22 février 2006
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Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 22 février (sans mention d'année) :
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LES CHÂTIMENTS
LIVRE PREMIER
LA SOCIETE EST SAUVEE
XIII - CHANSON
La femelle ? elle est morte.
Le mâle ? un chat l'emporte
Et dévore ses os.
Au doux nid qui frissonne
Qui reviendra ? personne .
Pauvres petits oiseaux !
Le pâtre absent par fraude !
Le chien mort ! le loup rôde,
Et tend ses noirs panneaux.
Au bercail qui frissonne
Qui veillera ? personne.
Pauvres petits agneaux !
L'homme au bagne ! la mère
A l'hospice ! ô misère !
Le logis tremble aux vents ;
L'humble berceau frissonne
Qui reste-t-il ? personne.
Pauvres petits enfants !
Victor Hugo - 22 février, Jersey
Published by Moderatotor
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Hugo - L'année Totor
22 février 2006
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Hilary Zygomat
> ha ha ha !!!
22 février 2006
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Un milliardaire invite mille personnes pour une Garden Party dans les jardins de sa superbe villa.
A minuit sonnante, il prend la parole pour présenter le clou de la soirée à ses mondains convives :
- Mes chers amis, veuillez vous approcher de ma piscine !
La foule se masse autour du bassin et decouvre avec horreur une dizaine d'alligators surexcités.
- Eh bien voilà : j'offre 10 millions d'euros à celui qui osera traverser ma piscine dans le sens de la longueur ce soir.
Propos qui entraînent des murmures excités de la foule, auxquels repondent les claquements de machoires des alligators affamés.
- Mmmm, je vois qu'il me faut monter les enchères... J'ajoute a mon cadeau de 10 millions d'euros, cette villa avec sa piscine et toutes les terres qui l'entourent !
Quelques jeunes loups enlèvent leur veston, hésitent devant les alligators, mais nul ne tente le coup.
- Bien bien. Alors j'ajouterai aux 10 millions d'euros, à la villa, au parc et à la forêt, l'adresse d'un gros pédé parisien dont vous me direz des nouvelles!
PLOUF!!! Un type se débat au fond de l'eau à la vitesse de l'eclair ! Les monstres s'excitent dans la piscine, mais le type survolté traverse le bassin comme une flèche, ressort de l'autre côté et se hisse sur le rebord, surexcité :
- Nom de dieu ! Il est ou ce pédéééééééééééé ?!!!
- Heu... ben ..heu.. attendez, je vais vous chercher son adresse...
- Non, pas celui-là, celui qui m'a poussé dans l'eau !
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Hilary Zygomat
> ha ha ha !!!
22 février 2006
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A la Sainte Isabelle,
jument mais pas haridelle.
21 février 2006
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Voici un poème que Victor Hugo a écrit un 21 février :
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LES CHANTS DU CREPUSCULE
- XVI -
Le grand homme vaincu peut perdre en un instant
Sa gloire, son empire, et son trône éclatant,
Et sa couronne qu'on renie,
Tout, jusqu'à ce prestige à sa grandeur mêlé
Qui faisait voir son front dans un ciel étoilé ;
Il garde toujours son génie !
Ainsi, quand la bataille enveloppe un drapeau,
Tout ce qui n'est qu'azur, écarlate, oripeau,
Frange d'or, tunique de soie,
Tombe sous la mitraille en un moment haché,
Et lambeau par lambeau, s'en va comme arraché
Par le bec d'un oiseau de proie ;
Et, qu'importe ! à travers les cris, les pas, les voix,
Et la mêlée en feu qui sur tous à la fois
Fait tourner son horrible meule,
Au plus haut de la hampe, orgueil des bataillons,
Où pendait cette pourpre envolée de haillons,
L'aigle de bronze reste seule !
Victor Hugo - 21 février 1835
Published by Moderatotor
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dans
Hugo - L'année Totor
21 février 2006
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12:32
A la Saint Pierre-Damien,
coeur de pierre ou sur la main.
21 février 2006
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09:47
À la saint Pierre Damien,
Moi, je m'amuse bien !
Published by Michel Tournon
-
dans
Dicton du Jour - Le sein des saints
20 février 2006
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06:09
Chikungunya ou grippe aviaire ?

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Toto
Published by Toto
-
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sororimmonde
20 février 2006
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05:55
Voici un poème que Victor Hugo écrivit un 20 février :
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LES VOIX INTERIEURES
- XXI -
Dans ce jardin antique où les grandes allées
Passent sous les tilleuls si chastes, si voilées
Que toute fleur qui s'ouvre y semble un encensoir,
Où, marquant tous ses pas de l'aube jusqu'au soir,
L'heure met tour à tour dans les vases de marbre
Les rayons du soleil et les ombres de l'arbre,
Anges, vous le savez, oh ! comme avec amour,
Rêveur, je regardais dans la clarté du jour
Jouer l'oiseau qui vole et la branche qui plie,
Et de quels doux pensers mon âme était remplie,
Tandis que l'humble enfant dont je baise le front,
Avec ses pas joyeux pressant mon pas moins prompt,
Marchait en m'entraînant vers la grotte où le lierre
Met une barbe verte au vieux fleuve de pierre !
Victor Hugo - 20 février 1837
Published by Moderatotor
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Hugo - L'année Totor
20 février 2006
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05:51
A la Sainte Aimée,
aimez les mémées.