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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 01:35

Trouvé sur le net...

hollande-peillon-reforme-rythmes-scolaires.jpg

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Published by Ze Bath Leurre - dans Cas d'école
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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 23:29

Lu dans le mensuel "La Classe" n°232 d'octobre 2012, page 42,
cet article "Tavailler, quel plaisir" de Sylvie de Malthuisieulx,
dont voici un extrait :

la-classe-capitaine-moussaillon-travailler-plaisir-copain-s

Dans ma classe de CE2, un élève m'a demandé :
" et le mot copine, ça veut dire quoi ? "

... euh, je lui réponds quoi moi ?

+.+.+.+.+.+.+.+
Valérie Doulmans
> prof et soeur ! 

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 15:43

     Le saviez vous... l'Education Nationale, un peu partout en France, dresse des monuments à la gloire de ses agents.
     Admirez ci dessous, cette superbe sculpture, en matériaux de récup' (comme pour les travaux manuels à l'école !), érigée quelque part sur le bord de l'Autoroute du Sud.

     Le choix du site n'est pas anodin. En effet, c'est bien le long de la plus célèbre "route des vacances" de France que l'on pouvait le mieux rendre hommage aux enseignants, bien mieux que sur le parvis du Ministère du Travail !

 

rentrée-scolaire-2012-zil-education-national-remplaçant-p

Quelques clés pour mieux appréhender la portée symbolico-allégorique de ce chef d'oeuvre de l'art grenellien :

- le "fauteuil roulant" rappelle combien le Ministère de l'Education Nationale est attaché à l'A.I.S. (Adaptation et Intégration Scolaire)

- Z.I.L. (Zone d'Intervention Localisée) : c'est ainsi que l'on qualifiée les "titulaires remplaçants" qui interviennent dans les écoles primaires d'une circonscription donnée.

( pour en savoir plus, n'hésitez pas à lire la "lettre de la ZIL" que notre correspondante Valérie Doulmans nous avait envoyée et qu'on peut lire ici )

- "1000 m", c'est le nombre de mensualités qu'il faudra prochainement avoir cotisées pour espérer une retraite minimum dans l'Education Nationale.

- le grand " P " majuscule c'est celui du maître mot de la profession d'enseignant, celui qui régit tout, celui devant lequel tout enseignant qui se respecte se prosterne : c'est le " P " de PEDAGOGIE !

- le "snack" rappelle la cantine, ce lieu calme et serein où chaque élève peut, dans une ambiance délicate et feutrée, se restaurer en dégustant à l'envi des mets délicats élaborés et servis avec amour par des personnels dévoués et… quasiment bénévoles !

- quant à la formule "Aire de Bras" nul ne sait ce qu'elle signifie. Peut-être - je dis bien peut-être - est-ce une évocation du mouvement des ailes d'un moulin à vent qui "brasse de l'air". On pourrait y voir alors un hommage aux Syndicats !


+.+.+.+.+.+.+

Ze Bath Leurre
et
Jean-René Scrippier
> éducation-nationalologue !

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 08:03

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note liminaire :

ZIL = Zone d'Intervention Localisée.

Le "ZIL" désigne, dans le monde des instituteurs et des professeurs des écoles, un remplaçant affecté sur un poste dont la zone d'intervention localisée se borne à une circonscription (une ou deux communes en Région Parisienne).
On appelle ces remplaçants des "zil" ou quelquefois des "ziliens".

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Ici, Valérie DOULMANS, jeune institutrice, nous raconte son premier contact avec la profession et la grande famille de l'Education Nationale :

" Je venais de sortir de l'IUFM (Institut Universitaire de Formation des Maîtres), et je m'apprêtais à rejoindre mon premier poste.

J'avais obtenu un poste de remplaçante "ZIL". Tout le monde me disait que j'avais une chance inouïe, car les postes de remplaçant, paraît-il, sont de bonnes planques à condition de n'être pas trop souvent sollicité et de faire des remplacements courts. Je ne comprenais pas trop ce genre de raisonnement, mais je me suis rendu compte par la suite que ces postes étaient très convoités par les anciens, ceux qui ont quelques années d'usure (euh... d'expérience !) et qui ont enfin assez de points au barème pour rafler les places.

Moi, je ne l'avais pas spécialement choisi. Je ne sais par quel hasard il n'avait pas encore été pourvu à la rentrée... toujours est-il que, mise à la disposition d'un IEN de circonscription, j'avais été collée là !

De plus, je ne cherchais pas de planque, au contraire ! Forte de mes convictions, formée par l'IUFM comme une véritable combattante de la pédagogie, remontée à bloc par un mois d'août consacré à cette première rentrée (lectures et analyses des programmes, assimilation des circulaires importantes, préparations et progressions blindées jusqu'à la Toussaint, pour n'importe quel niveau...), j'étais prête à donner ma mesure.

J'habitais loin, car j'attendais de connaître mon affectation pour déménager. Le jour de la pré-rentrée, j'étais partie très tôt pour être sûre de ne pas arriver en retard. Mais ce que je n'avais pas prévu, c'est qu'un accident sur l'autoroute bloquerait la circulation. J'étais angoissée à l'idée de ne pas être à l'heure. Alors je me suis arrêtée sur une aire de stationnement pour téléphoner avec mon téléphone portable à l'école.

Le directeur avait été vraiment très sympa. Il avait compris la situation et m'avait dit aussitôt, pour me mettre à l'aise : "Ne t'inquiète pas, arrive dès que tu peux... et surtout sois prudente !"
Je l'adorais ce directeur : super humain, assez paternaliste, ce qui me convenait en tant que débutante, en plus un vrai "pédago-militant", connaissant Freinet par coeur, délégué MGEN et impliqué au quotidien dans le Syndicat, sans que ça l'empêche de s'occuper de l'aide aux devoirs le soir et le mercredi. Bref, un gars en or !

Quand je suis arrivée à l'école, le conseil des maîtres de pré-rentrée était déjà commencé depuis une bonne demie-heure. La gardienne m'a montré le chemin. J'ai frappé à la porte de la salle des maîtres. Tous les yeux se sont tournés vers moi. J'étais plutôt intimidée, et ça devait se voir.

Et là, Claude (c'était le prénom du directeur) a été magnifique. Pour me mettre à l'aise et d'emblée dans le bain, il a eu cette formule d'accueil que jamais je n'oublierai :

" Ahhh ! Bienvenue à la ZIL ! "

... Et c'est ainsi que j'ai fait mon entrée dans la Grande Maison ! "

Valérie DOULMANS
( encore toute bouleversée )

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Published by Valerie Doulmans - dans Cas d'école
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17 mars 2008 1 17 /03 /mars /2008 18:15
Cela me rappelle le boulot d'animateur en informatique que j'ai exercé à
l'Education  Nationale pendant une vingtaine d'années ;-)

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Published by Ze Bath Leurre - dans Cas d'école
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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 09:03
Camarade professeur, quel enseignant es-tu ?
Make your choice ;-)
Michel Tournon
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9 décembre 2007 7 09 /12 /décembre /2007 18:34

Ce n'est plus un scoop car tout le monde en parle depuis quelques semaines, notamment le JT de TF1, ce midi.

Mais de quoi s'agit-il ?

Eh bien voilà : sur son site (anpe.fr), l'Agence Nationale Pour l'Emploi propose des offres d'emplois. Pour y accéder, il suffit de remplir un formulaire en indiquant le type d'emploi recherché.

Un petit malin a eu l'idée de remplir ce formulaire par le mot "RIEN"... et le résultat fut édifiant !

Evidemment l'info s'est répandue sur la Toile en quelques heures, et l'ANPE a corrigé ce "bug" aussitôt.
Mais, heureusement, notre équipe sororimmondiste était déjà sur le coup, et à pu rapporter les images du drame.

Voici, en trois étapes, le déroulement des faits :

- - -

- - -

- - -

CQFD

+.+.+.+.+.+.+.+
La Fouine

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Published by La Fouine - dans Cas d'école
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17 janvier 2006 2 17 /01 /janvier /2006 00:00

Cher Jean-René,
Cher Boris,
Cher tous,

     Sur vos conseils, depuis que je suis ZIL, je me suis inscrite sur plusieurs listes de diffusion, et c'est sur l'une d'entre elle que j'ai lu le message qui suit. Merci encore pour vos conseils. Je retourne à mes corrections.

Je vous embrasse
Valou

le message en question :

(texte un peu long qui expose un peu en vrac une pratique quotidienne de terrain)

Salut à tous !

Après 20 ans d'AIS (SES, perf, ENP, HM, adapt, segpa, maître E et G de Rased), c'est fascinant d'être ZIL. Depuis la rentrée 2004, je suis donc fasciné par la diversité des pratiques pédagogiques, notamment en CP. Loin de moi l'idée de "juger", évidemment. Et, moi qui suis depuis belle lurette, et pour résumer grossièrement plus un "syllabiste qu'un globaliste", je me garde bien de dénoncer ou faire des remarques à mes p'tits camarades qui ne sont pas du même avis (pédagogique) que moi ; et ce au double nom d'une part de la liberté pédagogique, et d'autre part que je ne suis ni cafteur, ni "pédagogiste militant". Ne déplaçons jamais les "combats" !

Tout ça pour vous dire que depuis une bonne semaine je suis dans un CP formidable. Oui je dis bien "formidable" ! 21 élèves bien dans leur peau, travailleurs, adorables, disciplinés... la crème des CP ! Le milieu social est "aisé", et on sent des élèves vraiment épaulés à la maison.

Ils apprennent à lire avec Mika, qui les regarde, bienveillante marionnette trônant sur une sellette à côté du tableau. A ce stade de l'année, ils en sont à la page 29 du livret 2 (pour les connaisseurs).

Comme je savais déjà le mardi pour le jeudi que j'aurais cette classe, j'ai eu le temps sur mon mercredi de leur préparer trois tests de lecture :

- un petit test de lecture à partir de cette page 29 de Mika (livret 2) (en gros quelques phrases reprenant le texte mais en prenant soin que les mots ne soient pas dans le même ordre que le texte de base) en y intégrant également une liste de "mots clés" affichés dans la classe que les élèves sont supposés connaître "globalement".

- J'y ai ajouté aussi un autre test de lecture à partir des "sons étudiés" qui figurent dans les porte-vues des élèves.

- Enfin j'ai préparé un test spécifique à partir de la liste des "mots clés" affichés : je leur ai donné une liste de mots qui reprennent comme syllabes les syllabes des mots-clés. Par exemple dans la liste on trouve "dans", j'ai proposé "il a dansé" ; dans la liste il y a "je", j'ai proposé "il a jeté" (sachant que le /é/ et le /t/ font partie des "sons étudiés")

Donc, le jeudi matin, j'ai organisé la classe de façons à ce que chacun passe, individuellement, les 3 tests. A midi, entre un casse-croûte et une eau gazeuse (évidemment !), j'ai décortiqué tout ça et voilà ce que j'ai trouvé.

Un tiers de la classe à tout lu sans hésiter (à l'exception d'un mot de la liste de "mots-clés" - car j'avais pris soin de changer l'ordre des mots par rapport à la liste initiale)

Sur les deux tiers qui restent (soit 14 élèves) 10 ont su lire 27 des 28 "mots affichés" + l'ensemble des mots de la liste issue des "sons étudiés" (avec plus ou moins de lenteur), mais aucun n'a su lire la totalité des mots du test spécifique à partir des "mots-clés"

Enfin, 4 élèves ont échoué partout, à des degrés divers ; dont une qui semble complètement paumé dans tout ça.

Tout ça, je l'ai évidemment fait pour préparer ma classe, puisque je savais que je serais là pendant 6 jours pleins de classe (+ deux samedis matins d'ailleurs).

Alors j'ai adopté cette stratégie : j'ai laissé tomber Mika, il verront ça avec la maitresse et de toutes façons, moi, Mika, je ne sais pas faire !

Et, comme une autre de mes passions c'est la création littéraire et poétique (*), j'ai pris les sons étudiés (et aucun autre !) + la liste des "mots-clés" (sauf le seul mot que personne n'a su lire correctement) et j'ai planché : lexique illustré (grâce à l'ordi et "google images"), jeux de mémory (sur le même principe), gammes de syllabes à lire (sur feuilles, sur cartes tirées aléatoirement, sur l'ordi avec powerpoint, etc), listes de mots à lire, phrases, textes.

Et j'ai concocté un emploi du temps pour les 6 jours qui réserve 3h/jour de lecture sur ces supports. Avec évidemment un organigramme un peu complexe des activités et des groupes en fonction des niveaux des élèves.

Je précise que pour les 7 élèves très bons lecteurs, il semble qu'ils savent quasiment tout lire. Pour eux j'ai fait un groupe spécifique où, bien entendu ils peuvent "jouer" aux mémorys, avec le lexique, les mots croisés, etc (ils seraient frustrés sinon), mais où ils doivent aussi remplir des "fiches de lecture" plus élaborées à partir d'un ptit stock de bouquins que j'ai mis à leur disposition (il s'agit en fait d'un stock que j'ai quand je tombe dans un CE1 par exemple)

Voilà, chers tous, c'était ma maigre contribution à cette liste que je lis toujours avec intérêt. Tiens, pour ceux d'entre vous qui ont eu le courage de me lire jusqu'ici, je joins en post scriptum, la liste des "mots-clés" (sauf 1) et la liste des "sons étudiés"... et si vous voulez "pondre" quelques textes, ne vous génez pas... c'est un excellent exercice ;-).

Je vous souhaite une Bonne Année à tous

Ze Bath Leurre

P.S.

la liste des "mots-clés" connus par tous : un, des, par, il y a, qui, c'est, une, il, pour, tout, nous, le, ils, avec, vous, la, elle, sur, que, il est, les, elles, dans, de, du, à, je

la liste des "sons étudiés" : /i/, /a/, /u/, /ou/, /é/, /l/, /r/, /m/, /p/, /t/, /n/

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16 janvier 2006 1 16 /01 /janvier /2006 23:40

     Mon fils à une super maîtresse ! J’en ferais d’ailleurs volontiers la mienne… euh, mais là n’est pas la question !
     Oui, elle est géniale le maîtresse de Wilfried-Wenceslas. Ah oui, Wilfried-Wenceslas, c’est le prénom de mon fils. Il a 6 ans, il est en CP, et ça fait donc quatre mois qu’il apprend à lire.

Elle a plein de bonnes idées, sa maîtresse, Mademoiselle Coquecigrue ; des idées qu’elle a apprises à l’Ecole Normale (enfin, on dit l’IUFM, je crois maintenant !). Par exemple, elle fabrique elle-même sa méthode de lecture. En réunion de parents, à la rentrée de septembre, elle nous a expliqué qu’elle n’utilisait pas de manuel d’apprentissage de la lecture, que ça ne servait à rien. Elle, elle crée elle-même ses textes en partant du « vécu de l’enfant ». Elle transcrit ce qu’ils racontent le matin au « quoi de neuf ? » (Le « quoi de neuf ? » c’est le premier moment de la journée de classe où les enfants s’assoient en rond autour de la maîtresse et où chacun – enfin celui qui le souhaite – raconte un truc, comme sa soirée de la veille, ou la dernière dispute entre papa et maman, etc.). Alors comme ça, nous a-t-elle dit, c’est bien car elle a des textes qui motivent les enfants, et qui contiennent « leurs mots ».

     Elle utilise aussi des textes qu’elle pioche dans les « écrits » qui nous entourent : BD, prospectus, emballages, courriers divers, etc.

     Donc à partir de ces supports, les élèves commencent par repérer les mots, qu’ils devinent grâce au type de support, justement, mais aussi grâce aux illustrations, au contexte et, le cas échéant, au « coup de pouce » de la maîtresse !

     Ensuite, par déduction, les enfants devinent d’autres mots, puis des phrases, etc.
     Puis la maîtresse leur fait repérer des morceaux de mots et, pour le soir, elle leur donne des listes de mots qui contiennent ces morceaux de mots et là ils doivent les entourer ou les souligner. Bon, je n’explique pas très bien, mais c’est que je ne suis pas prof moi !
Souvent on me demande si c'est une "méthode globale" ou une "méthode syllabique" ou je ne sais pas trop quoi ! Moi, je réponds seulement que c'est la "méthode Coquecigrue" !

     Ah elle est vraiment formidable, Mlle Coquecigrue !

 

     Alors, bon c’est vrai qu’au début Wilfried-Wenceslas a eu beaucoup de mal. Il s’y perdait un peu. Il croyait que « yaourt » ça s’écrivait « Danone » et que « Pépito » se prononçait « gâteau ». Mais il adore tellement sa maîtresse que, petit à petit, il y est arrivé.

     C’est vrai que c’est aussi un peu grâce à sa mamie, ma belle-mère, qui le prend le mercredi et qui est institutrice en retraite…

… mais ça je vous le raconterai une prochaine fois !

 

-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+

Eugenio Wyoming

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22 janvier 2005 6 22 /01 /janvier /2005 00:00

Faut-il jeter le P.P.A.P. avec l'eau du bain ?
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P.P.A.P... késako ? Non, il ne s'agit pas de cet octogénaire distrait qui a traversé en dehors des clous !

Le P.P.A.P., c'est un des innombrables sigles qui ponctuent les circulaires ministérielles de l'Education Nationale.

Ce sigle là est apparu en 1998 pour remotiver les troupes autour des Evaluations nationales C.E.2.

Le P.P.A.P, Programme Personnalisé d'Aide et de Progrès, se conçoit, s'élabore, s'organise autour de l'élève qui a trop échoué aux évaluations, en le replaçant là où il doit être depuis la Loi d'Orientation de 1989 : au "centre du système éducatif" !

En clair, le P.P.A.P. c'est une sorte de "dévoileur d'élève qui ne tourne pas rond". Cette formidable trousse à outils offre aux "pédagos-mécanos" que sont les enseignants tout ce qu'il faut : arrache-moyeux, rustine et nécessaire de vulcanisation à froid... euh, et on vous fait le parallélisme et le contrôle de CO² ?

Et tout ça depuis 1998 !

Oui, car avant 98, les élèves qui tournaient pas rond, on les laissait dans leur mouise. Ils étaient tout bonnement exclus, mis en marge... centrifugés !

Finalement, le P.P.A.P. est un centripéteur !

... prout ! en plein dans le mille...

Jean-René SCRIPPIER
(sororimmondiste délégué à l'enseignement et chargé des relations avec les pédagogos)

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