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7 mai 2006 7 07 /05 /mai /2006 17:43
Procès à la Sainte Prudence,
Création d'une jurisprudence
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7 mai 2006 7 07 /05 /mai /2006 00:27

A la Sainte Gisèle,
panne des sens ? passe au diesel !

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6 mai 2006 6 06 /05 /mai /2006 23:57
Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 7 mai :

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.

LES RAYONS ET LES OMBRES

- X -


Comme dans les étangs assoupis sous les bois,
Dans plus d'une âme on voit deux choses à la fois,
Le ciel qui teint les eaux à peine remuées
Avec tous ses rayons et toutes ses nuées,
Et la vase, -- fond morne, affreux, sombre et dormant,
Où des reptiles noirs fourmillent vaguement.

Victor Hugo - 7 mai 1839

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6 mai 2006 6 06 /05 /mai /2006 21:51

Bal à la Sainte Prudence :
toutes les brus dansent.

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6 mai 2006 6 06 /05 /mai /2006 15:10
Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 6 mai :

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.

LES QUATRE VENTS DE L'ESPRIT

I - LE LIVRE SATIRIQUE - LE SIECLE

IV - ECLIPSE


La terre par moments doute ; on ne comprend plus.
L'homme a devant les yeux de la brume, un reflux,
On ne sait quoi de pâle et de crépusculaire ;
On n'a plus d'allégresse, on n'a plus de colère ;
La disparition produit l'effarement.
L'oeil fauve du hibou regarde affreusement.
Toutes sortes d'éclairs inexplicables brillent.
L'autre penche, et les vers du sépulcre y fourmillent.
Tout se mêle ; Irmensul ressemble à Jéhovah ;
Le sage stupéfait balbutie et s'en va ;
Le mal semble identique au bien dans la pénombre ;
On ne voit que le pied de l'échelle du Nombre
Et l'on n'ose monter vers l'obscur infini.
Dodone vaguement parle à Gethsémani,
L'OEta fume non loin du Sinaï qui tonne ;
On fouille, on rêve, on nie, on querelle, on s'étonne ;
Des aveugles entr'eux se montrent le chemin ;
Le divin ciel a tort devant l'esprit humain ;
Le penseur est croyant, le savant est athée ;
La conscience écoute, essaye, et, déroutée,
Prend le faux pour le vrai dans ces tâtonnements.
Où l'on voit des védas, l'autre voit des romans.
Les choses qu'on nommait vertus perdent leurs formes.
Les monstruosités font des ombres énormes
Jusque sur l'âme humaine et sur le firmament.
Plus d'honneur, plus de foi, plus rien, plus de serment.
On voit encor la cime, on ne voit plus le phare.
Une lueur de torche empourpre la tiare.
On cherche à voir, on rôde, on va, le cou tendu.
L'amour au fond des coeurs bat de l'aile éperdu
Comme s'il n'était plus en sûreté dans l'homme.
La route est noire ; on crie, on s'appelle, on se nomme.
Qui donc est là ? parlez. On tâte son voisin.
La foule éparse flotte avec un bruit d'essaim ;
On se touche, on se voit, mais on n'est plus ensemble.
Le mal est empereur, la nuit est reine. On tremble.
Un trône d'ombre est là. Les misérables font
Des groupes effrayants dans l'abîme profond ;
On croit voir des glaçons que les gouffres charrient ;
Tout est confus et blême ; et les ténèbres rient.
Le fond du ciel est trouble, horrible et pluvieux ;
Et le petit enfant qui passe paraît vieux.
Il semble que la vie éternelle décroisse.

L'âme alors est sinistre, et voit avec angoisse
Ces occultations redoutables de Dieu.

Naît-on ? meurt-on ? quel est le temps ? quel est le lieu ?
Les peuples sont hagards ; ces brins d'herbe frissonnent ;
On entend des tocsins et des clairons qui sonnent ;
Le vent est lourd, l'espace est froid, le globe est nu ;
Le démon souriant dit : Je suis méconnu.

Victor Hugo - 6 mai 1870

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6 mai 2006 6 06 /05 /mai /2006 07:19
Le Radeau de la Méduse

Franchement, vous y croyez, vous au type qui perd son calbute, les joyeuses à l’air,  mais qui garde ses chaussettes avant de dériver sur un radeau, dans l’Atlantique, au large de la Mauritanie ? Géricault était un maladroit qui ne savait pas peindre les pieds ; c’est pour cette raison qu’il affubla de chaussettes les naufragés de la Méduse et non pour faire de la pub à Kindy. Encore une imposture…
       Imaginez que Rembrandt ait peint ses célèbres autoportraits affublés d’un passe-montagne, sous prétexte qu’il ne savait pas peindre les visages…Que n’aurait-on pas dit ! Et Magritte, peignant un étui à pipe sous prétexte qu’il aurait été incapable de dessiner une bouffarde ! Et si en plus il avait intitulé son œuvre Ceci n’est pas un étui à pipe !


    

Cette œuvre fit scandale lors de sa sortie, parce qu’elle représente des naufragés qui ne pensent qu’à batifoler en faisant trempette dans la mer malgré la situation dramatique… Et pourtant, les trempettes de Géricault sont passées à la postérité !
     Le Radeau de la Méduse a tant excité les convoitises que de nombreux faussaires l'ont copié. Ci-dessous, une copie d'un réalisme saisissant.

Le Rideau de la Méduse

Michel Tournon

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5 mai 2006 5 05 /05 /mai /2006 15:04
Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 5 mai :

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.

LES CHÂTIMENTS

RELIQUAT

Assis au fond des bois, rôdant aux bords des flots,
Songeur courbé, marchant à l'ombre des bouleaux,
Suivant de l'oeil la chèvre au penchant de la roche,
Je garde en mon esprit Troplong, Sibour, Baroche ;
Même en ma rêverie aucun d'eux n'est perdu ;
Et souvent, au moment le plus inattendu,
Comme les pantins noirs échappés d'une boîte,
Sous les antres profonds, sur l'étang qui miroite,
Parmi les fleurs des prés, les nids, les roseaux verts,
On les voit brusquement sortir au bout d'un vers.


Victor Hugo - 5 mai 1854, Jersey

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5 mai 2006 5 05 /05 /mai /2006 13:06

A la Saint Judith,
évite les godes rèches.

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4 mai 2006 4 04 /05 /mai /2006 14:56
Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 4 mai :

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LA LEGENDE DES SIECLES

RELIQUAT


" Quelle arme choisis-tu, dis ? l'épée ou la lance ?
-- J'aime mieux ce qui fait qu'on s'attaque de près ;
Les masses, les estocs, les larges couperets,
L'épée ou le poignard, l'arme courte et fatale.
Vos armes au long bois laissent trop d'intervalle
Entre le combattant et la mort, et je veux
Que ce spectre me puisse empoigner aux cheveux.
La pique tremble et fuit, la lance est ce qui plie
Au moindre coup de vent dans une panoplie ;
C'est l'arme des poltrons. Non, non, abordons-nous
Dague au poing, glaive aux dents, genoux contre genoux,
Haleine contre haleine et lame contre lame,
A mort, et de façon à nous dévorer l'âme ! "

Victor Hugo - 4 mai 1857

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4 mai 2006 4 04 /05 /mai /2006 13:00

A la Saint Sylvain,
c'est qu'on l'attendait.

 

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pour découvrir un autre dicton :

- par date : cliquer ici

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