22 mars 2006
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Blogonautes, blogonautesses,
j'ai reçu ceci dans ma boîte électronique ce matin, en provenance du réseau "Vos Google les Mouettes" :
Il y a cinq types de relations sexuelles au cours du mariage:
1) Le Sexe à la Schtroumpf
se passe durant la lune de miel: les deux protagonistes n'arrêtent pas de baiser jusqu'à ce qu'ils soient bleus tous les deux
2) Le sexe à la cuisine
se passe au début du mariage: les deux protagonistes font ça n'importe où, n'importe quand, et donc aussi à la cuisine.
3) Le sexe dans la chambre
se passe lorsqu'on s'est un peu calmé. A ce moment, on a souvent des enfants et il est préférable de ne pas se donner en spectacle. On utilise donc la chambre.
4) Le sexe dans le couloir
se passe un peu plus tard au cours du mariage, lorsqu'on se croise le matin dans le couloir et qu'on se souhaite un bon "va te faire enculer"
5) Il y a enfin le Sexe au tribunal
qui se passe au moment de divorcer, et où votre femme vous baise devant tout le monde.
alors, et vous, où en êtes-vous ?
Samuel Vanderlioz
(à vous les studios !)
Published by Sam Vander
-
dans
la tribune de Sam VANDER
22 mars 2006
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Voici un poème que Victor Hugo a écrit pendant une nuitre, d'un 21 à un 22 mars :
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LES VOIX INTERIEURES
- XVIII -
Dans Virgile parfois, dieu tout près d'être un ange,
Le vers porte à sa cime une lueur étrange.
C'est que, rêvant déjà ce qu'à présent on sait,
Il chantait presque à l'heure où Jésus vagissait.
C'est qu'à son insu même il est une des âmes
Que l'orient lointain teignait de vagues flammes.
C'est qu'il est un des coeurs que, déjà, sous les cieux,
Dorait le jour naissant du Christ mystérieux !
Dieu voulait qu'avant tout, rayon du fils de l'homme,
L'aube de Bethléem blanchît le front de Rome.
Victor Hugo - Nuit du 21 au 22 mars 1837
Published by Moderatotor
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dans
Hugo - L'année Totor
22 mars 2006
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A la Sainte Léa,
Jacques, ta veste !
21 mars 2006
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Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 21 mars, jour du printemps ( alors
qu'il venait d'avoir 14 ans ! ) :
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OCEAN
VERS DE JEUNESSE
LE PRINTEMS
Enfin le printemps de la terre
A chassé les tristes frimas :
Des Zéphyrs la troupe légère
Revient embellir nos climats.
L'on n'entend plus dans la vallée
Mugir les terribles autans,
Et sur la plaine désolée
L'eau ne tombe plus par torrens.
L'hiver au fond de ses montagnes
A fui pour ne plus revenir ;
Tout s'anime dans nos campagnes,
La terre semble rajeunir.
Déjà l'azur de l'empyrée
N'est plus obscurci de vapeurs,
La nature belle et parée
Renaît déjà parmi les fleurs.
Le berger sous de frais ombrages
Chante sa Chloris et l'amour,
Et les oiseaux de leurs ramages
Remplissent les bois d'alentour.
De petits ruisseaux dans la plaine
Traînent en murmurant leurs eaux,
Et des Zéphyrs la douce haleine
Soupire à travers les rameaux.
Ici, dans les jardins que Flore
Comble de toutes ses faveurs,
Mille fleurs s'empressent d'éclore,
Et charment l'oeil par leurs couleurs.
Là, dans un riant pâturage
Errent de superbes taureaux,
Et la chèvre agile et sauvage
Broute sur le flanc des côteaux.
Mais lorsque tout dans la nature
Semble s'orner et s'embellir,
Lorsque tout reprend sa parure,
Echo, seule on t'entend gémir.
De ta plainte toujours nouvelle
Tu fais retentir nos vallons,
Et pour t'écouté, Philomèle
Suspend un moment ses chansons.
Que vois-tu ? Du haut des montagnes
Roule un torrent impétueux,
Qui dans nos brillantes campagnes
Répand ses flots tumultueux.
Tantôt, cascade éblouissante,
Du sommet d'un roc sourcilleux
Il tombe, et son onde bruyante
Rejaillit au loin vers les cieux.
Tantôt, dans son cours plus tranquille
Il coule sans être arrêté,
Et dans un terrain peu fertile
Apporte la fécondité.
Le laboureur plein d'espérance
Voit l'arbre de fleurs se couvrir,
Son coeur se réjouit d'avance
Des fruits qu'il y pourra cueillir.
Pour moi, de qui la faible Lyre
Médite des sons peu flatteurs,
Printems, si ta grâce m'inspire,
J'espère plaire à mes lecteurs.
Victor Hugo - 21 mars 1816
Published by Moderatotor
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dans
Hugo - L'année Totor
21 mars 2006
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00:56
A la Sainte Clémence,
trouve les clés de la démence !
-.-.-
pour découvrir un autre dicton :
- par date : cliquer ici
- par nom : cliquer là
-.-.-
20 mars 2006
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07:38
Une famille est en train de déjeuner ; la petite fille de 10 ans ne mange pas beaucoup, et elle garde le nez dans son assiette.... Au bout d'un moment, elle dit :
- J'ai quelque chose à vous annoncer.
Le silence se fait et tous écoutent...
- Je ne suis plus vierge, et elle se met à pleurer.
De nouveau un long silence....et puis.... Le père s'adresse à sa
femme:
- C'est de ta faute, toujours habillée et maquillée comme une p**e, tu crois que tu es un exemple pour ta fille ? Toujours à te vautrer sur le canapé, la ch*tte à l'air .....C'est lamentable, c'est comme ça que les problèmes arrivent.
À son tour, la femme s'adresse à son mari:
- Et toi, tu crois que tu es un exemple ? À gaspiller ta paie avec des pétasses qui viennent parfois te raccompagner jusque devant la maison, tu crois que tu es un exemple pour ta fille de 10 ans ?
Et le père de continuer:
- Et sa grande soeur ,cette bonne à rien, avec son copain chevelu et drogué, toujours en train de se tripoter et de b**ser dans tous les recoins de la maison, tu crois que c'est un exemple?
Et ça continue comme ça.......
La grand-mère prend sa petite fille par les épaules pour la consoler et lui demande:
- Alors ma petite fille, comment cela est-il arrivé ?
Et la petite de répondre en étouffant ses sanglots:
- Le curé a choisi une autre fille pour faire la Vierge dans la Crèche de Noël
(histoire transmise par Aimar)
+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.+.
Hilary Zygomat
> ha ha ha !!!
20 mars 2006
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Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 20 mars :
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TOUTE LA LYRE
LES SEPT CORDES - VI
- XXXIV -
UN JOUR QU'ELLE M'AVAIT DIT : DONNEZ-MOI VOS YEUX
Oh ! mes yeux sont à vous. ils sont, je le proclame?
Audacieux,
Car leur regard parfois monte jusqu'à votre âme
Ou jusqu'aux cieux !
Gardez-les. Je vous donne, ô grand coeur que j'admire
Dans vos douleurs,
Leur langage secret, leur flamme, et leur sourire
Avec leurs pleurs.
A vous tout droit sur eux ! le droit doux et suprême
De les charmer,
Le droit de les ouvrir, et, quand vous voudrez même,
De les fermer !
Victor Hugo - 20 mars 1845
Published by Moderatotor
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dans
Hugo - L'année Totor
20 mars 2006
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A la Saint Herbert,
bon bol d'air et camembert.
19 mars 2006
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Je suis pour...

... le développement du râble !
Published by Toto
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dans
sororimmonde
19 mars 2006
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09:46
Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 19 mars :
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LES CHÂTIMENTS
LIVRE SEPTIEME
LES SAUVEURS SE SAUVERONT
- I -
Sonnez, sonnez toujours, clairons de la pensée.
Quand Josué rêveur, la tête aux cieux dressée,
Suivi des siens, marchait, et, prophète irrité,
Sonnait de la trompette autour de la cité,
Au premier tour qu'il fit, le roi se mit à rire ;
Au second tour, riant toujours, il lui fit dire :
" Crois-tu donc renverser ma ville avec du vent ? "
A la troisième fois l'arche allait en avant,
Puis les trompettes, puis toute l'armée en marche,
Et les petits enfants venaient cracher sur l'arche,
Et, soufflant dans leur trompe, imitaient le clairon ;
Au quatrième tour, bravant les fils d'Aaron,
Entre les vieux créneaux tout brunis par la rouille,
Les femmes s'asseyaient en filant leur quenouille,
Et se moquaient, jetant des pierres aux hébreux ;
A la cinquième fois, sur ces murs ténébreux,
Aveugles et boiteux vinrent, et leurs huées
Raillaient le noir clairon sonnant sous les nuées ;
A la sixième fois, sur sa tour de granit
Si haute qu'au sommet l'aigle faisait son nid,
Si dure que l'éclair l'eût en vain foudroyée,
Le roi revint, riant à gorge déployée,
Et cria : " Ces hébreux sont bons musiciens ! "
Autour du roi joyeux riaient tous les anciens
Qui le soir sont assis au temple, et délibèrent.
A la septième fois, les muraillent tombèrent.
Victor Hugo - 19 mars 1853, Jersey
Published by Moderatotor
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Hugo - L'année Totor