Quand la Sainte Alix,
toi, cherche l'Y.
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Quand la Sainte Alix,
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Le 25 octobre 2005, notre Ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, alors qu'il s'exprimait à la suite d'échauffourées à Argenteuil (Val d'Oise), a dit à une habitante d'une cité : "Vous voulez qu'on vous débarasse de ces racailles ? Eh bien on va vous en débarrasser !"
( source Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Racaille )
A la même époque, dans le même contexte, Sarkozy décrivait son projet de sécurité pour les banlieues parisiennes en déclarant : "On va nettoyer au Kärcher ces cités."
( source Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/K%C3%A4rcher )
Ces déclarations ont fortement ému l'opinion publique, ce qui est légitimement compréhensible. Je ne reviendrai pas là-dessus.
Moi, voilà les deux questions que je me suis posées :
- Est-ce que Monsieur Sarkozy était autorisé à faire, devant les caméras de télévision, de la publicité pour une marque de "nettoyeurs haute pression" (en l'occurrence "Kärcher") ?
- Les chaînes de télévision et les autres médias (presse écrite, radio, etc.) ont-ils eu l'accord du CSA (Conseil Supérieur de l'Audiovisuel) ou du BVP (Bureau de Vérification de la Publicité) pour diffuser à maintes et maintes reprises cette "drôle de pub" ?
... quid ?
Sam Vander
(et son frigidaire !)
Victor Hugo datait souvent ses poèmes. Il en a écrit tellement qu'on en trouve à toutes les dates de l'année :
TOUTE LA LYRE
LA CORDE D'AIRAIN
II - A DES REGIMENTS DECOURAGES
O nos pauvres soldats, oui, vous avez fléchi.
Avant que ce Paris sacré soit affranchi,
Avant que notre France auguste soit sauvée,
Avant que l'aigle ait mis à l'abri sa couvée,
Vous avez dit : A bas la guerre, citoyens !
Et nous, qui, sous la bombe et sous les biscayens,
Luttions comme vous, prêts aux plus terribles tâches,
Indignés, nous avons crié : Taisez-vous, lâches !
Eh bien, nous eûmes tort, vous êtes des vaillants.
Hélas ! pour généraux avoir des chambellans,
Et pour chefs des valets et pour maîtres des cuistres,
C'est trop, et vous avez subi les jours sinistres,
Au-devant de l'affront vous fûtes envoyés ;
Vous avez combattu pour être foudroyés ;
Vous vîtes comme croule une gloire détruite,
Et vous avez appris le chemin de la fuite,
O douleur ! vous les fils de ceux par qui tonna
Austerlitz, et par qui resplendit Iéna !
Ah ! sombres coeurs brisés et qu'emplit l'amertume !
Espérez, ô vaincus ! ce n'est pas la coutume
De la France d'avoir longtemps le front courbé.
Après Blenheim, après Rosbach, on est tombé,
Mais on s'est relevé par Ulm et par Arcole.
Subissez le malheur comme on subi l'école ;
Couvez l'âpre courroux des coeurs humiliés.
Soit. Pour un instant, fils de France, vous pliez,
Mais vous n'en rentrerez que d'une âme plus fière
Dans notre antique gloire et dans nos vieux chemins.
Ils défaillaient aussi, les grands soldats romains ;
Et quand César passait, ces mécontents épiques
Lui demandaient la paix en abaissant les piques ;
Ce qui n'empêchait pas, pourtant nous l'oublions,
Ces hommes de se battre ainsi que des lions,
Et les peuples d'avoir pour ces légionnaires
Le culte épouvanté qu'on a pour les tonnerres.
Oui, parfois, quand l'élan romain s'interrompit,
Les barbares avaient un moment de répit,
Et l'on riait de voir s'en retourner aux villes
Les vieux hastati las et blancs et les pupilles
Dont le visage à peine avait un blond duvet ;
Mais bientôt cette armée en qui Rome vivait
Rebouclait sa cuirasse, et rentrait en campagne ;
Et partout, en Dacie, en Phrygie, en Espagne,
Les rois se remettaient à trembler, quand le vent
Leur apportait le bruit de sa marche en avant.
Victor Hugo - Paris, le 8 janvier 1871
A l'Epiphanie,
croque en fève,
couronne à vie !
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On ne dit pas : " elle est malhonnête "
mais : " elle a un pseudo de mec dans les chatrooms "
( Ze Bath Leurre - 2 avril 2003 - zavatarchive 8295 )
Lorsque le maton s’aperçut que Charles Manson, assassin de Sharon Tate, pissait volontairement contre le mur de sa cellule, il lui dit « Et les waters, mon cher Manson ? ». Ça n’a strictement rien à voir avec l’ours, mais ça fait du bien quand ça sort
L’ours est un plantigrade, ce qui signifie qu’il marche sur les plantes des pieds, ce qui vaut mieux que de marcher sur les plantes du voisin. Un ours sans grade est simplement un planti, ce qui ne veut strictement rien dire, mais fait beaucoup rire l’inuit, qui a des morses particulières. Il existe deux variétés d’ours : le blanc, qui vit au Pôle Nord, le brun, qui ne vit pas au Pôle Sud mais ailleurs. Malgré cette différence, tous deux peuvent être mal léchés, ce qui prouve qu’il existe des maladroites et des feignasses partout, indépendamment de la latitude. Ne soyons pas pessimistes, les choses peuvent changer car souvent femme avariée.
L’ours se méfie naturellement de l’homme et évite de croiser son chemin car il sait que ça pourrait mal se terminer pour lui, comme l’ourse que ce crétin de chasseur appelle Cannelle, parce que sa peau est jolie, avant de la dépecer. La méfiance logique de l’ours le sauvera. Mais que penser de la logique de celui qui décide de déménager lorsqu’il apprend que 80% des accidents de voiture surviennent dans un rayon de moins de 10 Km autour du domicile du conducteur ? Autant filer à l’étranger en cas de guerre mondiale ! À la belle saison, l’ours se reproduit. Madame ourse monte au 7e ciel et certaines, grande ou petite, y restent parfois et sont visibles surtout la nuit. Le petit ours se nomme « ourson ». Si c’est un oursin, ou bien il s’agit d’une erreur typographique, ou bien madame ourse a copulé avec un échinoderme mâle sous couvert d’acupuncture. Comme chez les humains, la perfidie féminine est très répandue. Je ne sais pas si je dois m’en réjouir. Michel Tournon
On ne dit pas : " la racaille "
mais : " Catherine a froid "
Blogonautes, Blogonautesses,
Je vous souhaite une :
Bonne Acné

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La Puce (Tulle)
Victor Hugo datait souvent ses poèmes. Il en a écrit tellement qu'on en trouve à toutes les dates de l'année :
TOUTE LA LYRE
LES SEPT CORDES - II
- XLV -
Où donc est la clarté ? Cieux, où donc est la flamme ?
Où donc est la lumière éternelle de l'âme ?
Où donc est le regard joyeux qui voit toujours ?
Depuis qu'en proie aux deuils, aux luttes, aux amours,
Plaignant parfois l'heureux plus que le misérable,
Je traverse, pensif, la vie impénétrable,
J'ai sans cesse vu l'heure, en tournant pas à pas,
Teindre d'ébène et d'or les branches du compas.
Penché sur la nature, immense apocalypse,
Cherchant cette lueur qui jamais ne s'eclipse,
Chaque fois que mon oeil s'ouvre après le sommeil,
Hélas ! j'ai toujours vu, riant, vainqueur, vermeil,
De derrière la cime et les pentes sans nombre
Et les blêmes versants de la montagne d'ombre,
Le bleu matin surgir, disant : Aimez ! vivez !
Et rouler devant lui de ses deux bras levés
L'obscurité, bloc triste aux épaisseurs funèbres ;
Et, le soir, j'ai toujours, sous le roc des ténèbres,
Tas monstrueux de brume où nul regard ne luit,
Vu retomber le jour, Sisyphe de la nuit.
Victor Hugo - 7 janvier 1855
A la Saint Raymond,
gare à ta raie, à ton mont.
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