul, je m'en vais
Où le mauvais
Sort m'emporte,
Vers l'au-delà ;
Tu n'es plus là,
Tu es morte.


Ze Bath Leurre - zavatarchive 6004 - 30 octobre 2002

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24 janvier 2006 2 24 /01 /janvier /2006 13:37

Le 6 mai 2002, le CirqueZavatars rendait publiques les participations à son 3ème concours de prêt-à-rimer ( zavatarchive 3514 ). Le poème original à détourner était "Saltimbanques" de Guillaume Apollinaire.
Voici les deux participations que j'avais livré au CirqueZavatars ce jour-là, et qui constituent un tout à elles deux :

ARABESQUE

Il est né Arabe, Aladin,
Habite une cité-jardin
Aux crasseuses façades grises,
Loin des commerces, de l'église.

Quand une auto brûle devant
Chez lui, il l'ignore en rêvant
A d'autres feux. Il se résigne.
Il la revoit qui lui fait signe.

Ses cheveux coupés au carré,
Ses yeux de Mauresque dorés.
Combien de temps sera-t-il sage ?
Vers elle, où sera le passage ?

---------------

 LA TRAQUE

Ils chargent d'une balle à daim
Leurs fusils. C'est dans le jardin
Qu'il est ; on voit sa mine grise
S'enfuir par la rue de l'église.

D'autres chasseurs sont là devant
Chez lui, tous , au trophée, rêvant.
On convainct l'animal : "Résigne-
Toi ! " Rassuré, il fait un signe.

Les tueurs forment un carré...
Les larmes de ses yeux dorés
Inondent son triste visage !
Aladin, voilà le passage !


Ze Bath Leurre - zavatarchive 3514 - 6 mai 2002

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24 janvier 2006 2 24 /01 /janvier /2006 07:33

S'il neige à la Saint François de Sales,
c'est que tu n'es pas au Sénégal.

 

-.-.-

pour découvrir un autre dicton :

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-.-.-

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24 janvier 2006 2 24 /01 /janvier /2006 00:00

Victor Hugo datait souvent ses poèmes. Il en a écrit tellement qu'on en trouve à toutes les dates de l'année :

LA LEGENDE DES SIECLES

XXXIV - TENEBRES

- III -


L'homme se trompe ! Il voit que pour lui tout est sombre ;
Il tremble et doute ; il croit à la haine de l'ombre ;
Son oeil ne s'ouvre qu'à demi.
Il dit : " Ne suis-je pas le damné de la terre,
Lugubre atome, ayant l'immensité pour guerre
Et l'univers pour ennemi ? "

S'il regarde la vie, elle est aussi le gouffre.
Toute l'histoire pleure et saigne et crie et souffre ;
Tous les purs flambeaux sont éteints ;
Morus après Caton dans le cirque se couche ;
Le genre humain assiste au pugilat farouche
Des grands coeurs et des noirs destins.

L'énigme universelle est proposée à l'âme,
L'âme cherche ; la terre et l'eau, l'air et la flamme
Font le mal, triste vision !
Le vent, la mer, la nuit sont pris en forfaiture ;
Hélas ! que comprend-on ? Peu de la créature,
Et rien de la création.

Les faits, qui sont muets et qui semblent funèbres,
Surgissent au regard comme un bloc de ténèbres,
Et rien n'éclaire et rien ne luit ;
L'horizon est de l'ombre où l'ombre se prolonge,
Où se dresse, devant l'humanité qui songe,
Toute une montagne de nuit.

Le sombre sphinx Nature, accroupi sur la cime,
Rêve, pétrifiant de son regard d'abîme
Le mage aux essors inouïs.
Tout le groupe pensif des blèmes Zoroastres,
Les gueutteurs de soleils et les espions des astres,
Les effarés, les éblouis,

Il semble à tout ce tas d'Oedipes qui frissonne
Que l'ouragan, clairon de nuage qui sonne,
La comète, horreur du voyant,
L'hiver, la mort, l'éclair, l'onde affreuse et vivante,
Tout ce que le mystère et l'ombre ont d'épouvante,
Sorte de cet oeil effrayant !

La nuit autour du sphinx roule tumultueuse.
Si l'on pouvait lever la patte monstrueuse
Que contemplèrent tour à tour
Newton, l'esprit d'hier, et l'antique Mercure,
Sous la paume sinistre et sous la griffe
Ont trouverait ce mot : Amour.

Victor Hugo - 24 janvier 1855

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23 janvier 2006 1 23 /01 /janvier /2006 13:20

LA MARINULE SAUVAGE :
La marinule sauvage est une adorable petite fleurette que l'on peut trouver en bord de mer, planquée lascivement dans les dunes. Contrairement à ses proches cousines ( la campanule dunière et la renoncule des sables ), la marinule est farouche. C'est d'ailleurs à ça qu'on la reconnaît. Ne dit-on pas : " La marinule, plus tu t'avances, plus elle recule ; comment veux-tu, comment veux-tu la prendre pour une renoncule ?! "

Ze Bath Leurre - zavatarchive 11024 - 17 avril 2005

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23 janvier 2006 1 23 /01 /janvier /2006 07:44

A la Saint Barnard,
sois le plus rusé !

 

-.-.-

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23 janvier 2006 1 23 /01 /janvier /2006 00:00

Victor Hugo datait souvent ses poèmes. Il en a écrit tellement qu'on en trouve à toutes les dates de l'année :

N'ayant pas trouvé de poème de Victor Hugo daté d'un 23 janvier précisément,nous vous proposons celui-ci, qu'il écrivit en janvier 1835 ( sans mention du jour exact) :

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.

LES CONTEMPLATIONS

LIVRE PREMIER - AURORE

XXIII - L'ENFANCE


L' enfant chantait ; la mère au lit, exténuée,
Agonisait, beau front dans l'ombre se penchant ;
La mort au-dessus d'elle errait dans la nuée ;
Et j'écoutais ce râle, et j'entendais ce chant.

L'enfant avait cinq ans, et près de la fenêtre
Ses rires et ses jeux faisaient un charmant bruit ;
Et la mère, à côté de ce pauvre doux être
Qui chantait tout le jour, toussait toute la nuit.

La mère alla dormir sous la dalle du cloître ;
Et le petit enfant se remit à chanter... -
La douleur est un fruit ; Dieu ne le fait pas croître
Sur la branche trop faible encor pour le porter.


Victor Hugo - Paris, janvier 1835

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22 janvier 2006 7 22 /01 /janvier /2006 10:51

A la Saint Vincent, 
cinq fois vingt font toujours cent !

 

-.-.-

Pour un autre dicton concernant Vincent, cliquez ici


-.-.-

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22 janvier 2006 7 22 /01 /janvier /2006 00:48

A la Saint Vincent,
ne change pas d'épaule.


-.-.-

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