blogonautes, blogonautesses,
Malgré la grippe aviaire, je vous présente
Mes Meilleurs Oeufs

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John Lecoq
blogonautes, blogonautesses,
Malgré la grippe aviaire, je vous présente
Mes Meilleurs Oeufs

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John Lecoq
Blogonautes, blogonautesses,
En ne souhaitant pas la canicule, je vous présente :
Mes Meilleurs Vieux


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Reth Reth
Victor Hugo datait souvent ses poèmes. Il en a écrit tellement qu'on en trouve à toutes les dates de l'année :
LA LEGENDE DES SIECLES
VI - APRES LES DIEUX, LES ROIS
V - LA CHANSON DE SOPHOCLE A SALAMINE
Me voilà, je suis l'éphèbe,
Mes seize ans sont d'azur baignés;
Guerre, déesse de l'érèbe,
Sombre guerre aux cris indignés,
Je viens à toi, la nuit est noire!
Puisque Xerxès est le plus fort,
Prends-moi pour la lutte et la gloire
Et pour la tombe; mais d'abord
Toi dont le glaive est le ministre,
Toi que l'éclair suit dans les cieux,
Choisis-moi de ta main sinistre
Une belle fille aux doux yeux,
Qui ne sache autre chose
Que rire d'un rire ingénu,
Qui soit divine, ayant la rose
Aux deux pointes de son sein nu,
Et ne soit pas plus importune
À l'homme plein du noir destin
Que ne l'est au profond Neptune
La vive étoile du matin.
Donne-la-moi, que je la presse
Vite sur mon coeur enflammé;
Je veux bien mourir, ô déesse,
Mais pas avant d'avoir aimé.
Victor Hugo - 4 janvier 1873
A la Saint Odilon,
aux chevilles ton pantalon.
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Blogonautes, blogonautesses,
bananée

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Abel Dan
Blogonautes, blogonautesses,
Bonne, Anne est !

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Sue Brett
(du syndicat des techniciennes de surfaces)
Etienne vous souhaite une
Beaune ânée 2008


retrouvez Etienne et ses écrits sur le CirqueZavatars
sans oublier son blog
Ces Nains Portent Quoi ?
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La Fouine
Victor Hugo datait souvent ses poèmes. Il en a écrit tellement qu'on en trouve à toutes les dates de l'année :
L'ART D'ETRE GRAND-PERE
X - ENFANTS, OISEAUX ET FLEURS
IV - LE TROUBLE-FETE
Les belles filles sont en fuite
Et ne savent où se cacher.
Brune et blonde, grande et petite,
Elles dansaient près du clocher ;
Une chantait, pour la cadence ;
Les garçons aux fraîches couleurs
Accouraient au bruit de la danse,
Mettant à leurs chapeaux des fleurs ;
En revenant de la fontaine,
Elles dansaient près du clocher.
J'aime Toinon, disait le chêne ;
Moi, Suzon, disait le rocher.
Mais l'homme noir du clocher sombre
Leur a crié : - Laides ! fuyez ! -
Et son souffle brusque a dans l'ombre
Eparpillé ces petits pieds.
Toute la danse s'est enfuie,
Les yeux noirs avec les yeux bleus,
Comme s'envole sous la pluie
Une troupe d'oiseaux frileux.
Et cette déroute a fait taire
Les grands arbres tout soucieux,
Car les filles dansant sur terre
Font chanter les nids dans les cieux.
- Qu'a donc l'homme noir ? disent-elles. -
Plus de chants ; car le noir témoin
A fait bien loin enfuir les belles,
Et les chansons encor plus loin.
- Qu'a donc l'homme noir ? - Je l'ignore,
Répond le moineau, gai bandit ;
Elles pleurent comme l'aurore.
Mais un myosotis leur dit :
- Je vais vous expliquer ces choses.
Vous n'avez point pour lui d'appas ;
Les papillons aiment les roses,
Les hiboux ne les aiment pas.
Victor Hugo - 3 janvier 1855
A la Sainte Geneviève,
qui trop jeûne prend la fièvre.
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La Sauterelle
Saute, saute, sauterelle,
Car c'est aujourd'hui jeudi.
Je sauterai, nous dit-elle,
Du lundi au samedi.
Saute, saute, sauterelle,
A travers tout le quartier.
Sautez donc, mademoiselle,
Puisque c'est votre métier.
Robert Desnos