A la Sainte Alida,
faut qu'tu sortes au Lido !
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A la Sainte Alida,
faut qu'tu sortes au Lido !
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Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 25 avril :
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TOUTE LA LYRE
LES SEPT CORDES
VII - LA FANTAISIE
XXIII - CHANSONS
- XXIII -
Le joli page imberbe
Soupire, elle s'émeut.
-- Sous un arbre, s'il pleut,
Et s'il fait beau, dans l'herbe.
De sa jupe superbe
Elle défit le noeud.
-- Sous un arbre, s'il pleut,
Et s'il fait beau, dans l'herbe.
Le bleuet vaut la gerbe ;
Plaire ! un page le peut.
-- Sous un arbre, s'il pleut,
Et s'il fait beau, dans l'herbe.
Conjuguons le doux verbe ;
Aimons-nous ! Dieu le veut.
-- Sous un arbre, s'il pleut,
Et s'il fait beau, dans l'herbe.
Victor Hugo - 25 avril 1873.
A la Saint Marc,
on est lessivé.
Voici un poème que Victor Hugo a écrit 24 avril (sans mention de l'année) :
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LES CHANSONS DES RUES ET DES BOIS
RELIQUAT
LES CHANSONS DES RUES ET DES BOIS
Certe, ô solitude,
Je suis l'homme rude,
Le songeur viril ;
Mais puis-je répondre
De ce que fait fondre
Un rayon d'avril ?
L'âme, ô lois obscures,
A des aventures ;
Je vis absorbé,
Pensée irritée,
Comme Prométhée,
Comme Niobé ;
L'aspect de l'abîme,
La haine du crime,
L'horreur, le dédain,
Mettent dans ma bouche
Un souffle farouche ;
Mais parfois, soudain,
Une strophe passe,
Emplissant l'espace
D'ébats ingénus,
Et m'arrive, ailée,
Fraîche dételée
Du char de Vénus.
Victor Hugo - 24 avril
A la Saint Fidèle,
tais-toi et sois belle !
Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 23 avril :
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LES QUATRE VENTS DE L'ESPRIT
III - LE LIVRE LYRIQUE
LA DESTINEE
VII - CHANSON
J'aime à me figurer, de longs voiles couvertes,
Des vierges qui s'en vont chantant dans les chemins
Et qui sortent d'un temple avec des palmes vertes
Aux mains ;
Un rêve qui me plaît dans mes heures moroses,
C'est un groupe d'enfants dansant dans l'ombre en rond,
Joyeux, avec le rire à la bouche et des roses
Au front !
Un rêve qui m'enchante encore et qui me charme,
C'est une douce fille à l'âge radieux
Qui, sans savoir pourquoi, songe avec une larme
Aux yeux ;
Une autre vision, belle entre les plus belles,
C'est Jeanne et Marguerite, astres, vous les voyez !
Qui, le soir, dans les près courent avec des ailes
Aux pieds !
Mais des rêves dont j'ai la pensée occupée,
Celui qui pour mon âme a le plus de douceur,
C'est un tyran qui râle avec un coup d'épée
Au coeur !
Victor Hugo - Bruxelles, 23 avril 1852
A la Saint Georges,
gare aux maux de gorge...
et aux rouges-gorges !
Qu’est-ce qui a fait le succès de ce tableau à peine digne de figurer dans l’imagier du Père Castor ? Magritte était belge, comme une certaine variété de tabac, mais je ne crois pas à cette raison.
Nier la réalité de la pipe sur ce tableau revient pour les intellos à poser la question : « Mais alors, c’est quoi ? » et « Quel est le sens caché, voire mystérieux de cette œuvre ? ». Perso, je trouve inutile de donner un sens à une farce, même quand il s’agit de bourrer une dinde.
Cela étant, heureusement que le Christ ignorait l’usage de cette rhétorique ; s’il avait dit « Ne buvez pas, ceci n’est pas mon sang, ne mangez pas, ceci n’est pas ma chair » on imagine l’hécatombe due aux famines : la foi déplace les montagnes mais qui a faim n’a plus les moyens.
Michel Tournon
Victor Hugo a écrit ce poème un 22 avril :
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LES FEUILLES D'AUTOMNE
- XXIV -
[ Mens blanda in corpore blando ]
Madame, autour de vous tant de grâce étincelle,
Votre chant est si pur, votre danse recèle
Un charme si vainqueur,
Un si touchant regard baigne votre prunelle,
Toute votre personne a quelque chose en elle
De si doux pour le coeur,
Que, lorsque vous venez, jeune astre qu'on admire,
Eclairer notre nuit d'un rayonnant sourire
Qui nous fait palpiter,
Comme l'oiseau des bois devant l'aube vermeille,
Une tendre pensée au fond des coeurs s'éveille
Et se met à chanter !
Vous ne l'entendez pas, vous l'ignorez, madame.
Car la chaste pudeur enveloppe votre âme
De ses voiles jaloux,
Et l'ange que le ciel commit à votre garde
N'a jamais à rougir quand, rêveur, il regarde
Ce qui se passe en vous.
Victor Hugo - 22 avril 1831
A la Saint Alexandre,
sois le Bienheureux !
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