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11 janvier 2006 3 11 /01 /janvier /2006 07:46

A la Saint-Paulin,
n'en faisons pas un fromage !

 

-.-.-

pour découvrir un autre dicton :

- par date : cliquer ici

- par nom : cliquer là

-.-.-

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11 janvier 2006 3 11 /01 /janvier /2006 00:00

Victor Hugo datait souvent ses poèmes. Il en a écrit tellement qu'on en trouve à toutes les dates de l'année :

TOUTE LA LYRE

LES SEPT CORDES - V -

- XIV -


Mon âme était en deuil ; c'était à l'heure de l'ombre.
L'air mêlait les aspects sans forme aux voix sans nombre ;
Un chant de mort semblait sortir de tous ces bruits ;
L'ombre était comme un temple immense aux triples voiles ;
Et je voyais au fond scintiller les étoiles,
Cierges mystérieux sur le drap noir des nuits.


Victor Hugo - 11 janvier 1846

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10 janvier 2006 2 10 /01 /janvier /2006 20:26


On ne dit pas : In God, we trust !


mais :

Nous pouvons nous passer de mecs !

Michel

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10 janvier 2006 2 10 /01 /janvier /2006 02:07

un grondement sourd
déchir' le petit matin --
camion de poubelle !

( Ze Bath Leurre - 19 décembre 2003 - zavatarchive 10383 )

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10 janvier 2006 2 10 /01 /janvier /2006 01:32

On ne dit pas : " mon beau sapin "

mais : " mon patron a refait la déco. "

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10 janvier 2006 2 10 /01 /janvier /2006 01:15

Plic, ploc ! plic, plic, ploc !
la goutte brise la moire...
- machine à café !

( Ze Bath Leurre - 19 décembre 2003 - zavatarchive 10393 )

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10 janvier 2006 2 10 /01 /janvier /2006 00:00

Victor Hugo datait souvent ses poèmes. Il en a écrit tellement qu'on en trouve à toutes les dates de l'année :

TOUTE LA LYRE

LES SEPT CORDES - III -

- XXXVIII -


Je rêve une nature innocente et meilleure ;
Je ne comprends pas bien pourquoi le regard pleure ;
Et comment il se peut que de l'oeil effaré
Sorte une larme après qu'un rayon est entré ;
Où la lumière vient doit demeurer la joie ;
Dans ce frais paradis idéal où j'emploie
Mes songes, où je mets le possible divin,
On chantera, chanter n'est pas stérile et vain,
Chanter est le doux bruit des esprits sur les cimes ;
En jetant l'harmonie aux profondeurs sublimes,
Aux vents, aux océans, aux sillons, aux prés verts,
Une chanson travaille à l'immense univers ;
La mélodie utile et sainte est une haleine ;
Une femme qui passe en chantant dans la plaine
Mêle une vague lyre au rhythme universel ;
De là, plus d'âme aux fleurs et plus d'azur au ciel ;
De là je ne sais quelle indulgence sereine.

On n'aura pas besoin de se donner de peine
Pour se sentir aimé là-haut dans l'infini ;
Le nid sera sacré, l'épi sera béni ;
Tout germe engendrera son fruit, toute promesse
Tiendra parole, et sans église ni sans messe,
Sans prêtres, tant sera transparent le ciel bleu,
La soif verra la source et l'âme verra Dieu.

Victor Hugo - 10 janvier 1876

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10 janvier 2006 2 10 /01 /janvier /2006 00:00

A la Saint Guillaume,
aiguise ta varlope.

 

-.-.-

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9 janvier 2006 1 09 /01 /janvier /2006 07:35

Au Canada, on ne dit pas : " rester à Vancouver "

mais : " péter discrètement " .

( Ze Bath Leurre - 2 avril 2003 - zavatarchive 8315 )

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9 janvier 2006 1 09 /01 /janvier /2006 00:00

Victor Hugo datait souvent ses poèmes. Il en a écrit tellement qu'on en trouve à toutes les dates de l'année :

LES QUATRE VENTS DE L'ESPRIT

III - LE LIVRE LYRIQUE

LA DESTINEE

- XIII -

I - CHANSON D'AUTREFOIS


Jamais elle ne raille,
Etant un calme esprit ;
Mais toujours elle rit. -
Voici des brins de mousse avec des brins de paille ;
Fauvette des roseaux,
Fais ton nid sur les eaux.

Quand sous la clarté douce
Qui sort de tes beaux yeux,
On passe, on est joyeux. -
Voici des brins de paille avec des brins de mousse ;
Martinet de l´azur,
Fais ton nid dans mon mur.

Dans l´aube avril se mire,
Et les rameaux fleuris
Sont pleins de petits cris. -
Voici de son regard, voici de son sourire,
Amour, ô doux vainqueur,
Fais ton nid dans mon coeur.


Victor Hugo - 9 janvier 1855

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