On ne dit pas : " La castagnette "
mais : " Je n'aime pas Laetitia "
On ne dit pas : " La castagnette "
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A la Saint Rémi,
tout est si facile à dorer !
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Victor Hugo datait souvent ses poèmes. Il en a écrit tellement qu'on en trouve à toutes les dates de l'année :
L'ANNEE TERRIBLE
JANVIER 1871
IX - DANS LE CIRQUE
Le lion du midi voit venir l'ours polaire.
L'ours court droit au lion, grince, et, plein de colère,
L'attaque, plus grondant que l'antan nubien.
Et le lion lui dit : Imbécile ! c'est bien.
Nous sommes dans le cirque, et tu me fais la guerre.
Pourquoi ? Vois-tu là-bas cet homme au front vulgaire ?
C'est un nommé Néron, empereur des romains.
Tu combats pour lui. Saigne, il rit, il bat des mains.
Nous ne nous génions pas dans la grande nature,
Frère, et le ciel sur nous fait la même ouverture,
Et tu ne vois pas moins d'astres que je n'en vois.
Que nous veut donc ce maître assis sur un pavois ?
Il est content ; et nous, nous mourons par son ordre ;
Et c'est à lui de rire et c'est à nous de mordre.
Il nous fait massacrer l'un par l'autre ; et, pendant,
Frère, que mon coup d'ongle attend ton coup de dent,
Il est là sur son trône et nous regarde faire.
Nos tourments sont ses jeux; il est d'une autre sphère.
Frère, quand nous versons à ruisseaux notre sang,
Il appelle cela de la pourpre. Innocent,
Niais, viens m'attaquer. Soit. Mes griffes sont prêtes ;
Mais je pense et je dis que nous sommes des bêtes
De nous entre-tuer avec tant de fureur,
Et que nous ferions mieux de manger l'empereur.
Victor Hugo - Paris, le 15 janvier 1871
P comme Pingouin
La température sur la banquise est si basse qu’il faut se baisser pour la lire, quelle que soit l’unité utilisée, degré celsius, degré farenheit, de gré ou de force. Le fait de vivre sur de la glace pose un gros problème à Madame pingouin lorsqu’elle est en chaleur : la glace fond sous elle et elle se retrouve dans l’eau. Quand elle remonte sur la banquise, rebelote. Heureusement, Monsieur pingouin est un animal patient et joueur : ce spectacle l’amuse. Remarquons au passage l’inconscience de ces bestioles qui préfèrent batifoler en rigolant plutôt que de perpétuer l’espèce. Sans compter que la pingouine participe objectivement à la fonte de la banquise et donc au réchauffement de la planète, qui n’est pas due à l’effet de cerf : quel abruti peut croire que les cervidés vivent au Pôle Nord ?
L’eskimo est aussi un prédateur du pingouin : il s’acharne sur sa proie avec une sauvagerie inuit ! Le morse est un autre prédateur redoutable mais le pingouin est très malin : il siffle une jolie mélodie et la musique adoucit les morses. Enfin, pas toutes les musiques : il paraît que certains raps sont des appels au meurtre. En fait, il faudrait faire un tri. Mais c’est une énorme tâche que de s’occuper des raps à trier : la fin de la guerre d’Algérie en est un exemple.
Muet à la Sainte Nina,
sourd pour tout un septennat.
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Victor Hugo datait souvent ses poèmes. Il en a écrit tellement qu'on en trouve à toutes les dates de l'année :
LES QUATRE VENTS DE L'ESPRIT
LE LIVRE LYRIQUE
LA DESTINEE
- XXVIII -
En hiver la terre pleure ;
Le soleil froid, pâle et doux,
Vient tard, et part de bonne heure,
Ennuyé du rendez-vous.
Leurs idylles sont moroses.
- Soleil ! aimons - Essayons.
O terre, où donc sont tes roses ?
- Astre, où donc sont tes rayons ?
Il prend un prétexte, grêle,
Vent, nuage noir ou blanc,
Et dit : - C'est la nuit, ma belle ! -
Et la fait en s'en allant ;
Comme un amant qui retire
Chaque jour son coeur du noeud,
Et, ne sachant plus que dire,
S'en va le plus tôt qu'il peut.
Victor Hugo - 14 janvier, 1855
Blogonautes, blogonautesses,
Beaux Nénés !

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Cécile (icône)
On ne dit pas : " quel dur labeur ! "
mais : " elle n'est pas commode Fouzia ! "
Bonne bouffe à la sainte Yvette,
pendant une semaine tu pètes !
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un autre dicton pour le 13 janvier ici
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Ingrédients :
une dinde d'environ 5 kg,
une bouteille de whisky de bonne qualité,
des bardes de lard,
sel, poivre, huile d'olive.
Barder la dinde de lard, la ficeler fermement et délicatement,
ajouter un filet d'huile d'olive, saler, poivrer.
Faire préchauffer le four sur le thermostat 7 pendant 10 minutes.
Se verser un verre de whisky en attendant.
Au bout de 10 minutes, mettre la dinde au four dans un plat à cuisson.
Se verser 2 verres de whisky et les boire.
Mettre le terpostat à 8 après 20 binutes pour la saisir.
Se berser 3 berrrrres de whisky.
Après une debi beurre fourrer l'ouvrir et surveiller la buisson de la pinde.
Ouvrir la vouiteille de biscuit et s'enfiler une bonne rasade derrière la bravate.
Après une demi heurrre de blus, tituber jusqu'au four.
Oubrir la butain de borte du bour et reburner,nan, revourner, nnaaaaannnnnn, refourner... enfin, mettre la guinde dans l'ot'sens.
Se bruler la main avec la butain de borteuh du bour en la refermant. Mordel de berde !
Essayer de s'assoir sur une butain de chaise et se reverdir 5 ou 6 whisky verres ou le gontraire,... je sais blus...
Boire, non, biure, non, cuire, noonnnn, ah ben si , cuire la bringue bandant 5 beurres.
Boire 5 berres de pus, ça fait du bien par où que ça passe !
Marcher jusqu'au bour, oubrir leua orte et sortir la guinde.
Ramasser la putain de guindeuh qui s'est cassé la gueule par terre, la zalope.
Se rabasser aussi. Oh et pis non, rester par perre, et s'endormir, onnn mangera la binde debin.