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29 janvier 2006 7 29 /01 /janvier /2006 11:25

On ne dit pas : " secouer les nouilles "
mais : " cette meuf elle est con "

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29 janvier 2006 7 29 /01 /janvier /2006 10:09

A la Saint Gildas,
n'ommets gilet ni godasse.

 

-.-.-

Un autre dicton pour Gildas en cliquant ici

-.-.-

pour découvrir un autre dicton :

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29 janvier 2006 7 29 /01 /janvier /2006 09:34
À la Saint Gildas
Emmène ton fils à la Dass.

-.-.-

Pour un autre dicton concernant Gildas, cliquez ici


-.-.-

pour découvrir un autre dicton :

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29 janvier 2006 7 29 /01 /janvier /2006 00:00

Victor Hugo datait souvent ses poèmes. Il en a écrit tellement qu'on en trouve à toutes les dates de l'année :

Voici la première partie d'un long poème que Victor Hugo écrivit du 29
janvier au 2 février (1818) ; il avait alors 16 ans :

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.++.+.

OCEAN

VERS DE JEUNESSE

LA MORT DE LOUIS XVII


[Le monde apprit sa fin, la tombe sait le reste (Delille)]

Quel est-il donc, celui qui foule aux pieds la foudre ?
En niant son pouvoir, espères-tu t'absoudre,
Coupable humanité ?
Tremble : c'est par ses coups que le crime s'expie ;
Sa main, en traits de feu, dans l'âme de l'impie,
Grava l'Eternité.

Sans nous jamais son coeur n'eût connu la colère ;
Trop souvent toutefois sa bonté tutélaire
Pardonne à nos forfaits :
Trop souvent son courroux fait place à sa clémence,
Et quand l'homme l'outrage, il punit sa démence
Par des nouveaux bienfaits.

Le monde encor touchait aux jours de sa naissance,
Et les mortels déjà de la chaste Innocence
Avaient rompu les lois ;
Déjà fuyait loin d'eux la Pudeur sans asile,
Et l'homme abandonnait sa chaumière tranquille
Pour errer dans les bois.

A l'empire des sens il asservit son âme ;
Aux lueurs de l'Instinct tu vis pâlir ta flamme,
Sage et douce Raison ;
La Discorde accourut, et le Crime et le Vice
Dans ces coeurs déjà sourds aux cris de la Justice,
Soufflèrent leur poison.

.........................................................................

(à suivre)

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28 janvier 2006 6 28 /01 /janvier /2006 20:24

De : Ze Bath Leurre

Date : 28 Jan 2006 20:24

Objet : prêt-à-rimer - DESNOS, "Le Pélican"

 

l'original :

------------

"Le Pélican" de Robert Desnos

(qu'on peut lire ici :

http://sororimmonde.over-blog.com/article-1705524.html )

 

 

le prêt-à-rimer :

-----------------

 

Il se prénomme Jonathan,

vient juste d'avoir dix-huit ans,

grabataire sur un lit d'camp

quelque part en Extrême-Orient.

 

Il est presque mort, Jonathan.

Il souffre en silence, plus blanc

que les plumes d'un pélican,

encor lucide, étonnamment.

 

Son tortionnaire, Pê-Li-Khan,

ce n'est pas d'une balle à blanc

qu'il l'a plombé, très calmement.

Jamais il n'a souffert autant

 

Jo, et ça peut durer encor longtemps

si personne ne vient l'abattre avant.

 

 

Ze Bath Leurre

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28 janvier 2006 6 28 /01 /janvier /2006 10:12

R comme Rat
« L’intelligence, c’est prévoir celle de l’autre ». L’Homme ferait bien de suivre à la lettre cet apophtegme s’il ne veut pas que la suprématie des rats le relègue un jour au rang de l’amibe trisomique. Je me réfère ici, bien sûr, à l’amibe Idasse, reconnaissable facilement à son uniforme. La progression du rat est d’autant plus sournoise qu’il adopte la stratégie du caméléon pour mieux tromper son ennemi de toujours ; pour preuve le rat daim (économe de ses gestes) et le rat caille, dont la variété, sarkozium karcheri est la plus dangereuse.
Autre signe de cette infâme duplicité : le rat dit noir alors que le rat bout gris, preuve s’il en fallait de l’ignominie sans borne des êtres scélérats que sont les rats.
La femelle du rat se nomme la rate. Aussi sournoise que le mâle, puisque son nom ne prend qu’un « t », afin de mieux tromper son monde. Il faut tout de même reconnaître que le mot « ratte », variété de pomme de terre, existe déjà. Et alors là, je pose la question : pourquoi a-t-elle préféré être l’homonyme d’un viscère (rate) et pas celui d’un légume (ratte) ? Pourtant, le point commun entre la femelle du rat et cette pomme de terre, c’est que toutes les deux se font sauter ! Le rat est un chaud lapin, qui vit de rapine, au beau milieu des sapins avec sa copine. Il y a peut-être matière à contrepet avec ces alexandrins, mais je ne l’ai pas trouvé… À ce propos, comment fait-on en langage des signes pour raconter une contrepèterie ? Ne risque-t-on pas de se luxer une articulation ? C’est d’ailleurs curieux un langage non articulé qui nécessite plusieurs articulations pour s’exprimer.
« À bon chat, bon rat », dit la sagesse populaire. N’ayant jamais mangé une de ces viandes, je me garderai de porter un avis validant cette expression. D’ailleurs, je suis persuadé que la plupart des proverbes perdurent plus par leurs assonances et autres allitérations que par la profondeur de leur bon sens. Par exemple : « Qui vivra verrat » ; ça sonne bien à l’oreille, mais que vient donc faire un cochon dans cette histoire ? Ou encore : « Aide-toi, le ciel tes draps » n’a pas plus de sens que « Aide-toi, ton polochon ».
On voit par là que le bon sens n’est pas unique.
Michel Tournon

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28 janvier 2006 6 28 /01 /janvier /2006 07:42

A la Saint Thomas d'Aquin,
l'hiver prend son air taquin.

 

-.-.-

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28 janvier 2006 6 28 /01 /janvier /2006 00:00

Victor Hugo datait souvent ses poèmes. Il en a écrit tellement qu'on en trouve à toutes les dates de l'année :

LES CHÂTIMENTS

RELIQUAT

IV - EBAUCHES ET FRAGMENTS


O Veuillot, face immonde encor plus que sinistre !
Laid à faire avorter une ogresse vraiment,
Lorsque de toi l'on parle et qu'on t'appelle cuistre
Istre est un ornement


Victor Hugo - 28 janvier 1853

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27 janvier 2006 5 27 /01 /janvier /2006 07:46

A la Sainte Angèle,
qu'à la fin ça nous les brise !

 

-.-.-

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27 janvier 2006 5 27 /01 /janvier /2006 00:00

Victor Hugo datait souvent ses poèmes. Il en a écrit tellement qu'on en trouve à toutes les dates de l'année :

LA LEGENDE DES SIECLES

XIV - LE POËTE AU VER DE TERRE


Non, tu n'as pas tout, monstre ! et tu ne prends point l'âme.
Cette fleur n'a jamais subi ta bave infâme.
Tu peux détruire un monde et non souiller Caton.
Tu fais dire à Pyrrhon farouche : Que sait-on ?
Et c'est tout. Au-dessus de ton hideux carnage
Le prodigieux coeur du prophète surnage ;
Son char est fait d'éclairs, tu n'en mords pas l'essieu.
Tu te vantes. Tu n'es que l'envieux de Dieu.
Tu n'es que la fureur de l'impuissance noire.
L'envie est dans le fruit, le ver est dans la gloire.
Soit. Vivons et pensons, nous qui sommes l'Esprit.
Toi, rampe. Sois l'atome effrayant qui flétrit
Et qui ronge et qui fait que tout ment sur la terre,
Mets cette tromperie au fond du grand mystère,
Le néant, sois le nain qui croit être le roi,
Serpente dans la vie auguste, glisse-toi,
Pour la faire avorter, dans la promesse immense ;
Ton lâche effort finit où le réel commence,
Et le juste, le vrai, la vertu, la raison,
L'esprit pur, le coeur droit, bravent la trahison.
Tu n'es que le mangeur de l'abjecte matière.
La vie incorruptible est hors de la frontière ;
Les âmes vont s'aimer au-dessus de la mort ;
Tu n'y peux rien. Tu n'es que la haine qui mord.
Rien tâchant d'être Tout, c'est toi. Ta sombre sphère
C'est la négation, et tu n'es bon qu'à faire
Frissonner les penseurs qui sondent le ciel bleu
Indignés, puisqu'un ver s'ose égaler à Dieu,
Puisque l'ombre atteint l'astre, et puisqu'une loi vile
Sur l'Homère éternel met l'éternel Zoïle.


Victor Hugo - 27 janvier 1877

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