Overblog Tous les blogs Top blogs Humour
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
8 avril 2006 6 08 /04 /avril /2006 06:59

A la Sainte Julie,
à l'absinthe j'eus lie.

Partager cet article
Repost0
6 avril 2006 4 06 /04 /avril /2006 23:00

Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 7 avril :

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+

LA LEGENDE DES SIECLES

XXXVI - LE GROUPE DES IDYLLES

XII - DANTE


Thalès n'était pas loin de croire que le vent
Et l'onde avaient créé les femmes ; et devant
Phellas, fille des champs, bien qu'il fût de la ville,
Ménandre n'était point parfaitement tranquille ;
Moschus ne savait pas au juste ce que c'est
Que la femme, et tremblait quand Glycère passait ;
Anaxagore, ayant l'inconnu pour étude,
Regardait une vierge avec inquiétude ;
Virgile méditait sur Lycoris ; Platon
Dénonçait à Paphos l'odeur du Phlégéton ;
Plaute évitait Lydé ; c'est que ces anciens hommes
Redoutaient vaguement la planète où nous sommes ;
Agd et Tellus étaient des femelles pour eux ;
Ils craignaient le travail perfide et ténébreux
Des parfums, des rayons, des souffles et des sèves.
Les femmes après tout sont peut-être des rêves ;
Quelle âmes ont-elles ? Nul ne peut savoir quel dieu
Ou quel démon sourit dans la nuit d'un oeil bleu ;
Nul ne sait, dans la vie immense enchevêtrée,
Si l'antre où rêve Pan, l'herbe où se couche Astrée,
Si la roche au profil pensif, si le zéphyr,
Si toute une forêt acharnée à trahir,
A force d'horreur, d'ombre, et d'aube, et de jeunesse,
Ne peut transfigurer en femme une faunesse ;
Dans tout, ils croyaient voir quelque spectre caché
Poindre, et Démogorgon s'ajoutait à Psyché.
Ces sages d'autrefois se tenaient sur leurs gardes.
La possibilité des méduses hagardes
Surgissant tout à coup, les rendait attentifs ;
De la sombre nature ils se sentaient captifs ;
Perse reconnaissait dans Eglé, la bouffonne
Qui se barbouille avec des mûres, Tisiphone ;
Et plusieurs s'attendaient à voir subitement
Transparaître Erynnis sous le masque charmant
De la naïve Aglaure ou d'Iphis la rieuse ;
Tant la terre pour eux était mystérieuse.


Victor Hugo - 7 avril 1874.

Partager cet article
Repost0
6 avril 2006 4 06 /04 /avril /2006 23:00

A la Saint Jean Baptiste de la Salle,
printemps peu à peu s'installe.

Partager cet article
Repost0
5 avril 2006 3 05 /04 /avril /2006 23:00

Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 6 avril :

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.

LA LEGENDE DES SIECLES

XXXVI - LE GROUPE DES IDYLLES

XI - LONGUS


Chloé nue éblouit la forêt doucement ;
Elle rit, l'innocence étant un vêtement ;
Elle est nue, et s'y plaît ; elle est belle, et l'ignore.
Elle ressemble à tous les songes qu'on adore ;
Le lys blanc la regarde et n'a point l'air fâché ;
La nuit croit voir Vénus, l'aube croit voir Psyché.
Le printemps est un tendre et farouche mystère ;
On sent flotter dans l'air la faute involontaire
Qui se pose, au doux bruit du vent et du ruisseau,
Dans les âmes ainsi que dans les bois l'oiseau.
Sève ! hymen ! le printemps vient, et prend la nature
Par surprise, et, divin, apporte l'aventure
De l'amour aux forêts, aux fleurs, aux coeurs. Aimez.
Dans la source apparaît la nymphe aux doigts palmés,
Dans l'arbre la dryade et dans l'homme le faune ;
Le baiser envolé fait aux bouches l'aumône.


Victor Hugo - 6 avril 1860

Partager cet article
Repost0
5 avril 2006 3 05 /04 /avril /2006 23:00

A la Saint Marcellin,
n'en fais pas des tartines.

Partager cet article
Repost0
5 avril 2006 3 05 /04 /avril /2006 08:42

Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 5 avril ( sans mention de l'année )
:

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.++.+.+.+.+.+

TOUTE LA LYRE

LES SEPT CORDES - VI

XXXV - NIVEA NON FRIGIDA


Elle prouve que la blancheur
N'ôte à la femme
Aucune ivresse, aucun bonheur,
Aucune flamme ;

Qu'en avril les coeurs sont enclins
Aux tendres choses,
Et que les bois profonds sont pleins
D'apothéoses ;

Qu'une belle fait en tout lieu
Son doux manège,
Et que l'on peut être de feu,
Etant de neige.


Victor Hugo - 5 avril

Partager cet article
Repost0
5 avril 2006 3 05 /04 /avril /2006 08:28

A la Sainte Irène,
ne tire pas les rois.

Partager cet article
Repost0
3 avril 2006 1 03 /04 /avril /2006 23:00

Voici un poème que Victor Hugo écrivit un 4 avril ( sans mention de l'année ):

+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.

TOUTE LA LYRE

LES SEPT CORDES - VI

XXXVII - A MADAME J ***


Âme, statue, esprit, Vénus,
Belle des belles,
Celui qui verrait vos pieds nus
Verrait des ailes.

A travers vos traits radieux
Luit l'espérance ;
Déesse, vous avez des dieux
Le transparence.

Comme eux, vous avez le front pur,
La blancheur fière,
Et dans le fond de votre azur
Une lumière.

Pas un de nous, fils de la nuit,
Qui ne vous sente
Dans l'ombre où tout s'évanouit,
Eblouissante !

Vous rayonnez sous la beauté ;
C'est votre voile.
Vous êtes un marbre, habité
Par une étoile.


Victor Hugo - 4 avril. Paris

Partager cet article
Repost0
3 avril 2006 1 03 /04 /avril /2006 23:00

A la Saint Isidore,
baisse la musique et dort.

 

-.-.-

pour découvrir un autre dicton :

- par date : cliquer ici

- par nom : cliquer là

-.-.-

Partager cet article
Repost0
3 avril 2006 1 03 /04 /avril /2006 12:52
Partager cet article
Repost0